Boutique Biologiquement.comLes cellules cancéreuses meurent en quelques semaines, en utilisant cette plante

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Une étude menée à l’Université de Windsor, au Canada, au département de chimie et biochimie a donné des résultats étonnants qui signifieraient un nouvel espoir aux patients atteints de cancer.

A savoir, comme ”Natural News” l’a rapporté, cette étude a découvert que la racine de pissenlit bio ”tue” efficacement les cellules infectées par le cancer, sans autres effets néfastes sur d’autres cellules dans le corps.
Mais aussi :
• Contre l’Hypertension artérielle
• Anti-cancer
• Soigne les maladies du rein
• Anti-inflammatoire
• Anti-cellulite
• Contre les rhumatismes, l’arthrite et l’arthrose
• Contre l’eczéma
• Contre l’excès de cholestérol
• Elimination les toxines
• Contre calculs biliaires

Acheter sur la boutique Biologiquement.com de la racine de pissenlit bio ou dent de lion bio en gélules pour le traitement naturel du cancer
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Les scientifiques ont constaté que la racine de pissenlit bio a même de meilleurs effets que la chimiothérapie car elle ”tue” complètement les cellules infectées par le cancer. En outre, cette plante offre d’autres avantages très importants pour la santé, elle agit comme un diurétique, qui stimule la sécrétion de bile, réduit le cholestérol, nettoie le foie et est utile pour les allergies.

Le pissenlit bio est riche en vitamines et minéraux importants, y compris vitamine C, fer, calcium, potassium, vitamine B6, thiamine, riboflavine, acide folique et magnésium.

En outre, on sais depuis des années que 30 g de feuilles de pissenlit bio contiennent jusqu’à 195% de la dose nécessaire de vitamine K et 102% de la dose quotidienne recommandée de vitamine A.

La racine de pissenlit bio ou dent de lion bio en gélules pour le traitement naturel du cancer
La racine de pissenlit bio ou dent de lion bio en gélules pour le traitement naturel du cancer

John DiCarlo, un homme de 72 ans était personnellement convaincu des propriétés curatives du pissenlit bio. Il a été soumis à une chimiothérapie intense et ”agressive” pour se battre pour sa santé, et après trois ans d’absence de succès, il a été renvoyé chez lui pour passer ses derniers jours avec ses proches. Ensuite, John a commencé à boire des décoctions de racine de pissenlit bio comme un ultime effort pour lutter contre le cancer, comme il n’y avait pas d’effet après la procédure de chimiothérapie et les médecins ne proposaient pas d’alternatives pour traiter le cancer.

Selon Natural News, en seulement quatre mois, cet homme a survécu et a eu une rémission de la maladie.

Boutique Biologiquement.comGraviola Corossol l’anti-cancer naturel puissant

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Graviola Corossol: La plante qui combat le cancer et dont personne ne parle!!

Une étude menée à l’Université de Purdue à Lafayette (États-Unis) a récemment découvert que les feuilles de l’arbre Graviola Corossol peuvent tuer les cellules cancéreuses chez six lignées cellulaires humaines et sont particulièrement efficaces contre les cancers de la prostate, du pancréas et du poumon.

Le corossol (son nom en anglais), connu en Italie comme le fruit de Graviola Corossol est donc un remède miracle (et naturel) pour éradiquer les cellules cancéreuses.
Pour être exacte, 10 000 fois plus puissant que la chimiothérapie!!!

Achetez de la poudre de Graviola Corossol sur la boutique Biologiquement.com CLIQUEZ sur le sachet
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Les tests de laboratoire effectués depuis 1970 ont montré son efficacité, et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris le côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas, et est jusqu’à 10 000 fois plus forte en ralentissant la croissance des cellules cancéreuses par rapport à l’Adriamycine, un médicament de chimiothérapie couramment utilisé dans le traitement du cancer. Contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait de l’arbre Graviola Corossol tue seulement les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines.

Une importante société pharmaceutique américaine a alors investi près de sept ans à essayer de synthétiser deux des ingrédients anti-cancer de la Graviola Corossol. Mais il n’a pas été possible de synthétiser en aucune façon les ingrédients actifs de la Graviola Corossol contre le cancer. L’original tout simplement n’a pas pu être reproduit en laboratoire. Il n’y eu donc aucun moyen pour la société pharmaceutique en question de protéger leurs propres intérêts, et ainsi donc récupérer l’argent investi dans cette recherche. Cette société pharmaceutique a donc abandonnée le projet et décida de ne pas publier les résultats de ses recherches.

La feuille de Graviola Corossol anti-cancer naturel puissant
La feuille de Graviola Corossol anti-cancer naturel puissant

Le National Cancer Institute a effectué la première recherche scientifique en 1976. Les résultats ont montré que les feuilles et les tiges de la Graviola Corossol se sont révélés efficaces pour attaquer et détruire les cellules malignes. Inexplicablement, les résultats ont été publiés dans un rapport interne, mais jamais rendus publics.

Une fois de plus, on se rend compte que c’est l’argent qui mène le monde et que les compagnies pharmaceutique préfèrent leur poches et leurs milliards de dollars à la santé mondiale et à notre bien-être. Nous constatons également que Mère-Nature nous a fournie tout le bagage médicale que nous avons besoins sans avoir recours à la science.

Boutique Biologiquement.comNappy Hair : un retour au naturel pour des cheveux en meilleure forme

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Si les cheveux afro ont longtemps soufferts de tissages, lissages et autres défrisages, les crinières se libèrent désormais avec la tendance “nappy hair”. Le point sur ce mouvement capillaire qui prône le retour au naturel.
Contraction de “natural” et de “happy”, le mouvement “nappy hair” consiste à ne pas contraindre sa nature de cheveux.

Un mouvement qui ne concerne pas n’importe quels type de cheveux, mais principalement les cheveux crépus, et qui prône l’abandon des techniques de lissage et autres défrisages traumatisants pour la fibre capillaire.

Les cheveux crépus : de l’ère disco à celle du défrisage
Si depuis plusieurs années les cheveux afro se brushent, se lissent et se défrisent pour coller davantage à des canons de beauté occidentaux, souvent stéréotypés, cela n’a pas toujours été le cas.

Au cœur de la rébellion anti ségrégation des années 1960, menée essentiellement par le mouvement révolutionnaire des Black Panther, les coupes afro s’affichaient fièrement. Une tendance capillaire qui se poursuit ensuite grâce à des icônes comme Donna Summer, Boney M ou Anita Ward.

La fin des années disco marque d’ailleurs la fin de cette mode capillaire. Touchées par les tensions sociales qui sévissent à cette époque, les femmes afro-américaines adoptent peu à peu les codes de beauté occidentaux. Arrivent alors une multitude de techniques destinées àlisser les cheveux crépus, des défrisages aux tissages, ces coiffures réalisées à partir d’extensions capillaires.

Une époque qui semble en passe d’être révolue puisque, ces cinq dernières années, le mouvement “nappy” fait de plus en plus d’adeptes. En témoignent les cheveux de Solange Knwoles, Lupita Nyong’o ou Inna Modja, qui ont laissé tomber les lissages et arborent fièrement la coupe afro ainsi qu’une grande diversité de coiffures adaptées à leurs cheveux naturels.

Nappy Hair : un retour au naturel pour des cheveux en meilleure forme
Si l’on a procédé à un lissage et qu’on souhaite revenir au naturel, plusieurs solutions s’offrent à nous.

Tout d’abord, on repart sur une base saine, en coupant les longueurs défrisées – on appelle cette technique le “big chop”. Si l’on est un peu frileuse à l’idée de passer par cette coupe courte imposée, on opte pour une taille régulière des pointes abîmées.

On troque ensuite les produits capillaires lissants contre des produits aux ingrédients naturels, comme les huiles végétales. L’huile de jojoba, l’huile de coco ou encore l’huile de ricin, hydratent et redonnent souplesse et brillance à la chevelure.

Quel entretien pour des cheveux crépus au naturel ?
Les cheveux crépus sont naturellement plus secs que les cheveux lisses. Il faut donc veiller à prendre soin d’eux, et à ne pas négliger l’entretien du cuir chevelu, que l’on masse avec des huiles végétales ou des laits capillaires pour stimuler la pousse des cheveux, mais aussi pour donner un peu de répit à notre cuir chevelu fragilisé par les lissages fréquents.

On peut aussi espacer les shampoings, et se laisser tenter par le “no poo”. Il s’agit d’une astuce beauté qui consiste à remplacer son shampoing par de l’après-shampoing, généralement plus doux -et démêlant !- pour les cheveux les plus sensibles.

Une à deux fois par semaine, on se fait également un masque pour cheveux à base de kératine pour soigner le cheveu en profondeur et entretenir la chevelure fragilisée.

Quelles coiffures adopter avec la tendance Nappy Hair ?
Nattes collées, box braids ou encore coupe afro : il n’y a que l’embarras du choix pour coiffer ses cheveux afros. Pour aller travailler ou pour une soirée chic, on peut opter pour des valeurs sûres comme la queue de cheval ou pour un chignon plus ou moins sophistiqué en fonction de l’occasion.

On peut également les agrémenter de discrètes tresses pour twister la coiffure.

Si on souhaite une coiffure plus décontractée, on craque pour une demi-queue ou on porte ses cheveux libres stylisés avec un headband ou un foulard.

Boutique Biologiquement.comAvoir les cheveux “nappy” : simple choix esthétique ou démarche politique ?

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Entre fantasmes et stéréotypes, les cheveux texturés et afro font encore l’objet de nombreuses interrogations. Quatre femmes nous confient leur relation à leur chevelure crépue, pas toujours facile à accepter au naturel.
Il y a quatre ans, j’ai fait le choix de lever le voile sur ma chevelure naturelle. J’avais tout juste 21 ans et l’envie irrépressible d’insuffler un vent de nouveauté sur ma vie. Un changement de tête qui se révélera être une prise de “position radicale” dans le domaine de l’esthétique.

Certains changent de coupe comme on change de chemise, sur un coup de tête, d’autres voient derrière cet acte une dimension cathartique. Pour moi, jeune femme noire, le passage à la coiffure nappy (contraction des termes natural et happy) s’est révélé être un geste émancipateur. Depuis l’âge de 5 ans, je portais mes cheveux tressés, laissant peu d’espace entre les pauses. Et pendant mon adolescence, j’insistais pour que ma mère me tresse les cheveux avec des mèches, tous les mois, systématiquement, alors que chaque session durait plus de 4 heures… Quel ado j’ai pu être !

Avec le recul, je pense que je ne voulais pas que mes camarades de classe me découvrent avec mes cheveux naturels, amputée de “cette coupe artificielle” qui était devenue, au fil du temps, une part de moi, de mon identité. Lorsque j’ai décidé du jour au lendemain de me couper les cheveux et de cesser toute expérimentation capillaire périlleuse, il y avait, au fond de moi, la volonté de me révéler aux yeux du monde, sans fard, sans masque, sans carapace sous lesquels me réfugier. Je voulais m’affranchir du diktat du cheveu lisse et long auquel de nombreuses femmes se soumettent.

Se révéler tel que l’on est
Un sentiment partagé par Amarillys S., professeure et doctorante en Histoire du genre. En 2015, elle décide de laisser ses cheveux en nappy, un peu par hasard, après les attentats parisiens. En cette période sombre, tout effort “d’embellissement” ou de soin esthétique lui parait alors dérisoire. Ce qui devait être du provisoire va finalement durer trois ans, alors qu’elle n’avait jamais osé une telle “mise à nue” auparavant.

“J’entretiens un rapport un peu conflictuel avec mes cheveux. Quand j’étais petite, je rêvais de les avoir lisses, mais plus maintenant”, confie-t-elle. “J’ai finalement pris goût à ma nouvelle coiffure, la paresse s’est installée et j’ai constaté que c’était plus économique.” Aujourd’hui, porter les cheveux en nappy est pour elle “une manière de s’affirmer en tant que femme noire (…) et de faire valoir l’idée que la beauté est non seulement universelle mais qu’elle est aussi plurielle.”

Mais pour s’affranchir, il faut d’abord dépasser le regard d’autrui. Sur le coup, quand je suis moi-même passée à l’acte, je n’ai pas mesuré le poids de ce regard. Je me trouvais un peu moins jolie, – mes cheveux étaient cassés et hirsutes – mais je pensais être parfaitement en accord avec ma décision. C’est lorsque je suis sortie dans la rue que j’ai réalisé : je n’acceptais pas ma nouvelle image, et me présenter au monde, coiffée de la sorte, me déstabilisais. J’avais tout simplement honte. Honte d’avoir des cheveux crépus, honte de mon identité, honte de ma racialité. “J’ai eu très peur la première fois que j’ai mis les pieds dehors. Peur des regards. J’étais persuadé qu’on me scruterait et je craignais la réaction de mes élèves”, se souvient aussi Amarillys. Un sentiment partagé donc.

Le regard de l’autre, entre fantasmes et stéréotypes
C’est surtout ce que l’on m’a asséné qui m’a bousculé. Les remarques, les critiques positives ou non, les palpations… Toutes ces interactions devenaient étouffantes. Je voyais ma chevelure devenir un objet de curiosité, un sujet à part entière auquel venait s’agréger un certain nombre d’a priori. Car oui, le cheveu afro a mauvaise presse et je n’en avais jusqu’alors pas pris conscience.

Dans son documentaire Meduse, cheveu afro et autres mythes, co-réalisé avec Adèle Albrespy, Johanna Makabi interroge notre perception du cheveu afro par le prisme du mythe de Méduse : “À travers le mythe de Méduse dans Les Métamorphoses d’Ovide, on s’est demandées de manière métaphorique comment la beauté des femmes noires semble “pétrifier” la société dans laquelle nous vivons” m’explique-t-elle. Le cheveu texturé est prisonnier d’une mauvaise image, tellement inscrite dans l’inconscient collectif, qu’il en vient à être stigmatisé par les communautés afro-descendantes elles-mêmes.

Dans l’une des séquences les plus marquantes du film, Johanna et Adèle interrogent trois hommes noirs dans un salon situé dans le quartier de Château d’Eau à Paris sur leur rapport aux cheveux des femmes africaines. Leur réponse est sans appel : ils aiment “les femmes avec de beaux cheveux, avec des cheveux lisses”. Des remarques qui ne m’ont pas vraiment surprise, si l’on part du principe que notre relation aux cheveux texturés découlent, en partie, des clichés véhiculés dès l’époque coloniale*.

Une nouvelle volonté : montrer le cheveu texturé
Si les stéréotypes persistent, il semble tout de même que sur l’échelle de l’acceptation du cheveu texturé, le curseur soit dans le vert. Dans le monde de la mode, nombreuses sont les modèles à arborer désormais cette coupe, comme l’australo-soudanaise Adut Akech et ses cheveux coupés ras ou le mannequin nigérian Mayowa Nicholas.

En France, le monde des arts et de la culture participe à cette nouvelle donne. Le nombre de conférences, de réalisations et de publications à traiter de ce sujet en atteste. L’ouvrage de la journaliste et activiste afro-féministe Rokhaya Diallo, Afro!, sorti en 2015 en est un bel exemple. Ce dernier rassemble les portraits d’une centaine de personnalités revenant sur leur relation au cheveu naturel comme Aïssa Maïga ou encore Christiane Taubira.”Je pense que la structure de l’ouvrage porte des messages sur la diversité du monde, sur la beauté de la diversité, sur la nécessité d’apaiser individuellement, collectivement, et sur le fait de se regarder tels que nous sommes”, avait confié la femme politique lors du vernissage de l’exposition en 2017.

“Aujourd’hui, la question du cheveu texturé est très médiatisée. La prise de conscience s’est opérée dans les sphères individuelles mais également à un niveau plus collectif. La multiplication des chaînes YouTube, des blogs, des conférences, des ouvrages sont autant de signes de ce réveil. Le cheveu afro apparaît sur les podiums des couturiers les plus reconnus, est valorisé sur les plateaux des chaînes télé”, m’explique Naïssa Kimbaza, membre actif de l’association Sciences Curls, créée en 2016 sur les bancs de Sciences Po Paris par Réjane Pacquit, Kemi Adekoya, Loubna Banou et Frank Gbaguidi.

De la question esthétique à la dimension politique
Mais si le cheveu texturé est rendu visible, c’est aussi pour des raisons politiques. “Le cheveu est éminemment politique, tout comme la question des poils chez les femmes. C’est lié au fait que notre société est basée sur des valeurs patriarcales, où la femme est un objet de désir”, rappelle Johanna Makabi.

L’association Sciences Curls a pleinement intégré ce paradigme à sa réflexion. Sa mission première : déstigmatiser le cheveu texturé, en adoptant une approche pédagogique. “L’objectif de ces questionnements était d’arriver à passer de la question esthétique à la dimension politique”, affirme Naïssa Kimbaza. Par ailleurs, les différents membres ont à cœur d’écarter tout discours prosélyte dans leurs réunions ou dans les contenus qu’ils diffusent :”Le souhait de l’association n’est pas d’imposer à tous un style de coiffure particulier, mais bien d’éveiller les consciences et de susciter un réveil à travers le questionnement des pratiques capillaires et des enjeux qui sont liés à la question du cheveu.”

Si le caractère militant et revendicatif du cheveux nappy ne peut totalement être évacué, la praticité d’une telle coupe, son esthétisme, restent des paradigmes à prendre en compte, comme pour toute autre coiffure. “Porter ses cheveux naturels ne devrait pas nécessairement être assimilé à une prise de position politique. Une femme aux cheveux texturés peut décider de couper ses cheveux par simple envie et choix personnel et non pas parce qu’elle a décidé de lutter contre les canons de beauté socialement imposés. La femme blanche aux cheveux blonds et lisses ne se pose pas de questions lorsqu’elle choisit de lâcher les siens. Pourquoi pense-t-on alors que c’est forcément le cas pour la femme aux cheveux afro ? Le cheveu texturé crépu ou bouclé par nature n’est pas plus politique qu’un autre type de cheveu. Il le devient dans l’interaction avec les autres. (…) lorsqu’il est oppressé, caché et infériorisé” conclut-elle.

Et c’est précisément ce qu’il faut garder à l’esprit. Le port d’une chevelure naturelle est avant tout un choix personnel, ne nécessitant ni la tentative de traduction ni le jugement systématique d’autrui. Après tout, comme dirait l’autre : “Je fais ce que je veux avec mes cheveux”.

Boutique Biologiquement.comNappy hair: du symbole esclavagiste à la fierté d’une identité

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Depuis un moment, la coupe de cheveux afro a fait son grand retour. Pas pour refléter cette fois l’image négative comme au temps de l’esclavage, mais plutôt pour revendiquer les origines noires, une certaine beauté naturelle et une fierté de l’appartenance identitaire.

Le nappy hair est aussi un retour assumé aux cheveux naturels qu’on assimile dans la langue courante à la coupe afro. Inventé pendant l’esclavage pour désigner les cheveux sales et crépus des Noirs, pendant la période de ségrégation raciale, le terme « nappy head » était employé de manière dégradante en faisant allusion aux poils d’animaux ou a de la fourrure.

Socialement, ce mouvement nappy a pris son sens dans l’histoire des Afro-Américains aux Etats-Unis, entre les années 1950-1960-1970. Marquant la lutte pour les droits civiques et l’affirmation de la culture des descendants pendant la période de « Black Power »

Pendant les années 1970, en effet, celles qui portaient ces coupes de cheveux afro, le faisaient plus pour marquer leur refus de se plier aux règles des Occidentaux que par fierté, pour donner une connotation politique et culturelle.

Dans les années 1980, la révolution capillaire fait son entrée dans le quotidien des femmes noires par honte de cette différenciation entre leurs cheveux et ceux des blanches. Mais il a fallu longtemps, après moult ravages sur les cheveux afro, avec des produits de plus en plus agressifs et nocifs à la santé, que la femme noire prenne conscience du danger qui la menace.

Nappy attitude : les cheveux afro au naturel
Nappy attitude : les cheveux afro au naturel

Aujourd’hui, ces techniques sont toujours les plus fréquentes sur les cheveux afro, crépus, mais le nappy fait de plus en plus son came back auprès de la population noire et métisse.

Même si 99% des femmes noires avouent avoir utilisé un produit défrisant au moins une fois dans leur vie, la mise en marche d’une reconnaissance continentale est à l’évidence. Le retour à l’authenticité capillaire rend dorénavant une certaine dignité des femmes de toutes races noires confondues.

Désormais, des cheveux afro naturels, c’est tout l’objet de la tendance nappy.

Comment avoir des cheveux nappy ?

Cette coiffure d’apparence simple nécessite, en réalité, énormément d’attention et de patience. Pour avoir un nappy hair, il faut d’abord tout couper et donc passer aux cheveux très courts pour permettre aux frisures naturelles de revenir. La notion de patience entre alors en jeu. Trois options s’offrent aux futures nappy : assumer les cheveux courts et attendre qu’ils repoussent en veillant à bien les hydrater, lisser les cheveux à l’aide d’un lisseur type adapté qui ne modifie pas chimiquement la fibre ou encore s’adonner au tissage avec des extensions.

Comment entretenir des cheveux nappy ?
Les cheveux très bouclés crépus demandent beaucoup d’eau et de nutrition avec des huiles (d’olive, de ricin, d’avocat), le cheveu crépu libère moins de sébum. Il est donc primordial de bien nourrir la fibre autant que le cuir chevelu pour éviter que la première ne casse et que le second démange ou produise des pellicules.

À l’état naturel, la fibre capillaire ne laisse pas le produit pénétrer facilement. Il est donc recommandé de nourrir une à deux fois par jour et d’avoir recours à un soin hydratant et nourrissant plus complet une fois par semaine. Veiller à respecter ce rituel du soir : nutrition, démêlage et séparation des cheveux à l’aide de tresses vanille, de petits choux ou de bantu knots. Même si vous vous occupez quotidiennement de votre chevelure, il vous est recommandé d’aller une fois par mois dans un salon spécialisé pour un soin adapté à vos besoins.

Boutique Biologiquement.comLes bienfaits de l’huile de moringa

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Secret de beauté millénaire, l’huile de moringa biologique est un fabuleux soin et source de bienfaits merveilleux pour notre peau et nos cheveux. Où la trouver ? Comment l’utiliser ? On vous dit tout.

On lui prête des vertus antiseptiques et anti-inflammatoires, elle serait riche en vitamine A et, hydraterait nos cheveux et notre peau sans obstruer les pores.

Mais qu’est-ce donc que cette huile de moringa biologique et pourquoi diable n’en a-t-on jamais entendu parler avant ? Voici tout ce que vous devez savoir sur ce soin miraculeux qui remplacera bientôt l’huile de coco dans votre rituel beauté.

Qu’est-ce que l’huile de moringa biologique ?
Récoltée à partir des graines de l’arbre de moringa biologique, un arbre tropical originaire d’Inde, cette huile est un antioxydant naturel, réputé pour ses propriétés antibactériennes, antimicrobiennes et anti-inflammatoires. C’est aussi un excellent exfoliant, ce qui en fait l’huile de beauté idéale pour les personnes à la peau sujette aux imperfections. Mais ses bienfaits ne se limitent pas à la peau : l’huile de moringa biologique est riche en vitamines A, B et C. Elle renforce et adoucit les cheveux, assouplit et nourrit les zones les plus sèches du corps, donne un nouvel éclat aux peaux matures, peut s’utiliser en huile de massage et peut même être cuisinée !

L'huile de moringa bio
L’huile de moringa bio

Comment utiliser l’huile de moringa biologique ?
Pour nettoyer les imperfections
Sur peau propre et sèche, massez les imperfections avec une à deux gouttes d’huile de moringa biologique. Effectuez de légers mouvements circulaires. Cette action va bloquer l’eau dans la peau et ainsi permettre à celle-ci d’absorber complètement les vitamines et les antioxydants. Vous retrouverez ainsi un teint clair et éclatant sans aucun bouton en vue.

Pour des cheveux sains
L’huile de moringa biologique hydrate non seulement les cuirs chevelus secs à tendance pelliculaire, mais aide aussi à stimuler la croissance des cheveux, à prévenir les pointes fourchues et à renforcer les racines. Massez quelques gouttes d’huile sur votre cuir chevelu et laissez agir. Pas besoin de rincer, sauf si vous y tenez vraiment.

Vous pouvez aussi l’utiliser en soin pour les cuticules ou pour réparer les peaux sèches et abîmées.

Comme nous le disions plus haut, il est tout à fait possible d’utiliser l’huile de moringa biologique en cuisine, à condition qu’elle soit 100% pure et si possible bio. Ajoutez-en quelques gouttes à vos plats pour avoir votre dose quotidienne de vitamine C et de vitamine A et de faire le plein d’oméga 3. Les bienfaits de cette petite cure à long terme ? Une énergie accrue, un sommeil de meilleure qualité et une protection contre les maladies cardiaques et le diabète. Ça vaut le coup d’essayer, non ?

Où trouver l’huile de moringa biologique ?
Encore peu répandue – en tout cas moins que l’huile de coco – l’huile de moringa biologique commence à faire son apparition dans les boutiques bio spécialisées. Il est aussi possible de l’acheter sur Internet : attention à bien vérifier la provenance de votre huile de moringa biologique, qui doit être bio pour maximiser ses effets. Il est aussi toujours mieux de s’assurer qu’elle a été produite de manière éthique, écologique et équitable.

Boutique Biologiquement.comLa berbérine a des effets bénéfiques pour les personnes souffrant de diabète de type 2

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Rapports d’un médicament traditionnel chinois ayant des effets bénéfiques pour les personnes souffrant de diabète de type 2 a maintenant des preuves scientifiques pour appuyer les revendications.
Une collaboration entre les scientifiques chinois, coréens et australiens à Sydney Garvan Institute , a révélé que la berbérine bio plante naturelle produit pourrait être un traitement de valeur nouvelle.

Berbérine bio se trouve dans les racines et l’écorce d’un certain nombre de plantes utilisées à des fins médicinales, y compris la cicatrisation des plaies et le traitement de la diarrhée. Il a également été documentée dans la littérature chinoise comme ayant un effet hypoglycémiant lorsqu’il est administré aux personnes atteintes de diabète, et pourtant, jusqu’à présent, son mode d’action était inconnu.

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Garvan chercheur Dr Jiming Ye dit: «Nos études dans des modèles animaux de diabète montrent que les actes berbérine bio en partie par l’activation d’une enzyme dans le muscle et le foie qui est impliqué dans l’amélioration de la sensibilité des tissus à l’insuline – Cela contribue à abaisser la glycémie . En outre, il semble berbérine bio peut aider à réduire le poids corporel “.

La berbérine bio un principe actif extrait du Berberis vulgaris épine-vinette, contre le diabète de type 2 et anti cancer naturel puissant
La berbérine bio un principe actif extrait du Berberis vulgaris épine-vinette, contre le diabète de type 2 et anti cancer naturel puissant

Médicaments actuels pour traiter diabète de type 2 comprennent la metformine et le groupe TZD de médicaments. Cependant, un grand nombre de patients ne peuvent tolérer la metformine et les TZD peut entraîner un gain de poids indésirable. Par conséquent, il est essentiel de développer de nouvelles thérapies pour traiter le diabète de type 2, qui est un problème croissant de santé.

“La berbérine bio a été utilisé pendant des décennies, sinon des siècles, avec peu d’effets secondaires rapportés Étant donné les limites des médicaments existants, nous sommes ravis d’avoir la preuve que la berbérine peut être un traitement utile nouveaux diabète de type 2;. Cependant, malgré son utilisation généralisée dans pratiques de médecine traditionnelle, il devra encore être évaluée correctement suivant le processus défini essais cliniques “, a déclaré le professeur James, chef du diabète de l’Garvan & Programme de recherche sur l’obésité et le co-auteur du papier du diabète.
Utilisées par les médecines chinoises et ayurvédiques, de nombreuses plantes, font leur apparition dans la médecine occidentale.

Parmi elles, Berberis vulgaris bio, ou épine-vinette bio, qui contient en ses baies un alcaloïde végétal puissant : la berbérine bio.

La bonne nouvelle pour cette année 2015 !

Cette substance est habituellement utilisée pour ses propriétés immuno-stimulantes, antifongiques, antibactériennes et ses facultés à réguler les troubles intestinaux.

Il est à présent reconnu que la berbérine bio est une nouvelle arme contre le diabète de type II et les états de pré-diabète.

La berbérine bio, va agir à plusieurs niveaux :
En régulant une protéine appelé AMPK, la berbérine bio joue un rôle primordial dans certaines pathologies métaboliques comme le diabète,l’insulino-résistance, l’obésité ou les complications liées au diabète.

La berbérine bio un principe actif extrait du Berberis vulgaris épine-vinette, contre le diabète de type 2 et anti cancer naturel puissant
La berbérine bio un principe actif extrait du Berberis vulgaris épine-vinette, contre le diabète de type 2 et anti cancer naturel puissant

Les médecines chinoises et ayurvédiques utilisent de nombreuses plantes encore méconnues de la médecine occidentale.

Parmi elles, Berberis vulgaris bio, ou épine-vinette, qui contient en ses baies un alcaloïde végétal puissant : la berbérine bio.

Cette substance, traditionnellement utilisée pour ses propriétés immunostimulantes, antifongiques, antibactériennes et ses capacités à réguler les troubles intestinaux, s’avère être une nouvelle arme contre le diabète de type II et les états de pré-diabète, en augmentation épidémique depuis quelques années.

¤ Le mécanisme d’action de la berbérine bio relève essentiellement de la régulation de l’AMPK (Adenosine Monophosphate activated Protein Kinase).

Cette protéine kinase, activée par l’AMP, est une enzyme ubiquitaire fondamentale, qui participe à la normalisation du métabolisme énergétique et à la régulation de la prise alimentaire et de la sensibilité des tissus.

Elle joue donc un rôle clef dans certaines pathologies métaboliques comme le diabète, l’insulino-résistance, l’obésité ou les complications liées au diabète.

La berbérine bio, en activant l’AMPK, va agir à plusieurs niveaux :

• en améliorant la sensibilité à l’insuline, elle va faciliter le transport du glucose intracellulaire, permettant à l’organisme de mieux utiliser à la fois les sucres et l’insuline et, ainsi, d’abaisser le taux de glucose dans le sang ;

• en stimulant le métabolisme des acides gras dans les mitochondries, elle va réduire les niveaux sanguins des lipides circulants : triglycérides et LDL-cholestérol ;

• en favorisant l’extraction du flux sanguin des transporteurs de glucose, elle permet un abaissement notable du taux de sucre dans le sang ;

• et enfin, en augmentant la production de GLUT4, un transporteur de glucose qui ne se rencontre que dans les muscles et les cellules graisseuses, elle va permettre une amélioration remarquable de la sensibilité à l’insuline.

¤ L’ensemble de ces propriétés permet de rapprocher la berbérine bio de la molécule de metformine, substance très largement utilisée en pharmacie pour le traitement du diabète de type II et du surpoids lié au métabolisme du glucose.

Les études les plus représentatives portent d’ailleurs sur l’efficacité de la berbérine bio versus metformine, chez des patients atteints de diabète de type II, associé ou non à une dyslipidémie.

¤ La berbérine bio, aux propriétés classiquement reconnues au niveau cardio-vasculaire, immunitaire et intestinal, apparaît également comme un excellent supplément nutritionnel, très facile d’emploi et bien toléré, dans le traitement du diabète de type II pris à ses débuts, ou comme thérapie adjuvante de ce dernier.

La berbérine bio un principe actif extrait du Berberis vulgaris épine-vinette, contre le diabète de type 2 et anti cancer naturel puissant
La berbérine bio un principe actif extrait du Berberis vulgaris épine-vinette, contre le diabète de type 2 et anti cancer naturel puissant

D’après les recherches effectuées sur la berbérine bio, la posologie moyenne recommandée varie de 1 000 à 1 500 mg par jour, répartis en deux ou trois prises, avant les trois repas principaux.

Pour ressentir pleinement ses effets, il est souhaitable d’effectuer un traitement de trois mois minimum, puisque son action optimale s’observe après deux semaines de prise régulière.

Mis à part pour quelques utilisateurs ayant noté une légère constipation temporaire en tout début de traitement, la berbérine bio est totalement dénuée d’effets secondaires.

Les quatre atouts principaux de la berbérine bio se résument donc dans :

• un abaissement notable de la glycémie ;

• une réduction des niveaux d’hémoglobine glyquée (HbA1c) ;

• un rééquilibrage des taux circulants d’insuline ;

• une baisse des triglycérides, du LDL-cholestérol et du cholestérol total sanguins.

Boutique Biologiquement.comNappy, le choix du cheveux naturel

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[Total : 4    Moyenne : 3.3/5]

Qu’il s’agisse de militantisme, d’une question de santé ou d’identité, le retour aux cheveux naturels connaît un véritable succès dans la communauté afro depuis ces 10 dernières années.

« Alors, tu es devenu (e) nappy ? »

Nappy. Voici le mot derrière lequel est porté le retour au naturel. Si aujourd’hui il désigne la contraction positive de « natural and happy », il n’en a pas toujours été ainsi.

Son utilisation, ségrégationniste, date en réalité de la traite négrière désignant en anglais la « couche crépue » assimilée aux cheveux des esclaves.

Le terme est d’ailleurs parfois contesté aux États-Unis notamment, où les organisations liées aux cheveux afros préfèreront le terme « Natural Hair ».

Les « Nappy » ce sont donc celles qui ont décidé d’arrêter, progressivement ou radicalement, l’utilisation de défrisants en arborant plutôt leurs boucles, coupes afros ou coiffures protectrices.

A contrario, l’utilisation des produits défrisants a elle, diminuée de 18,6 % entre 2013 et 2015 (source : Mintel).
A contrario, l’utilisation des produits défrisants a elle, diminuée de 18,6 % entre 2013 et 2015 (source : Mintel).

La nappy fever a d’abord pris aux États-Unis avant de toucher les diasporas en Europe et enfin l’Afrique.

L’Afrique a donc été le dernier continent a suivre le mouvement. On peut néanmoins y trouver des résistances où l’offre en matière d’expertise du cheveu afro et produits spécialisés se fait encore attendre.

Mouvement d’une génération 2.0 ?

Être bien coiffé dans beaucoup de cultures et d’autant plus dans les mœurs africaines, c’est important.

D’après une étude menée par l’institut Ak-a, une femme noire utiliserait 9 fois plus de produits capillaires et 5 fois plus de produits de soins qu’une femme de type caucasien.

Cependant un afro brut ou avoir des cheveux « au vent » n’a pas toujours été compatible avec l’idée que nos aînés se faisaient d’une tête présentable.

Les jeunes Africaines s’en souviennent, des heures passées assises par terre étant petites à se faire peigner par leurs mères, la tête se balançant dans tous les sens en se faisant tresser ou défriser les cheveux. Dresser la tignasse était l’idée, entre autres.

Avant même de pouvoir avoir conscience de la texture afro, le défrisant a été très tôt une habitude pour beaucoup.

Mais qu’est-ce qui a facilité l’émergence du mouvement « nappy » ces 10 dernières années ?

On le voit sur Facebook, Instagram, Youtube, les hashtags #nappy #bigchop #shrinkage… Entre « twist out », « bantu knots » et autres, tout un vocabulaire s’est fait connaître, a évolué avec l’avancée du mouvement, mais surtout a connecté les intéressé(e)s entre eux.

Plus que le choix d’arrêter de se défriser les cheveux, les adeptes du mouvement ont l’occasion de s’informer à travers les expériences de chacun publiées sur Internet, des blogs spécialisés ou encore des tutoriels sur YouTube. Les e-shop spécialisés sont florissants et la connaissance des produits adaptés aux différentes textures de cheveux aussi.

Que l’on veuille se libérer du conformisme capillaire, affirmer son identité ou dire non aux produits défrisants, Internet et les réseaux sociaux ont sans aucun doute joué un rôle important dans le choix et la facilitation du retour au naturel. Ces plateformes collaboratives ont en effet permis aux individus d’être de plus en plus informés là où de nombreux salons de coiffure ne savent pas toujours répondre à une clientèle aux cheveux frisés ou crépus.

Force est de constater que le marché des cheveux afro a explosé ces dernières années et ce nouveau souffle capillaire intéresse de grands groupes tels que L’Oréal en ayant racheté des marques spécialisées comme Carol’s Daughter par exemple.

Morgane LANOY

Rédactrice invitée

Africapostnews

Boutique Biologiquement.comLe défrisage est dangereux, mais la préssion est trop forte sur les femmes noires

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[Total : 5    Moyenne : 3.8/5]

Les femmes noires savent que le défrisage est dangereux, mais la pression est trop forte.

Chaque mercredi, « M » rencontre une femme qui fait bouger les choses. Cette semaine Aline Tacite, coiffeuse-formatrice experte en cheveux afro-métissés naturels et fondatrice du salon-événement Boucles d’Ebène, qui entend casser les stéréotypes sur la coiffure noire.
Aline Tacite, 43 ans, est une précurseuse en France de la coiffure naturelle pour les femmes noires et métissées. Une tendance autant capillaire qu’identitaire. D’après une étude Ipsos sur les femmes africaines, 68 % des Kenyanes préfèrent les coiffures naturelles, contre seulement 3 % des Ivoiriennes et 4 % des Sénégalaises. La question divise aussi les afro-descendantes. Victime d’une importante chute de cheveux occasionnée par des défrisages répétitifs, cette ancienne assistante de direction trilingue dans un cabinet d’avocats international a découvert aux Etats-Unis le natural hair movement, ou « nappy », qui invite les femmes noires à abandonner les altérations chimiques pour se réapproprier leur véritable texture. En 2001, Aline Tacite lance la première journée de débats et ateliers autour de la coiffure noire, puis en 2005 le salon Boucles d’Ebène devenu un rendez-vous incontournable pour les communautés noires.

Femme au cheveux naturel, femme nappy
Femme au cheveux naturel, femme nappy

Les femmes noires ont souvent une histoire complexe avec leur chevelure. Quelle est la vôtre ?
Je suis née à Paris de parents guadeloupéens. Enfant, je me souviens de moments douloureux quand ma maman me tressait et, à 7 ans, j’ai pris conscience de ma différence le jour où on m’a traitée de « sale grosse vache noire » à l’école. J’ai intériorisé cette différence comme un problème qu’il fallait corriger en grandissant. Je me rappelle de crises de larmes : « Maman, dis-moi que quand je serai grande, je serai blanche avec des cheveux lisses. » C’était le seul moyen d’accéder aux canons de beauté de la société française. Mal dans ma peau, j’ai commencé à me défriser les cheveux à l’adolescence. A force de brûlures au cuir chevelu et de chutes de cheveux, je n’en avais plus. Ma meilleure amie blonde aux yeux bleus a explosé de rire nerveusement en me découvrant. Catastrophée, je me suis interrogée sur ce mal-être que je n’arrivais pas à identifier. Pourquoi est-ce que je faisais ça ? Pourquoi chercher à être quelqu’un que je ne serai jamais ?
Afficher des cheveux naturels est devenu un moyen de faire reconnaître votre identité ?
Depuis que nous avons créé Boucles d’ébène avec ma sœur Marina, le mouvement du retour au naturel s’est enraciné, dans la lignée du retour au bio, de l’acceptation de nos rondeurs… Mais je n’aime pas l’étiquette « nappy », contraction de « nap », qui désigne de façon péjorative la petite frisure mal organisée, et « happy » pour le remasteriser de façon positive. C’est stigmatisant.
« Des écoles interdisent encore les afros et locks, jugés inacceptables. »
Les femmes noires ou métissées se sont longtemps laissées enfermer dans le regard cliché qu’on portait sur elles. On leur répète qu’elles sont impossibles à coiffer, ou on sniffe leur chevelure comme à de petits animaux. Quand elles décrochent un entretien pour un job, elles demandent souvent à leur coiffeur « une coiffure qui passe ». Et quand elles ont envie d’être elles-mêmes sans avoir à se justifier, elles manquent d’informations sur la façon d’y parvenir. Porter ses cheveux naturels est, pour moi comme pour beaucoup de femmes, un simple retour à l’essentiel. Un retour à soi sans autre besoin de justification.
Mais les coiffures afros restent encore stigmatisées…
Je préfère parler de textures – crépues, bouclées, frisées – que d’afro parce qu’avec les métissages, des femmes caucasiennes peuvent avoir les mêmes cheveux. Mais oui, il est triste de constater que Beyoncé a créé une polémique en laissant libre la chevelure de sa fille, que Voici a jugé qu’Omar Sy « frisait le ridicule » en laissant pousser ses cheveux pour le film Chocolat ou que pour Public, Solange Knowles était « coiffée comme un dessous-de-bras ».
« Les tresses de Christiane Taubira au gouvernement étaient aussi une façon de dire “je suis ce que je suis, je ne me plierai pas à vos codes”. »
Des écoles interdisent encore les afros et locks, jugés inacceptables. Nous manquons de role models. Il y a les cheveux courts du mannequin Alec Wek et de l’actrice Lupita Nyong’o. Les tresses de Christiane Taubira au gouvernement étaient aussi une façon de dire « je suis ce que je suis, je ne me plierai pas à vos codes ». Elle a envoyé un puissant message d’affirmation de soi. Michelle Obama a dû jouer une autre carte stratégique. Mais ses cheveux lisses ne sont pas défrisés, c’est un brushing. Une différence subtile.
En somme, le cheveu est une arme politique ?
On parle à travers le cheveu d’acceptation et de valorisation de la femme noire, de problèmes d’identification, de représentation, de sociologie, de santé. Mais nous ne voulons pas être vues comme politiques. Il s’agit juste d’être soi. On a été les premières à ouvrir le débat en France, il y a quinze ans. Le sujet était tabou pour les Noirs assimilés qui ont tellement intégré la beauté lissée, et les Blancs qui y voyaient du communautarisme. Le défrisage et la dépigmentation restent de très gros marchés. Les femmes savent que c’est dangereux, mais la pression est trop forte. Nous ne sommes pas dans le jugement. Notre but est de transmettre des informations et de donner accès à des produits naturels. La réalité change à grande vitesse. On a vu naître des marques françaises comme Les Secrets de Loly, aujourd’hui sponsor de l’événement.
Vous pointez les risques pour la santé à cause de certaines coiffures. Quels sont-ils ?
Dans mon salon de coiffure ouvert en 2011 à Bagneux, je vois des petites filles aux yeux tirés par les tresses, des jeunes femmes de 20 ans chauves. Le défrisage est le seul produit de coiffure chimique que l’on trouve en grande surface alors que son pendant, la permanente, est réservé aux professionnels. Ces produits contiennent de la soude, des perturbateurs endocriniens, mais affichent des visages d’enfants sur leurs paquets. Une pause trop longue entraîne des risques de brûlures. Ça passe dans le sang et peut créer des cancers. Ce devrait être interdit pour les enfants et les femmes enceintes. Quand on ne connaît pas les bons produits et techniques, on crée beaucoup de souffrance. Le démêlage se transforme en arrachage. Après le tressage trop serré, des femmes doivent prendre du Doliprane pour supporter le mal de tête. Le poids des mèches peut aussi entraîner des alopécies. Beaucoup de femmes noires se cachent sous des perruques et tissages, mais quand le cuir chevelu ne respire pas cela peut causer des mycoses.
Que peut-on découvrir au salon-événement Boucles d’ébène ?
Notre cheval de bataille, c’est la transmission. En Afrique et aux Antilles, on a des techniques de grand-mères pour assouplir les cheveux. Sous un climat humide et un climat tempéré, les ressentis ne sont pas les mêmes. Le cheveu dit texturé a besoin d’hydratation et de nutrition, une synergie qui va lui donner malléabilité, souplesse, brillance et le rendre coiffable. L’entrée du salon (13 euros en prévente) donne droit à un diagnostic des cheveux et de la peau avec des coiffeurs et dermatologues, et accès à une trentaine de conférences sur la dépigmentation, des ateliers mamans-enfants, car si le coiffage redevient un moment de plaisir, cela participe à la construction d’une identité positive, ou encore sur le leadership féminin. On expose des marques de beauté consacrées et des créateurs de mode et design. Beaucoup de femmes blanches y trouvent aussi leur bonheur, à prix très compétitifs.

Boutique Biologiquement.comCheveux afro, facteur de discrimation

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[Total : 2    Moyenne : 5/5]

En moins de dix ans, la tendance nappy s’est répandue sur la planète comme un virus contagieux. Aujourd’hui, plusieurs millions de femmes retournent au naturel.

C’est la revanche des afro du 21ème siècle, piquées par la mouche du ras-le-bol des publicités mensongères et de l’apologie et/ou du dictat du cheveu lisse imposé par le défrisage. Avec ce retour massif au naturel, les normes sont déconstruites, les complexes raciaux sont dépassés et les canons de beauté sont redéfinis. Mais, au-delà du simple aspect capillaire, il y a derrière ce mouvement, une véritable guerre identitaire. Les femmes afro ont pris conscience de leur spécificité. « Une chinoise n’irait jamais faire en sorte que ses cheveux deviennent crépus. Pourquoi j’irais lisser les miens ? », question d’une militante nappy. Voilà ainsi résumé l’essence de cette approche qui, l’air de rien, parle à des millions de jeunes filles noires.

Cheveux crépus coiffure afro d'une femme nappy
Cheveux crépus coiffure afro d’une femme nappy

D’ailleurs qui est la fille noire aujourd’hui ? Les afro-féministes elles, ont trouvé la réponse. C’est celle qui revendique son authenticité. Sa peau, ses cheveux, sa langue, sa culture etc. C’est celle qui accepte et assume l’image qu’elle renvoie à la société, qu’elle soit confrontée au racisme, à la violence ou à des discriminations de tout genre. Parlant de discrimination, les nappy poursuivent subrepticement leur lutte contre la stigmatisation. Ça commence dans leurs familles, pour se déporter dans les milieux professionnels. De nombreuses nappy à la recherche d’un emploi, en Europe et plus encore aux Etats-Unis, ont dénoncé le fait de s’être clairement entendu dire : « Vous ne pouvez pas avoir ce travail avec ces cheveux-là ». Vous avez parlé d’une guerre identitaire ? Les afro doivent-elles admettre qu’on considère que leurs cheveux sont sales et peu présentables ? Non, il faut s’accepter. Dissimuler sa vraie nature c’est comme se cacher des rayons du soleil à l’aide d’une seule main.

Etre nappy, aujourd’hui, c’est militer, consciemment ou inconsciemment (parce qu’il y en a qui le deviennent pour faire joli) pour une meilleure acceptation de soi, pour une prise de conscience collective. La femme noire impose ses codes sans plus avoir cure du qu’en dira-t-on. Et, s’il y en a qui tirent leur épingle du jeu, ce sont bien les fabricants de produits cosmétiques. Les plus grandes marques ont adapté leurs offres, un fait inimaginable il y a encore quelques années seulement.

Boutique Biologiquement.comNappy et happy : la coiffure afro émancipatrice !

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[Total : 5    Moyenne : 4/5]

Adieu tressages, défrisages et lissages brésiliens ? De plus en plus de femmes noires affichent leurs cheveux crépus pour revendiquer leur identité. Être “nappy” ou ne pas l’être ? Ce mouvement capillaire prônant la coiffure afro, né aux Etats-Unis dans les années 1960, est loin de se réduire à un mouvement esthétique. Il a pourtant du mal encore à s’imposer en terre africaine.

« Nappy » et fière de l’être … Le terme « nappy » vient de la contraction de deux mots anglais, « natural » et « happy ». et pourrait bien servir de libération, du moins dans un premier temps capillaire de la femme noire…

Derrière cette bannière « nappy girls », se sont regroupées toutes les femmes qui ont décidé d’assumer leurs cheveux crépus. Fini les crèmes lissantes, et autres techniques (assez nocives en général) de défrisage, séances de «tortures », que les femmes noires ou métisses s’infligeaient à elles-mêmes, dans la droite ligne de ce que leur avait imposé plus tôt leur maman.

La nappy planète est devenue une véritable communauté, de nombreux blogs comme www.africafan.com et forums spécialisés se sont créés pour donner les conseils et astuces nécessaires.

Phénomène de mode ou militant ?

Sur les réseaux, dans les publicités, ou dans les clips musicaux, mannequins, chanteuses affichent fièrement leur coiffure afro. Mais le mouvement Nappy ne se réduit pas à un phénomène de mode ou purement esthétique.

Pour beaucoup, il devient une revendication politique liée à la place des populations noires et métissées dans la société. Être Nappy, c’est être fier-e de ses origines et de son identité. Le cheveux crépus, laissés à l’air libre, seraient donc l’instrument de cette identité noire. Dans les années 1970, avec l’émergence du parti des « Black Panthers », c’était l’un des signes montrant que l’on refusait de se plier aux règles des Blanc-he-s. En 1962, depuis Harlem, naissait le courant « Black is beautiful ». Son symbole : un peigne terminé par un poing noir.
Au cours de ces années, un vaste mouvement en faveur de la réhabilitation de la culture africaine et afro-américaine se développe aux Etats-Unis. De son côté, l’Afrique se décolonialise. Dans les Caraïbes, la Jamaïque résonne aux rythmes de la musique reggae et du mouvement rastafari, dont les adeptes, les rastas sont souvent reconnaissables à leurs dreadlocks.

Pourquoi les femmes noires (les hommes aussi sont concernés) ont-ils donc voulu cacher (parfois raser pour les hommes) ou lisser leur cheveux crépus ? Cela remonte à l’histoire de l’esclavage. Les épouses des maîtres blancs demandent à leurs servantes noires de cacher leurs cheveux parce qu’ils troublent leur mari. Les maîtres quant à eux, demandaient à leurs esclaves noirs de se raser par hygiène ou purement pour leur infliger un asservissement de plus.

Dans son ouvrage, “Peau noire cheveu crépu, l’histoire d’une aliénation” (Jasor, 2005), la sociologue martiniquaise Juliette Sméralda, explique : “Se défriser, c’est faire la preuve de son aptitude à devenir un sujet socialement adapté (…) au modèle occidental”. Son livre est devenu référence en la matière.

En 2009, l’acteur américain Chris Rock produit un documentaire “Good Haïr”. L’idée de ce film a germé dans l’esprit du réalisateur quand sa fille Lola, lui a demandé « Papa, comment puis je faire pour avoir de beaux cheveux ? » De beaux cheveux, que signifie avoir de beaux cheveux pour sa petite fille ? Des cheveux lisses comme les stars à la télé !

En voix off, le comédien Paul Mooney l’explique en quelques mots : « Si tes cheveux sont lisses, les blancs restent « peace ». Mais si tu gardes ton afro, pour eux c’est trop affreux » (« If your hair is relaxed, white people are relaxed. If your hair is nappy, they are not happy »). Dans ce documentaire, Chris rock remonte la filière des produits lissants, particulièrement nocifs, avec démonstration scientifique à l’appui.

En 2012, Eva Doumbla met en scène une pièce “Moi et mon cheveu. Cabaret capillaire”, sur des textes de Marie-Louise Bibish Mumbu. De ses workshops (ateliers) menés depuis 2009 en Afrique et au Brésil, elle a rassemblé autour d’elle une fabuleuse équipe de femmes autour d’une question simple : pourquoi les femmes noires lissent-elles à tout prix leurs cheveux, au prix de souffrances intolérables ?

Si le mouvement des nappy girls semble conquérir de plus en plus de jeunes femmes, sur les podiums des défilés de mode, dans les magazines, sur la scènes musicale et dans les quartiers “branchés” des grandes métropoles, en Afrique, il semble néanmoins avoir du mal à séduire comme l’explique dans son reportage au Togo, notre correspondante Emmanuelle Sodji. Chez beaucoup de femmes, cette coiffure « afro » reste encore souvent assimilée à une coiffure « négligée », voire « pas civilisée ».
Après le combat contre les crèmes éclaircissantes pour la peau, si dangereuses pour la santé, pouvons-nous voir alors se profiler sur ce front capillaire une nouvelle bataille vers l’émancipation des femmes noires ou métisses ?

La culture nappy est-elle plus qu’une question… bởi totemexperience

Boutique Biologiquement.comAdoptez le style « nappy » pour une beauté au naturel !

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Depuis quelques temps, la tendance est au « Nappy » (dérivé de « natural and happy »). Laisser les cheveux afro au naturel et opter pour des coiffures adaptées, c’est ce que signifie ce terme.

Au Togo spécialement, et partout en Afrique, le style afro a fait le come back. Beaucoup de femmes afro souhaitent renouer avec leur identité et faire la paix avec leurs cheveux en abandonnant les lissages et les extensions. N’est-ce pas beau ?

Pour hydrater vos cheveux afro, il faut préconiser une huile végétale comme par exemple l'huile de baobab bio Baoil.
Pour hydrater vos cheveux afro, il faut préconiser une huile végétale comme par exemple l’huile de baobab bio Baoil.

Des cheveux afro naturels et heureux, c’est l’essence de la tendance « nappy hair » qui fait fureur chez les filles branchées ces derniers temps. Les réseaux sociaux aidant, le mouvement a vite trouvé des adeptes. Adieu les lissages chimiques, les tissages et les extensions ! Et, c’est au bonheur des cheveux, mais attention cela a un prix. Les cheveux crépus sont très fins et très secs par nature. Cette coiffure d’apparence pourtant simple nécessite, cependant, énormément d’attention et de patience.

Pour adopter le style afro, le premier pas est de couper les longueurs lissées de manière radicale, de passer aux cheveux très courts afin de permettre aux frisures naturelles de revenir. La patience s’impose donc. Si, entretenir votre nappy hair au quotidien devient une corvée, vous pouvez opter pour des coiffures qui vous permettent de souffler un peu, tout en protégeant votre chevelure naturelle.

Pour hydrater vos cheveux afro, il faut préconiser une huile végétale comme l’huile de baobab bio Baoil. Après un shampooing doux et un après-shampooing démêlant, il faut d’abord rincer correctement,, essorer puis, masser les cheveux de la racine jusqu’aux pointes avec l’huile chauffée dans les mains. Les cheveux crépus sont de toutes évidences plus exigeantes et il faudra leur apporter un soin particulier pour qu’ils exercent tout leur attrait.

Boutique Biologiquement.comLes cheveux Nappy: le nouveau phénomène à la mode

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[Total : 4    Moyenne : 4/5]

Les femmes ne manquent pas d’imagination quand il s’agit de donner de l’éclat à leurs cheveux. Aujourd’hui, la coiffure tendance qui cartonne actuellement est le Nappy Hair.

Cette tresse dont les origines remontent à un passé bien lointain refait surface dans l’univers de la beauté féminine. Mais ce nouveau phénomène qui fait parler de lui de plus en plus a bien une particularité qui la distingue des autres coiffures.

Petite histoire autour de cette nouvelle tresse tendance

Depuis un certain moment, l’on s’est rendu compte d’un nouveau phénomène de mode appelé Nappy Hair qui signifie «crépu » en anglais. Depuis l’époque de la colonisation, les femmes africaines avaient les cheveux crépus et elles étaient souvent reconnues à travers cela. Puis après l’abolition de l’esclavage, celles qui ont eu la chance de se retrouver dans les pays occidentaux ont dû s’adapter aux moyens mis à leur disposition pour entretenir leur chevelure, raison pour laquelle les femmes africaines avaient plus tendance à avoir des tresses lisses, soit parce que la vie en Occident leur imposait cela, ou soit parce qu’elles ne savaient pas trop comment les entretenir. Le Nappy est donc considéré comme une revanche des femmes d’origine africaine, un retour vers des cheveux naturels afro ou n’ayant aucun lissage quelconque.

Comment avoir les cheveux Nappy ?

Pour avoir cette chevelure de retour à la mode, il existe deux moyens. Il faut soit éviter de se défriser, puis laisser la repousse dans les cheveux. Pour vous mesdames qui ne pouvez opter pour cette option, il y’a la seconde technique. Vous pouvez aussi tailler votre chevelure jusqu’à un certain niveau ou encore les couper totalement et les laisser repousser naturellement sans aucun produit pouvant les rendre lisse dans le but d’avoir des cheveux afro. Depuis les 5 dernières années, le mouvement Nappy a pris de l’ampleur et toutes les femmes noires arborent une parure naturelle avec leurs cheveux. Même certaines stars américaines comme Alicia Keys, Raven Symone, Solange Knowles ou Oprah Winfrey ont préféré laisser tomber le lissage des cheveux pour se concentrer sur les cheveux naturels.

Les cheveux Nappy: le nouveau phénomène à la mode
Les cheveux Nappy: le nouveau phénomène à la mode

Un phénomène de mode anti-défrisage ?

Pour les adeptes de Nappy, il est important de rappeler que le défrisage ou le lissage est à bannir car il constitue un frein à l’épanouissement du mouvement , comme cela a été rapporté sur le site madamelefigaro.fr : « pour les Nappy extrémistes, adopter un cheveux non naturel, et donc se soumettre aux codes imposés par les canons de beauté occidentaux est synonyme de déloyauté. ». Les cheveux crépus n’utilisent pas assez de sébum il est donc nécessaire d’entretenir la fibre capillaire puis le cuir chevelure dans le but de stopper la casse des cheveux et encore moins occasionner l’arrivée des pellicules.

Comment entretenir ces tresses nouvelles tendances ?

Pour leur entretien, il est recommandé d’opter pour des coiffures qui permettent à nos tresses naturelles de respirer, ou faire de nattes africaines. Il est aussi conseillé de faire des tissages qui ne dérangent en rien les cheveux naturels, de faire des twists ou mieux encore des dreads locks. Le Nappy hair est, certes un phénomène de mode, mais il est aussi et surtout beaucoup plus hygiénique pour la santé de notre chevelure, car qui parle de cheveux naturels afro parle de coiffure rare.

Boutique Biologiquement.comMouvement nappy

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[Total : 4    Moyenne : 3.5/5]
Le mouvement Nappy fait déjà parler de lui en Europe. Voilà qu’il gagne à présent nos côtes. Cependant, ce n’est pas qu’un phénomène de mode. Bien au contraire, la coupe afro c’est l’affirmation d’une identité longuement refoulée.

Jadis considérée comme marginale, la coupe afro revient en force. Si beaucoup l’adoptent pour être à la mode, d’autres choisissent cette coupe pour affirmer leurs origines. À Maurice, le collectif Frudge’Hair a même vu le jour pour encourager les Mauriciens à laisser parler leur chevelure crépue.
Pour Anouchka Massoudy, chef de projet du collectif, il était grand temps de valoriser ceux qui avaient les cheveux frisés. « Pendant des années, les codes de la société ont fait croire à la communauté noire que pour être belle, il fallait avoir des cheveux droits. Du coup, nombre de personnes ont eu honte de leurs chevelure. C’est là qu’a débuté la grande ruée vers les salons de coiffure pour se faire défriser. Mais à présent, il y a un grand retour au naturel. D’où la naissance de notre collectif. »
Cependant, le mouvement est conscient qu’il ne pourra pas changer la mentalité du jour au lendemain. « Notre but est de redonner de l’assurance à ceux qui ont les cheveux crépus. Nous sommes là pour les encourager à assumer pleinement leur identité. Mais au final, tout le monde est libre de faire ce qu’il veut. »

Nappy girl
Nappy girl

Dans ce contexte, le collectif a tenu sa première campagne de sensibilisation, samedi dernier, à l’Apocalyse Grill and Bar. « L’évènement a permis à ceux qui ont les cheveux crépus de découvrir une panoplie de produits bio qui facilitent la vie au quotidien. Les participants ont aussi bénéficié de conseils. Mais la priorité était de créer une vraie communauté nappy à Maurice. À terme, notre ambition est qu’aucun salon ne propose à ses clients de se faire défriser les cheveux. »
Entretien facile
Par ailleurs, quand on parle de nappy, il faut aussi briser un autre mythe : celui de l’entretien difficile. Ce n’est pas Annaëlle Firmin, également membre du collectif, qui dira le contraire. « J’avoue que, dans le passé, c’était assez difficile de trouver les bons produits entre Rs 60 et Rs 2 000 pour entretenir des cheveux crépus. Aujourd’hui, il existe plusieurs produits qui facilitent l’entretien d’une chevelure afro. Mais, je ne cache pas qu’il faut tout de même une dose de patience. »
Pour prouver qu’on peut être beau avec des cheveux crépus, Annaëlle va jusqu’à donner une petite astuce beauté. « Je recommande un lavage tous les trois jours. Mais il faut veiller à ce que les cheveux soient correctement hydratés pour que les boucles soient bien définies. Pour cela, les produits à base de l’huile de coco sont très efficaces. »
Et la coupe afro ne concerne pas uniquement les femmes. Les hommes s’y mettent eux aussi. à l’instar de Hermann Sophie qui a choisi d’adopter cette coupe il y a huit mois. D’emblée, il concède que ce n’est pas une coiffure très évidente à porter. « Certains membres de ma famille comprennent. D’autres, comme ma grand-mère, me disent tout le temps : ‘Hermann tay sa seve la pou to fer zoli garson.’ »
C’est un commentaire qu’il entend aussi régulièrement sur son lieu de travail. « Pour le moment, je joue un peu au chat et à la souris avec mon patron. Je suis obligé de porter une casquette pour ne pas attirer son regard. Outre les regards, cette coupe attire aussi beaucoup de commentaires désobligeants. N’empêche que j’ai fait un choix que j’assume pleinement. »
Malgré ces petites persécutions, Hermann entend bien garder sa coupe pour le meilleur et pour le pire. « Ma coupe afro est un symbole de rébellion pour rejoindre un peu la mouvance révolutionnaire des Black Panthers en 1966. Alors, qu’il pleuve ou qu’il vente, je la garderai. »
Fanio Guillaume, moins revendicateur, estime que sa coiffure afro n’est rien d’autre qu’un style naturel. « Je ne revendique rien. Je n’affirme pas non plus quoi que ce soit. Ce n’est pas une coupe rebelle ou hors-norme ; elle est naturelle, c’est ainsi qu’elle pousse et fleurit. Disons que c’est une forêt vierge », lance le jeune homme sur le ton de la plaisanterie.

Boutique Biologiquement.comLexique pratique du cheveu afro nappy

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[Total : 4    Moyenne : 4.3/5]

Afro : cheveu crépu porté au naturel , simplement peigné et lâché, sans autre mise en forme , style de coiffure ronde et large réalisé par les cheveux crépus.

Big chop : la grande coupe, c’est le fait de couper en une seule foie la partie défrisée de ses cheveux pour revenir au naturel.
Braid out / twist out : une natte/vanille (torsade avec deux mèches) défaite qui laisse une empreinte crantée, ondulée selon la technique. Très en vogue, cela permet de donner ponctuellement une texture différente (un peu moins dense) aux cheveux crépus ou frisés.
Twist : en général designe une torsade libre à une branche (au lieu de trois) réalisé avec les doigts ou au peigne. Pour certains il signifie vanille, une tresse réalisée avec deux nattes au lieu de trois.
Bun : un chignon.
Cornrow : les cheveux sont nattés sur toute la tête. Appelées aussi tresses plaquées ou collées.
Flat twist : vanilles plaquées sur la tête.
French twist : chignon banane. Les cheveux sont relevés en forme de banane
Nappex : extrémistes nappy
Nappy : cheveu naturel crépu, frisé ou bouclé non dénaturé par des produits chimiques (type défrisage, assouplissement chimique, “curly” ) .
Puff : l’afro est ramené vers l’arrière à l’aide d’un bandeau pour former un “ponpon”.
Shrinkage : rétrécissement naturel du cheveu crépu ou frisé quand il est hydraté. Selon la texture capillaire, le cheveu peut se rétracter entre 30% et 70% de sa longueur réelle.
Updo : coiffure relevée. Les cheveux sont relevés comme un chignon. Il existe une grande variété de Updo dont certains très élaborés.
Wave : désigne une technique de défrisage qui détend le cheveux afro en laissant de légères ondulations (“vagues”) dans le cheveu.

Boutique Biologiquement.comLE PHÉNOMÈNE NAPPY

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Le phénomène Nappy relance la mode de la coupe afro

Alors que Rihanna et Beyoncé exposent fièrement leurs longs cheveux lisses et colorés, la coupe afro a toujours une carte à jouer chez les femmes noires. Fatiguées d’utiliser des produits chimiques souvent agressifs pour défriser leur tignasse, certaines font le choix de garder leurs cheveux crépus. Au point que des salons de coiffure se spécialisent dans ce nouveau marché du cheveu naturel.

On les appelle les « Nappy », un mélange des mots « natural » et « happy ». « Naturel » parce que cette tendance proscrit le défrisage et les tissages, des extensions tissées sur les cheveux. « Heureux », parce que les Nappy aiment leurs cheveux d’origine et en sont fières.

La femme nappy
La femme nappy

Comme beaucoup de femmes noires ou métisses, Joséphine est passée par la case défrisage à l’âge de 11 ans. Aujourd’hui, cette étudiante antillaise porte fièrement sa coupe afro, qu’elle embellit avec des accessoires comme des fleurs ou des bandeaux. « En terminale, j’ai décidé de me raser les cheveux et de repartir sur une base naturelle », raconte-t-elle. La réaction de son entourage ne s’est pas fait attendre : « qu’est-ce que tu vas faire avec une tête comme ça ? Comment tu vas pouvoir te coiffer ? C’est pas présentable ! Comment tu vas faire quand tu chercheras du travail ? »

Plus qu’une affaire de look, Joséphine est persuadée que ce « diktat des cheveux lisses » est aussi identitaire. Pour elle, le fait de défriser ses cheveux « c’est cacher ses origines et faire comme un Français [blanc] lambda » pour être mieux intégré. La mode Nappy serait donc aussi un sursaut identitaire, un moyen d’afficher ses origines.

Business du cheveu naturel

Depuis une dizaine d’années aux Etats-Unis, cinq ou six ans en Europe et en Afrique, cette nouvelle tendance s’ancre peu à peu dans la communauté afro. A Paris, des coiffeurs se sont même spécialisés dans les cheveux naturels, à l’image d’Aline Tacite, créatrice du salon By B.E, à Bagneux, au sud de Paris.

« Pendant trop longtemps, la femme noire a été ignorée en France, dans ses spécificités propres, notamment son cheveu, explique-t-elle. On n’était pas considérées comme des consommatrices ayant un pouvoir d’achat. » Sont ensuite apparus les premiers salons de coiffure afro, mais qui pratiquent généralement le défrisage. Un moyen de maîtriser plus facilement le cheveu pour des coiffeurs traditionnels qui ne sont bien souvent pas formés au cheveu naturel, avance Aline Tacite.

Mais cette mode s’inscrit aussi en réaction à l’utilisation de défrisants par beaucoup de femmes noires ou métisses. « Quand on applique du défrisant dans ses cheveux, c’est à partir du moment où ça commence à brûler la tête qu’on doit le rincer », explique Joséphine. Pour elle, ces produits attaquent le cuir chevelu et peuvent être « très violents ».

Souffrir…

Lydia, une mère de famille haïtienne installée en région parisienne, se défrise régulièrement les cheveux. Pour autant, elle a bien conscience des risques. « Imaginez une petite fille avec les cheveux crépus. Elle se fait défriser les cheveux et si ce n’est pas bien fait, si ce n’est pas un défrisant doux, elle n’a plus de cheveux sur la tête ! C’est très dangereux. Il faut faire très attention aux défrisants. J’ai une petite nièce métisse qui s’est fait défriser les cheveux. C’était catastrophique la première fois ! Le produit l’a brûlée de partout ! Et malheureusement, ça a eu des conséquences graves. »

D’ailleurs, son amie Rose-Esther en a déjà fait les frais. « Je me souviens d’une fois, je ne sais pas ce que la personne a utilisé comme produit. Au début, ça a été, mais les jours suivant, je me suis retrouvée à perdre des cheveux. J’avais des trous un peu partout sur la tête. » Et son amie Laurie de renchérir : « il y a des femmes qui n’ont rien sur la tête. Elles sont obligées de mettre des tissages presque tous les mois. »

Pour Lydia, le risque est d’autant plus élevé chez les nombreuses femmes qui se défrisent elles-mêmes. A Paris, il est d’ailleurs très facile de trouver des défrisants dans des commerces de proximité, expliquent les trois jeunes femmes, qui déplorent que la vente de ces produits ne soit pas assez réglementée. « Moi, je leur conseille sincèrement d’aller voir un professionnel », lance Lydia.

… pour être belle

Des coiffeurs, on en trouve facilement à Paris, dans le quartier du Château-d’Eau, à Barbès ou encore à Saint-Denis, au nord de Paris, où une coiffeuse nous explique que la perte de cheveux « n’a rien à voir avec le produit en lui-même », mais plutôt à une mauvaise utilisation des défrisants. Pour elle, les défrisants ont un avantage, c’est de rendre les cheveux « lisses et disciplinés » et donc plus faciles à coiffer.

Pourquoi continuer à se défriser les cheveux malgré les risques ? Pour Laurie, le choix s’est fait très vite, dès l’enfance. « Quand j’étais gamine, ma sœur et mes cousines me faisaient mal quand elles me coiffaient parce qu’il fallait tirer sur mes cheveux crépus. Alors quand j’ai commencé le défrisage, c’était la belle vie. Je pouvais me coiffer sans me faire du mal. »

L’autre critère, et pas des moindres, c’est l’esthétique. Le défrisage, « c’est pour faire comme tout le monde, explique Lydia. Comme les copines blanches, avec les cheveux fins. Et puis ça nous permet de mettre des bigoudis, de les tirer en arrière, de les lisser. Bref, on trouve ça plus beau ».

« On dépense beaucoup plus que les Européennes ! »

Mais encore faut-il avoir les moyens d’entretenir ses cheveux. Lydia estime y consacrer 150 à 200 euros par mois. « Pour les produits cosmétiques, coiffure, etc, on dépense beaucoup plus que les Européennes ! », assure-t-elle.

Pour autant, garder ses cheveux crépus n’est pas gratuit non plus. Beaucoup de produits comme les shampoings spéciaux pour les cheveux naturels sont importés. Par exemple, Joséphine achète son shampoing sept euros, soit deux à trois fois plus cher qu’un shampoing classique. Mais pour Rose-Esther, « il vaut mieux mettre plus cher […] plutôt que de se retrouver sans cheveux. »

Boutique Biologiquement.comNappy de Bamako : Plus qu’un phénomène de mode, un retour aux sources

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De plus en plus, les Maliennes reviennent au cheveu naturel. Finis les défrisages et autres produits chimiques. Être « nappy » ou « natural », c’est être tendance !

Avoir un bel afro, c’est le but de toutes celles qui ont décidé de revenir au naturel, en abandonnant les défrisages, tissages et autres extensions qui les faisaient ressembler à Beyoncé, la star du RnB, ou aux naïades brésiliennes, dont elles mimaient la chevelure. Aujourd’hui, la tendance est plutôt à l’imitation d’Angela Davis, Miriam Makeba, ou tout simplement de nos mères, qui avaient de beaux cheveux savamment entretenus, dans les années 60 ou 70.

Nappy les cheveux afro au naturel
Nappy les cheveux afro au naturel

Pour y arriver, il faut réaliser le « big chop », explique Titi’s curl, sur sa chaîne YouTube. C’est à dire couper au ciseau toute la partie défrisée pour recommencer à zéro. « Mieux, précise Gilette Leuwat, qui confectionne une gamme de produits traditionnels hérités du savoir de sa grand-mère, il faut tout raser pour retrouver ses cheveux de bébé ». Aussi simple que ça ! Si le mimétisme exagéré conduit au travestissement de soi, toutes n’ont pas le courage d’effectuer ce grand saut dans l’inconnu des cheveux crépus. Pour la simple raison qu’entretenir ses boucles frisées, demande du temps et de l’argent. « Celles qui pensent que le style nappy coûte moins cher se trompent », témoigne Lalla, fière de son afro coloré. Il faut en effet faire des soins, utiliser des huiles essentielles, faire des bains d’huile, des coiffures protectrices, etc. « Il n’y a pas meilleur que conserver ses propres cheveux », renchérit Madame Sidibé, tresseuse au marché de Dibidani. Fanta Koné, institutrice à la retraite conseille ses petites filles sur l’importance de conserver les cheveux naturels : « De notre temps, nous n’utilisions pas les mèches, et nos cheveux étaient plus doux que ceux des Blancs. Grâce au beurre de karité que nous appliquions chaque soir, nous les entretenions bien et étions pris en exemple pour avoir lancé l’ère de l’afro au Mali ».

Pour les adeptes modernes du style nappy, Internet est un bon moyen de communiquer. La bloggeuse Mamy Laure a lancé le concept « Mussoya » pour sensibiliser ses sœurs maliennes sur les techniques et mesures appropriées pour garder une chevelure saine et admirable. Les nappys bougent aussi en Europe, avec plus de 3 000 fans sur Facebook. D’ailleurs, le mouvement « les Nappys de France » (NDF) organise sa 4ème rencontre de l’année 2015, le 12 septembre à Montrouge. Objectif : promouvoir les cheveux naturels comme un vrai retour aux valeurs.

Boutique Biologiquement.comLes plantes , sources d’Oméga 3

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De nos jours, on connait les extraordinaires bienfaits des Oméga 3 sur l’organisme. Et lorsqu’on réalise clairement les nombreuses fonctions qu’exercent les acides gras de type oméga-3 dans le bien-être de notre santé, on se rend compte de l’importance d’en absorber le plus que possible tous les jours de notre vie.

L’acide α-linolénique (ALA) fait partie de la famille des acides gras dits oméga 3. Il est dit essentiel parce qu’il ne peut pas être synthétisé dans notre organisme et doit donc être fourni par l’alimentation.
Les plantes, sous forme de fruits, de légumes verts, de graines ou d’huiles issues de ces graines constituent une source majeure d’ALA. Cette synthèse a pour but de rappeler l’importance relative des végétaux quant à leur capacité à nous fournir des acides gras essentiels. Il est donc conseillé de consommer au moins 5 à 7 aliments contenants des omégas 3 pour avoir la dose nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme.
Les meilleures sources végétaliennes d’Omega 3 sont :
– la graine de lin,
– la graine de chia,
– la noix de grenoble,
– la graine de chanvre bio

La graine de chanvre bio, une source importante d'Omega 3 pour votre bien être
La graine de chanvre bio, une source importante d’Omega 3 pour votre bien être

On en retrouve de petites traces dans nombreux aliments végétaux, même dans les verdures et les fruits.
Ainsi, le pourpier qui constitue 25% de l’apport quotidien. Les autres tels que :
le poireau, le plantain, la laitue, le pois, le pissenlit, la lentille, le brocoli, la ciboulette, le persil, la coriandre ou le céleri représentent certes une faible quantité mais restent très fortement recommandés dans la consommation journalière.
C’est le temps qui fait son effet, tous les jours, on en consomme et donc on préserve sa santé !
L’avocat, le bluet, la fraise, la mangue, la banane, le citron, orange, pomme, raisin sont aussi des fruits apportant leur dose en oméga 3.
Selon « l’Institute Of Medicine », les besoins d’un adulte sont de 1.1g d’omega-3 ALA par jour pour les femmes et 1.5g d’omega-3 ALA par jour pour les hommes². La carence en omega-3 ALA entraîne des anomalies neurologiques et une faible croissance tandis qu’un excès peut nuire à la coagulation et au système immunitaire.
Les bienfaits sont nombreux, voici quelques effets positifs sur :
– l’hypertension
– la maladie d’Alzheimer
– la polyarthrite rhumatoïde et ses douleurs
– les maladies inflammatoires et les douleurs musculaires
– les maladies cardio-vasculaires
– le poids, l’obésité, le mauvais cholestérol et réduction du taux des lipides sanguins
– le diabète
– le système nerveux
– la dépression et ainsi favorisent la bonne humeur
– la résistance au stress
– la concentration et de la mémoire…

Mais, si vous n’arrivez pas à en consommer naturellement, optez pour un petit pouce en vous procurant des intégrateurs d’Oméga 3, comme ici , qui pourront vous aider à prendre les doses journalières nécessaires à votre organisme.

Boutique Biologiquement.comLe sel de bain au karité bio

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Le karité est recommandé aux peaux les plus sèches. Utilisez le sel de bain de guérande au beurre de karité et une fine couche invisible se déposera sur le corps, l’hydratant ainsi parfaitement.

Idéal pour vous détendre et vous procurer une sensation de bien-être votre peau sera toute douce à la sortie du bain.
Les composantes principales sont:
Acides gras essentiels poly-insaturés (AGPI ou AGE) ou vitamine F : acide linoléique (oméga 6) (7.20%)
Acides gras mono-insaturés (AGMI) : acide oléique (47.90%)
Acides gras saturés (AGS) : acide stéarique (41.90%), acide palmitique (1.80%)

Le beurre de karité bio
Le beurre de karité bio

Le beurre de karité est extrait des fruits du karité, arbre poussant uniquement à l’état sauvage dans les savanes arborées de l’Afrique de l’Ouest. Il peut atteindre plus de 12 mètres de haut et son pied peut prendre une largeur de 2 mètres.
Le fruit, charnu, ressemble à un petit avocat. Sa pulpe sucrée et comestible renferme en son centre une noix qui une fois pressée donne le beurre de karité à base duquel est fait le sel de bain au beurre de karité. Ce beurre est très largement utilisé pour ses nombreuses vertus depuis des siècles dans certaines régions d’Afrique. Il fait d’ailleurs partie de la pharmacopée Sénégalaise, où il est recommandé comme décongestionnant pour calmer les entorses, les courbatures et les rhumatismes.

Le sel de bain au karité bio
Le sel de bain au karité bio

Son procédé de désodorisation se fait par simple séchage au soleil selon une technique traditionnelle et ancestrale maîtrisée par les femmes du village utilisant ni solvant ni vapeur d’eau. Ainsi débarrassé naturellement et sans hausse de température de son odeur aigrelette, le beurre de Karité BIO conserve tous ses bienfaits.
Il protège la peau contre les méfaits du soleil grâce à la présence de karitène, de Vitamine A et des alcools terpéniques qui absorbent une partie des rayons UV et renforcent l’activité des filtres solaires.
Action anti-inflammatoire, il apaise et calme les irritations (phytostérols, alpha et beta amyrine).
Facilite la cicatrisation grâce aux alcools terpéniques (lupéol, parkéol) et aux phytostérols qu’il contient.
Hydrate et nourrit la peau en profondeur.
Régénérant cutané, il revitalise les tissus et redonne son élasticité à la peau.
Prolonge le bronzage.

Achetez du sel de bain au karité bio sur la boutique en ligne : sel de Guérande

Boutique Biologiquement.comLa box conçue pour la relaxation

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Accordons nous le temps de respirer ! No Stress Box propose un concept de box conçue pour la relaxation, autant du corps que de l’esprit.

Plongez dans la douceur et le calme que propose cette box.

Pas de miniatures, que des produits en taille réelle No Stress Box met en avant dans ses boxs des produits naturels et biologiques pour être encore plus en accord avec la nature et notre bien être intérieur.

La box relaxation au naturel
La box relaxation au naturel

Des produits pour prendre soin :
De son corps avec des crèmes, des huiles bio …
De son esprit à l’aide de conseil pour se sentir moins stressé

Mais aussi pour se faire plaisir : En gourmandise en se faisant du bien !

Des gadgets totalement pensés pour la relaxation, et des produits naturels bio de la boutique en ligne Biologiquement.com

Chut !!! N’en disons pas plus! Découvrez la vous même en vidéo !!!

Commendez dès à présent votre box sur labox14.wix.com/nostressbox