Boutique Biologiquement.comRecette de compote de pomme à la fleurs d’hibiscus

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Recette d’une compote de pomme à la fleur d’hibiscus


Ingrédients pour 4 personnes :
– 4 pommes
– 2 cuillères à café de fleurs d’hibiscus séchées
– 25 cl d’eau chaude
Lavez et épluchez les pommes et coupez les en morceaux.Faites chauffer l’eau, dès qu’elle frémit ajoutez les fleurs d’hibiscus et laissez infuser quelques instant.Puis retirez les fleurs d’hibiscus et mettez les morceaux de pommes dans cette infusion. Lorsque l’infusion est froide mettez la au réfrigérateur pendant au mois 5 heures. Sortez du réfrigérateur, filtrez et ôtez les pommes qui sont désormais colorées en rose, et mettez les dans un plat allant au micro-ondes et faites cuire pendant 2 fois 5 mn.
Mixez la compote.

 

Boutique Biologiquement.comLa vitamine C et la pulpe de baobab bio

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Selon le Centre international des cultures sous-exploitées de l’Université de Southampton (sud de la Grande-Bretagne), le pain de singe serait «un fruit de l’avenir», car riche en vitamines C, B1, B2 et regorgeant d’antioxydants.

Des scientifiques avancent même qu’il recèle jusqu’à dix fois plus de vitamine C que les oranges et davantage de calcium qu’un verre de lait. Le fruit de baobab est donc reconnu pour sa teneur élevée en acide ascorbique (vitamine C) ; en particulier, 100 grammes de pulpe contiennent mg jusqu’à 300 de vitamine C.

L’acide ascorbique est très important en tant qu’élément nutritionnel ou en tant que complément alimentaire pour son action anti scorbutique et reste indispensable pour les personnes qui consomment peu de fruits et de légumes. Son action antioxydante est très puissante pour combattre l’action néfaste des radicaux libres. Parce que c’est l’antioxydant le plus efficace de la classe hydrophile ; d’ailleurs, il participe à plusieurs processus métaboliques essentiels, comme la production de collagène, la biosynthèse des tissus conjonctifs.

Boutique Biologiquement.comPetits sablés à la pulpe de baobab bio

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Recette petits sablés à la pulpe de baobab bio

60gr de farine

60gr de sucre

60gr de beurre fondu

2 œufs

2 cuillères à soupe de Baomix

1 sachet de levure

Vous mélangez tout les ingrédients ( attention aux grumeaux) et à l’aide de 2 cuillères à café faites des petits tas sur votre feuille de cuisson. Mettez 10 min à four bien chaud . Laissez refroidir avant de déguster.

 

Boutique Biologiquement.comQuand la recherche revisite des produits traditionnels africains

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Coordonné par le Cirad, le projet européen After compte valoriser des produits traditionnels africains et leur savoir-faire afin d’en faire bénéficier les consommateurs et les producteurs en Afrique et en Europe. Du gagnant-gagnant !

Développer la qualité de produits alimentaires traditionnels africains en vue d’un meilleur accès au marché, voilà l’ambition du projet européen After. Démarré en septembre dernier et coordonné par le Cirad, le projet mobilise des équipes interdisciplinaires de sept pays africains* et de quatre pays européens**. L’objectif est d’acquérir des connaissances sur les produits et les savoir-faire, puis de revisiter les procédés afin d’obtenir des produits de meilleure qualité sanitaire, sensorielle et nutritionnelle. Cela en vue d’un meilleur accès aux marché en Afrique et peut-être même en Europe.

La démarche va concerner trois familles de produits : des aliments fermentés à partir de céréales, d’autres issus de viande et de poissons séchés et enfin des produits à base d’extraits de plantes. Tous les partenaires du projet se sont réunis à Cotonou, au Bénin, lors du séminaire de lancement mi-octobre.

Objectifs et impacts attendus

Le premier objectif du projet est d’acquérir des connaissances sur le savoir-faire actuel, les habitudes de consommation, les technologies et les procédés associés aux produits traditionnels étudiés. After proposera ensuite une optimisation de ces procédés traditionnels dans le but d’améliorer la qualité sanitaire et nutritionnelle des produits tout en conservant ou en améliorant leurs caractéristiques organoleptiques. En parallèle leur accessibilité au marché sera évaluée. Dans ce cadre des tests auprès des consommateurs seront menés de manière à définir les critères d’acceptabilité des produits. Enfin les résultats obtenus seront testés par des entreprises alimentaires africaines (PME) impliquées dans le projet puis diffusés sous forme de lignes directrices directement exploitables par les entreprises désireuses de se lancer dans la fabrication de ces produits.

Trois types de produits à l’étude

Le projet se focalise sur quatre produits fermentés à base de céréales. Consommés sous forme de boissons fraiches (Akpan et Gowé), de boulettes sèches (Kishk) ou de pâte (Kenkey). Les étapes de fermentation assurent une meilleure conservation de l’aliment et donc une meilleure sûreté sanitaire mais améliore aussi leur valeur nutritive. En Afrique, la fermentation est généralement combinée à d’autres opérations telles que le maltage, la mouture ou la cuisson. Le projet After compte améliorer la maitrise de ces étapes afin d’obtenir des produits de qualité capables de satisfaire la demande des consommateurs urbains en Afrique ou en Europe.
À l’étude également, des viandes et poissons séchés : le Kitoza, un produit malgache à base de viande (appelé aussi Biltong en Afrique du Sud), ainsi que deux produits à base de poissons d’Afrique de l’Ouest : le Lanhouin (fermenté) et le Kong (fumé) Le projet After devrait développer de nouvelles technologies pour améliorer la qualité sanitaire et la conservation de ces produits.
Dernière gamme de produits à l’étude, ceux issus des fruits et légumes. La fleur d’hibiscus rouge (Hibiscus sabdariffa L.) et le fruit du baobab (Adansonia digitata L.) sont traditionnellement utilisés pour préparer des boissons rafraichissantes. La pomme surette ou jujube (Ziziphus mauritiana Lam.) est, elle, réduite en farine pour réaliser des galettes. After s’intéressera en particulier à la caractérisation et à la valorisation des composés bioactifs*** et à leur présence dans ces différents aliments.

* Bénin, Cameroun, Ghana, Egypte, Madagascar, Sénégal et Afrique du Sud.
** France, Italie, Portugal et Royaume-Uni.
*** Les composés bioactifs présente dans certain aliments sont capables d’agir sur des fonctions physiologiques avec un bénéfice potentiel pour l’organisme.

 

Boutique Biologiquement.comLe Baobab fou de Ken Bugul

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Le Baobab fou de Ken Bugul

Incapable de comprendre pourquoi elle a été arrachée à sa mère, Ken Bugul se persuade que ‘personne ne veut d’elle’. Le sentiment d’être rejetée, qui domine toute son enfance, est exacerbé par les rencontres qu’elle fait au cours de son adolescence. Lors de son arrivée en Belgique, elle découvre que l’Europe n’est pas à l’image du monde ouvert et accueillant qu’elle avait imaginé. Privée d’idéal et de points de repères, Ken Bugul se laisse alors glisser sur la pente de la déchéance…
Dans les années 50 au Sénégal, dans le Ndoucoumane, une petite fille en mal de mère grandit a l’ombre d’un baobab séculaire. Petite dernière, un peu en marge, elle découvre l’école française, comme un chemin de traverse qui va la mener aux études supérieures et au grand départ pour le « Nord référentiel, le Nord Terre promise ».En Belgique, c’est le choc, le désarroi,les mille et une expériences et la découverte que ce Nord des promesses est aussi celui des allusions et des illusions.
Drogue, sexe, prostitution: un récit de vie et une publication par lesquels – il y a 27 ans déjà – le scandale arrive! Mais force est de constater que depuis, Le Baobab fou n’a pas pris une ride! Sans doute parce que les réflexions qu’il soulevait, avec la franchise qui caractérise l’auteur, étaient des plus profondes: introspection fine a la recherche de soi et en quête d’appartenance, le portrait de la narratrice Ken Bugul pose aussi la question des conditions du dialogue et de la fraternité et dessine les rapports particuliers qu’entretient avec le Sud un Occident en plein désarroi qui reclame « sa part d’exotisme et de culpabilité». Des questions toujours d’actualité pour un livre fondateur et qui contient en germe toutes les réflexions des ouvrages à venir; une réédition qui permet aussi de redécouvrir la beauté d’une écriture réussissant l’équilibre précaire entre témoignage « choc » et transparence lumineuse des paysages d’enfance.
Incapable de comprendre pourquoi elle a été arrachée à sa mère, Ken Bugul se persuade que ‘personne ne veut d’elle’. Le sentiment d’être rejetée, qui domine toute son enfance, est exacerbé par les rencontres qu’elle fait au cours de son adolescence. Lors de son arrivée en Belgique, elle découvre que l’Europe n’est pas à l’image du monde ouvert et accueillant qu’elle avait imaginé. Privée d’idéal et de points de repères, Ken Bugul se laisse alors glisser sur la pente de la déchéance…
Dans les années 50 au Sénégal, dans le Ndoucoumane, une petite fille en mal de mère grandit a l’ombre d’un baobab séculaire. Petite dernière, un peu en marge, elle découvre l’école française, comme un chemin de traverse qui va la mener aux études supérieures et au grand départ pour le « Nord référentiel, le Nord Terre promise ».En Belgique, c’est le choc, le désarroi,les mille et une expériences et la découverte que ce Nord des promesses est aussi celui des allusions et des illusions.Drogue, sexe, prostitution: un récit de vie et une publication par lesquels – il y a 27 ans déjà – le scandale arrive! Mais force est de constater que depuis, Le Baobab fou n’a pas pris une ride! Sans doute parce que les réflexions qu’il soulevait, avec la franchise qui caractérise l’auteur, étaient des plus profondes: introspection fine a la recherche de soi et en quête d’appartenance, le portrait de la narratrice Ken Bugul pose aussi la question des conditions du dialogue et de la fraternité et dessine les rapports particuliers qu’entretient avec le Sud un Occident en plein désarroi qui reclame « sa part d’exotisme et de culpabilité». Des questions toujours d’actualité pour un livre fondateur et qui contient en germe toutes les réflexions des ouvrages à venir; une réédition qui permet aussi de redécouvrir la beauté d’une écriture réussissant l’équilibre précaire entre témoignage « choc » et transparence lumineuse des paysages d’enfance.

Boutique Biologiquement.comUn universitaire souligne l’efficacité pharmacologique de certaines plantes africaines

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Dakar, 15 oct (APS) – Le professeur Lamine Guèye, enseignant à la faculté de médecine de l’Université Cheikh Anta Diop, a vanté l’efficacité ‘’pharmacologique’’ de certaines plantes africaines comme le baobab utilisé contre les maladies diarrhéiques et le bissap contre la fatigue.

’’L’efficacité pharmacologique de certaines plantes africaines n’est plus à démontrer. C’est l’expérience de milliers d’années en Afrique. Les fruits du baobab sont utilisés contre les diarrhées et le bissap contre la fatigue’’, a-t-il dit lors d’une conférence organisée par le comité du colloque international sur ‘’les plantes alimentaires, médicinales et cosmétiques en zone sahélienne’’.
Cependant, a-t-il souligné, il y a des choses qui sont scientifiques, ce sont les doses. ’’Il faut savoir à quelle dose le produit utilisé est bon pour la diarrhée et à quelle dose il devient toxique pour l’organisme’’, a poursuivi l’enseignant.
‘’Il y’a une différence entre une plante qui calme les signes et une plante qui soigne’’ a-t-il indiqué, ajoutant que les tradipraticiens, pour soigner les troubles sexuels, donnent des plantes qui dilatent les vaisseaux sanguins des patients. ’’Mais cela ne veut pas dire qu’on a traité leur problème’’, a-t-il dit.
Le directeur de l’Université mixte internationale (UMI) et président du conseil scientifique du Centre national (français) de la recherche scientifique (CNRS), Gilles Boetsch, a pour sa part estimé que ‘’les relations entre l’homme et la plante sont beaucoup plus compliquées que les relations entre l’homme et l’animal’’.
Il a dit qu’il est ’’nécessaire de faire parler tous les spécialistes dans d’autres domaines’’.
L’enseignant d’écologie végétale à la faculté des sciences et techniques de l’UCAD, Aliou Guissé, lui, a insisté sur la valeur alimentaire de certaines plantes de cueillette.
’’Les plantes de cueillette permettent de compenser beaucoup de déficit sur la plan nutritionnnel.Certains fruits qui apparaissent pendant les périodes de soudure sont très riches en vitamines’’ a-t-il expliqué.
Le colloque sur ‘’les plantes alimentaires, médicinales et cosmétiques en zone sahélienne’’, prévu du 20 au 22 octobre à l’UCAD, verra la participation de médecins, de biologistes, de sociologues, d’anthropologues et de tradipraticiens.
L’objectif général de ce colloque international est ‘’de réunir des représentants de la communauté scientifique internationale et interdisciplinaire pour contribuer à la valorisation des espèces végétales dans la zone sahélienne’’ souligne un document remis à la presses.
Il s’agira également de partager les connaissances disponibles sur les espèces végétales potentielles et leurs usages et d’affiner les techniques et les expériences.

 

Boutique Biologiquement.comLa noix de coco, un fruit aux multiples vertus

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 La noix de coco serait originaire de la Malaisie. Aujourd’hui, on la trouve dans les zones tropicales. Nul ne sait qui de l’homme ou de la mer l’a introduit sur ses territoires. Il faut dire que les noix sont capables de flotter plusieurs mois avant d’échouer sur un rivage. Elle peut avoir parcouru des milliers de kilomètres avant de faire naître un arbre : le cocotier.


Les femmes créoles, notamment, font de ce fruit un ingrédient indispensable à leur quotidien car elles  reconnaissent sa vertu. La noix de coco hydrate, nourrit, revitalise, protège, exfolie et soigne selon l’utilisation et les besoins qu’on en a.
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Elle est trés utilisée dans les savonneries pour sa forte teneur en acide laurique qui donne aux savons des propriétés moussantes. Sa pulpe, constituée d’eau et de lipides 30 à 40% contient également des minéraux potassium, fer, magnesium, phosphore, cuivre et zinc indispensable à la protection et au fonctionnement de la vie cellulaire. – Le lait, consommé à jeun, peut également être un trés bon laxatif.
– Fraîche et rapée, la chair, frottée à même la peau exfolie et hydrate. Pour un gommage parfait: râpez la chair de noix de coco et la mélanger à 1/2 verre de lait de coco. Passez ce breuvage sur l’ensemble de votre corps. Le mélange doit frôler délicatement la peau. Evitez de frotter. Les impuretés se décolleront facilement et la circulation sanguine sera stimulée.
– Séchée au soleil puis pressée, elle libère de l’huile. Celle-ci nourrit la peau et les cheveux

Boutique Biologiquement.com“Molato na brazza” : Le nouveau rendez-vous de la mode internationale

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Brazzaville accueillera du 17 au 27 novembre 2010, et ce pour la deuxième année consécutive, le festival “Molato na Brazza” (qui signifie “habillement à Brazza”, ndlr). un évènement au cours duquel, les stylistes du continent africain seront invités à promouvoir la mode avec un grand M. Placée sous le signe de l’ouverture et de la communication, cette nouvelle édition sera un moyen d’échange culturel.

Au programme de ce rassemblement :

Un atelier de formation avec pour thème “la fusion des mondes” qui sera présidé par Sakina M’sa une styliste Franco-Comorienne.

Des stylistes émergents pourront, également, présenter leurs créations  lors d’un défilé ainsi que les proposer à la vente durant  une exposition.

Une soirée sera organisée afin de promouvoir et valoriser  le travail des coiffeurs et des tailleurs encore peu connus du public. Certains d’entre eux pourront participer au concours « Talents Molato de Zain » à condition d’être congolais et d’avoir entre 20 et 35 ans. Le gagnant aura le plaisir de présenter ses créations aux côtés des stylistes et ainsi participer  à la grande nuit du festival du 27 Novembre.

Cette édition de “Molato na Brazza” nous promet donc un beau tour d’horizon de stylistes africains.

Eblouissement garanti où les visiteurs risquent d’en prendre plein les yeux, alors : à leurs risques et périls !!

Écrit par Djénébou Traoré

 

Boutique Biologiquement.comUn plant de Baobab dans votre salon

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Un baobab dans votre salon: Placez-le dans un endroit chaud (température minimum 12°C) et bien éclairé près d’une fenêtre. Dans certaines régions il sera possible de le placer en extérieur du mois de juin au mois de septembre.

Arrosez-le copieusement quand la motte de terre est sèche. Peut attendre 1 mois avant l’arrosage suivant. Continuez les arrosages même si le baobab perd ses feuilles pendant l’hiver. Vous pouvez laisser grandir votre baobab comme un arbre d’intérieur en le repiquant dans une poterie de taille conséquente ou bac à réserve d’eau. Le baobab se rempote tous les deux ans. Taillez les racines d’un tiers de leur longueur. Choisissez un pot en terre cuite troué d’une taille supérieure. Remplissez celle-ci d’un mélange de terreau (70%) et de sable (30%). Rempotez-le et arrosez-le.

Notre producteur de plants respecte les règles du commerce équitable: principe de solidarité internationale en faveur des pays en voie de développement. Il pratique le commerce équitable depuis de nombreuses années afin de permettre à ses salariés de vivre convenablement en leur garantissant un revenu “juste”, tout particulièrement pour les femmes et les personnes vivant dans le besoin, mais aussi de protéger les enfants de toute exploitation.
Plant d’arbre de Baobab racines nues commerce équitable


Boutique Biologiquement.comLa pulpe de baobab Baomix comme cosmétique bio

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La pulpe de Baobab peut être utilisé à de  nombreuses occasions, pour ses propriétés gustatives, thérapeutiques et cosmétiques.

Son usage s’avère bénéfique pour le soins des peaux, des cheveux et des ongles .

Sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés en fait un excellent régénérant .Du fait de sa teneur équilibrée en anti-oxydants hydrophiles (vitamine C,flavonoïdes) et lipophiles (bêta carotène, acide alpha linolénique), la pulpe du fruit de baobab est un véritable anti-oxydant global. Cette teneur protège donc des attaques des radicaux libres toutes les structures cellulaires et lutte ainsi contre le vieillissement. C’est un anti-oxydant puissant qui redonne souplesse et luminosité au visage .La pulpe de baobab peut être utilisée en cosmétique comme soins anti-âgeslissants et émollients sous forme de savon, de pommades ou de masques mais aussi encomplément alimentaire (enfants en croissance, des suites ou au cours d’une maladie, d’un épisode infectieux, d’une opération, d’un allaitement, d’un stress émotionnel important, d’une fatigue passagère ou saisonnière, dans le cadre d’un régime, d’une activité sportive régulière, de troubles du transit intestinal, dans certaines maladies rhumatismales : Arthrose en particulier par l’apport de micronutriments indispensables, d’affections inflammatoires : mais aussi arthrite, maladies intestinales inflammatoires.

VITAMINES pour 100g de pulpe sèche, approximativement, cela peut varier en fonction des lieux de récolte et de la conservation des matières premières, en mg/100gr :

  • De la vitamine A(0,2mg) qui en relançant le métabolisme cellulaire permet la réparation des peaux lésées, sèches ou âgée.
  • De la vitamine B1,B2, B6(0,038, 0,06, 0,02)(thiamine, riboflavine,pyridoxine) qui permettent entre autre une meilleure régénération des cellules souches de la peau et une régulation de nombreuses fonctions métaboliques.
  • De la vitamine B4, ou adénine, qui a des propriétés drainantes et laisse la peau lisse et lumineuse; Elle l’adoucit et la prévient de l’apparition des rides.
  • De la vitamine B3 ou niacine (2,16) qui préserve l’hydratation et protège contre les UV. Efficace pour les peaux fatiguées, elle lutte contre l’acné, l’acné rosacé, psoriasis, pityriasis rubrapilaire .
  • De la vitamine C(280mg) qui a une action anti-oxydante propre lui permettant de neutraliser les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire. De plus, elle a une action sur la régénération dela vitamine E, principal anti-oxydant de notre organisme. Leur association permet donc de mieux lutter contre le vieillissement prématuré de nos cellules. Elle intervient dans la synthèse du collagène. Le collagène est une protéine du derme qui soutient la peau lui donnant ainsi son aspect ferme.
  • De la vitamine E qui contribue à ralentir l’oxydation des acides gras insaturés, empêchant ainsi les dommages causés par l’oxydation des membranes cellulaires, ce qui a pour conséquence un bon maintien de l’hydratation de la peau et un bon état des tissus, elle combat la formation des radicaux libres .
  • De la vitamine F, ou acide linoléique, qui est composé d’acides gras polyinsaturés qui assurent une hydratation parfaite et une protection des tissus. La vitamine F permet aux cellules de l’épiderme de retrouver toute leur tension en eau en diminuant leur imperméabilité, elle augmente la résistance de la peau face aux agressions extérieures.

MINÉRAUX pour 100g de pulpe de fruit :

La pulpe du fruit du baobab est riche en minéraux, calcium, phosphore, zinc, acides gras essentiels qui sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ils participent à l’équilibre de la peau. Ces composants contribuent en effet à la régénération et à la protection de l’épiderme, ils assurent sa teneur en eau et favorisent la micro-circulation.

  • Calcium 293-300mg
  • Phosphore 96-210mg
  • Fer 2,4-2,7mg
  • Potassium 2,31mg
  • Sodium 1,86mg
  • Magnésium 0.10mg : le magnésium a la propriété de stimuler la production des protéines et les échanges cellulaires .
  • Zinc 0,64mg : le zinc assure une bonne élasticité de la peau en stimulant la synthèse du collagène et il est reconnu pour ses propriétés sébo-régulatrice .
  • Manganèse 0,6-0,9mg: le manganèse est un est anti-oxydant qui agit contre les signes du vieillissement cutané.

ACIDES AMINES mg pour 100 g de protéines :

  • Valine 43g
  • Proline 920mg (un des composants essentiels de certaines fibres de collagène )
  • Histidine 271mg
  • Leucine 841mg
  • Lysine 1462mg
  • Arginine 604mg
  • Isoleucine 1073mg
  • Méthionine 492mg
  • Cystéine 1123mg
  • Acide Glutamique 402mg
  • Tyrosine 421mg
  • Tryptophane 149mg
  • Hréonine 296mg

Carbohydrates pour 100 g de pulpe de fruit :

  • Glucose 8.47mg
  • Fructose 17.93mg
  • Saccharose 10.21mg
  • Maltose N.D.
  • Polysaccharides solubles 10.21mg
  • Amidon 48.10mg

Fibres

  • Fibres diététiques solubles 22.00%
  • Fibres diététiques insolubles 22.00%
  • Cellulose 1.5%
  • Cendres 1.98%
  • Valeur énergétique 200 Kcal/100g  836 Kj/100g

Ne contient pas de gluten

Pulpe de Baobab bio Baomix
Utilisation de la pulpe de baobab bio Baomix comme cosmétique

Boutique Biologiquement.comAspects nutritionnels et économique du Baobab

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Le Baobab est un arbre qui s’avère très utile pour l’homme :

  • Ses feuilles sont transformées en poudre dont l’intérêt peut être alimentaire ou cosmétique .
  • Les graines se consomment grillées en substitut du café, réduites en poudre comme farine ou alors pressées, on en obtient une huile d’une grande qualité, riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais.
  • Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes.
  • Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.
  • La pulpe des fruits frais ou séchée, riche en oligoéléments et vitamines) est utilisée pour la confection de boissons. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme trois fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait ainsi que 300 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg pour les oranges). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contientquatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal).

Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.

A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament antifièvre. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois.

Feuilles, pulpe et graines de Baobab

Toutes ces ponctions peuvent être effectuée sans jamais nuire à l’espérance de vie de l’arbre. Bien que l’activité pastoral peut amener des problème car les troupeaux mangent les jeunes plants et se nourrissent des feuilles quand la saison des pluies se fait trop attendre. Mais ce problème est en phase d’être résolu depuis que les populations ont compris l’intérêt économique du baobab . Le baobab a aussi été préservé de la déforestation  massive que subi la zone soudano sahélienne, c’est du en  partie à son bois spongieux qui ne brûle pas et qui ne flotte pas. Mais il doit aussi sa protection à l’aura sacrée qui l’entoure . Depuis peu une technique de greffage a été mise au point au Mali qui permet la production de fruit dès la troisième année.

Retrouver ici nos boutiques :

Baobab fruit

Goji

Baobab

Fleur d’Hibiscus

Stevia

Boutique Biologiquement.comKinée Diouf, la Sirène Sénégalaise

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Kinée Diouf a été remarqué sur la scène la première fois en 2006 apres avoir signé un contrat avec Nathalie Paris. Au cours de cette même année, elle a été avec l’agence “New York models” et a débuté en Mars les défilés de mode de Vivienne Westwood et Givenchy à Paris. Elle a aussi travaillé pour Lanvin, Louis Vuitton et Yves Saint laurent. Elle a fait partie de la campagne publicitaire de Gap en 2006.

Elle a été dans plusieurs magazines comme Italian Flair, French Revue de Modes, Italian Vanity Fair, Times T Style, Numéro, Another Magazine et German Vogue. Ses campagnes publicitaires incluent Benetton et M.A.C. Cosmetics

Source : jamati.fr

Boutique Biologiquement.comMajestueux Baobab

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Le baobab doit avoir autant de nom que de pays sur lesquel on le trouve .

On parle souvent de lui comme de l’arbre à palabre, l’arbre bouteille, le pain de singe, l’arbre magique, l’arbre pharmacien, l’arbre de vie.

En Afrique il est appelé sira ou sito en Bambara, bobbe, boki, boy ou boré en Peul, bak en Serer, seda, sira ou keda en Malinké et en Wolof c’est le gouye pour l’arbre, le bouye pour le fruit, lalo pour les feuilles, gif pour les graines.
Le baobab vit en Afrique tropicale sèche, du Sénégal au Soudan, Afrique orientale, de l’Ethiopie au Mozambique ainsi qu’en Australie, à Madagascar et à Mayotte.
D’habitude ce vieux géant vit en solitaire et peut facilement atteindre 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre. Il est surtout renommé pour sa longévité estimée de 1000 à 2000 ans et pour la largeur de leur tronc, laquelle peut atteindre jusqu’à 9 mètres de diamètre.
Le plus vieux et le plus célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2000 ans.

Boutique Biologiquement.comLouis Vuitton expose la photographie africaine

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Kepi Mngomezulu dans les rues de Johannesburg, sous l’objectif de Nontsikelelo Veleko. Ouverte le 6 octobre, l’exposition Africa Rising, à Paris, salue la vivacité

créative du continent. Un jeune dandy fait miroiter ses lunettes aviateur dans le soleil cru qui inonde la rue. Pas n’importe laquelle: Miriam Makeba Street, à Johannesburg, du nom de l’héroïne anti-apartheid. La scène se tient en 2007 sous l’objectif de Nontsikelelo Veleko, photographe explorant la question du corps en milieu urbain, et plus encore celle de la mixité en Afrique du Sud, au travers de portraits façon street style d’une jeunesse exubérante et branchée. Offrant une vision résolument contemporaine de l’Afrique et de ses questionnements identitaires, cette photo fait partie de l’exposition Africa Rising, qui se tient à l’occasion de la campagne Louis Vuitton réalisée sur le continent avec Ali Hewson et Bono, fondateurs de la marque éthique Edun. “L’opinion publique ne se rend pas compte d’à quel point l’Afrique émerge puissamment sur les plans économique, social et culturel, notamment dans les mégapoles”, appuie la commissaire Marguerite de Sabran, directrice du département Afrique et Océanie chez Sotheby’s Paris. Loin d’un “afroptimisme” naïf, l’expo suggère ces mutations traversant les sociétés africaines, “à mi-chemin entre ruralité et urbanité, communauté et individu, traditions et modernité”. Cinq artistes ont été sélectionnés, en collaboration avec la Fondation Zinsou, à Cotonou (Bénin). Parmi eux, Seydou Keïta, maître des portraitistes, comparé à Irving Penn par Jean Pigozzi, dont la collection a nourri l’essentiel de cette exposition, ou encore Baudouin Mouanda et ses clichés des rappeurs de Libreville, entre poses esthétisées et revendications sociales.

Lolo Veleko

Autant de regards braqués sur cette “modernité non pas importée, mais inventée”, qui s’ébauche aujourd’hui en Afrique, selon l’expression de Jean-Michel Severino et d’Olivier Ray dansLe Temps de l’Afrique (éd. Odile Jacob). Jusqu’au 17 octobre, au 1, rue du Pont-Neuf, Paris (Ier).

Source : www.lexpress.fr

Boutique Biologiquement.comL’art de la séduction des Sénégalaises

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La séduction est inscrite dans le patrimoine génétique de toutes les femmes.

Cet art est chez la Sénégalaise une seconde nature… Ses secrets se transmettent de mère en fille, de génération en génération, assurant la pérennité de toutes ces petites attentions. Aperçu du dessous de ces dessus et petit inventaire des artifices de la séduction à la sénégalaise.

La chambre est un espace de repos privilégié ; pour les avertis, un endroit de voluptueuse rixe entre partenaires adultes et consentants… Pour optimiser les atouts que la nature leur a généreusement distribués et poussant la séduction jusque dans ses plus extrêmes retranchements, les femmes ont investi la chambre pour en faire un territoire désormais miné par la “guerre des sexes” : initiative dont curieusement aucun homme ne se plaint…

Petit inventaire des artifices de la séduction à la sénégalaise Les bines-bines

Kira fashion Perles fines en plastique ou en céramique. Il existe une grande variété de bines-bines : les fluorescents sont très appréciés et permettent de se repérer dans le noir… Lorsque les filles se mettent plusieurs colliers autour de la taille et déambulent en ondoyant, l’homme se transforme illico en loup de Tex Avery. Ce bruit très suggestif est une véritable invite pour le mâle… qui sait écouter.

Les dial-dialis

Perles en bois plus gosses que les bines-bines. Elles font un bruit un peu crissant (dial dial dial dial), d’où leur nom, lorsque leur porteuse se déplace. Ce bruit entêtant est pour les connaisseurs un véritable appel à l’acte. On les met autour de la taille, plutôt sur les hanches. On peut les personnaliser en les trempant dans un bocal d’encens aromatisé à divers parfums selon les goûts de chacun. Les dial-dialis roulent sur les hanches et constituent une parure de plus pour le corps nu de la femme. Au Sénégal, dans le Sahel, au Soudan et au Tchad entre autres, les dial-dialis sont réputés pour titiller les virilités défaillantes.

Les béthios ou petits pagnes

Kira Fashion À l’origine portés par les grands-mères en guise de sous-vêtements. Aujourd’hui, avec l’invasion des tangas, strings, boxers, culottes brésiliennes et autres et ce jusque dans les villages les plus reculés, le petit pagne dans un réflexe de survie s’est recyclé, entamant une seconde vie d’accessoire coquin.

Percés ou non, en coton ou en soie, qu’ils soient “neutres” et “sages” ou ornés de dessins hautement suggestifs, les petits pagnes sont devenus le nec plus ultra du cache-sexe. Suggérant plus que dévoilant, supplice de Tantale garanti !

Le némali ou encens

Parfumé pour en relever l’odeur avec divers parfums et essences, il est saupoudré sur des braises placées dans un petit pot en terre (le « ande thiourayeThiourayeMélange d’encens et d’autres arômes que l’on fait brûler sur un petit réchaud rempli de braises et de cendres (le “ande”) pour parfumer une pièce ou des vêtements. »). L’encens est censé révéler la bête sommeillant en tout homme… qui se respecte.

Le saf safal ou drogue du sexe

Introduit là où il faut chez ces dames, il est censé rehausser l’intensité de l’acte de chair en procurant une chaleur torride digne des feux de l’enfer, sans les inconvénients (de l’enfer j’entends). « Ça chauffe mais ça ne brûle pas ». Ce serait le point d’orgue !

Un homme de soixante ans, ancien militaire, interrogé sur ce genre de pratique sexuelle, a ouvert de grands yeux en proclamant qu’il ne s’était encore jamais aventuré dans cette “partie du monde”.

Le string

Ficelle en anglais, met en valeur les rotondités, là où la cuisse s’appelle autrement. Présent sous tous les cieux, le string est un bel exemple de mondialisation réussie…

source : awa.net

 

Boutique Biologiquement.comLe livre de la beauté noire

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Présentation de l’éditeur

De la silhouette parfaite à la beauté des cheveux, elle a tout passé en revue dans cet ouvrage. Une idée originale (Panorama du médecin). Si vous désirez tout savoir sur la peau noire et ses problèmes : tâches disgracieuses, cicatrisation compliquée, hyper pilosité, acnée etc. Sans oublier les cheveux… toute l’équipe de Créola vous invite vivement à lire ce livre (Créola). Elle connaît bien les habitudes des consommatrices qui viennent la consulter pour améliorer leur apparence. Elle dit des merveilles de cette peau qui va de ce beau noir presque violet… à ce teint proche de l’ivoire (Quotidien Le Temps, Suisse). Dans son ouvrage sous forme de guide, le docteur Sy Bizet fait le tour des thématiques cheveux-peau-corps de la femme noire et propose des conseils d’esthétique spécialement adaptés (Quotidien Le Soir Belgique). C’est pour répondre à toutes les questions qu’elles se posent sur la chute des cheveux, le défrisage, les taches sur la peau ou les vergetures qu’elle a écrit cet ouvrage pratique très sérieux, le premier du genre adressé aux femmes noires (Am Magazine).

 

Biographie de l’auteur

Docteur Kadi Sy Bizet médecin esthétique reçoit depuis près de 20 ans les femmes noires, métissées et méditerranéennes soucieuses de leur beauté. Très attendu lors de sa première parution, son ouvrage fait toujours référence par n approche tant sociologique qu’esthétique.

 

Boutique Biologiquement.comLe bissap, pourquoi c’est si bon pour notre santé

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• Mucilages qui permettent d’hydrater et d’adoucir la peau

• Anthocyanes qui ont des propriétés anti-oxydantes. Ils sont capables de capter les radicaux libres résultant du stress oxydatif et de les neutraliser, ils permettent ainsi de lutter ainsi contre le vieillissement prématuré de la peau et en protégeant les vaisseaux sanguin ils offrent une protection cardiovasculaire. Ce sont eux qui donnent à la fleur sa couleur rouge. Les anthocyanes sont des polyphénols ( ou tanin végétal), les polyphénols permettraient de combattre le mauvais cholestérol, l’obstruction des artères, la formation des tumeurs .

• Acides de fruits (AHA ou alpha-hydroxyacides) capables de stimuler la production decollagène : citrique, malique et tartrique. Les AHA permettent de redonner de l’éclat au teint, enexfoliant les cellules épidermiques, de resserrer les pores et d’éliminer progressivement les points noirs .Ce sont des molécules particulièrement efficaces pour retrouver en quelques applications unteint de pèche et une peau visiblement rajeunie . Les AHA sont mieux tolérés par les peaux grasses que par les peaux sèches, sensibles ou réactives.

• Minéraux qui sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ils participent à l’équilibre de la peau en contribuant à la régénération et à la protection de l’épiderme, ils assurent sa teneur en eau et favorisent la micro-circulation . On trouve le magnésium( qui a la propriété de stimuler la production de protéine et les échanges cellulaires.), le calcium, le fer, le zinc( il assure une bonne élasticité de la peau en stimulant la synthèse du collagène et il est reconnu pour ses propriétés séborégulatrices)

• Vitamines C ( action anti-oxydante), B1 (meilleure régénération des cellules souches de la peau), PP (ou B3 préserve l’hydratation et protège des UV. Efficace pour les peaux fatigué, elle lutte contre l’acné, l’acné rosacé, le psoriasis)

Vous pouvez le boire en jus, dans une macération à froid vous conserverez le maximum de vitamines, et vous pouvez aussi l’utiliser comme ingrédient cosmétique en soin pour le visage ou pour les cheveux.


 

Boutique Biologiquement.comCoiffures africaines d’une autre époque

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A l’heure où les Beyoncé Knowles, Christina Millan et Alicia Keys, au teint pâle et aux cheveux lisses sont les icônes incontestées de la beauté noire, à l’heure où l’apologie du métissage nous impose des canons de beauté de plus en plus blancs et de moins en moins noirs, la créativité de l’esthétisme capillaire africain a depuis longtemps cédé sa place aux marchands de cheveux en plastique des quartiers de la Goutte d’Or et de Château d’Eau.

Perruques, tissages, mèches, multicolores, synthétiques ou naturels “Made in China”, s’arrachent dans les boutiques et les salons de coiffures “afro”, et font la fortune des marchands de “blanchitude”. Les clientes sont africaines dans leur grande majorité, de tous âges, de toutes nationalités et de toutes catégories sociales. Elles trouvent que ces cheveux de blancs sont plus pratiques, plus modernes et surtout plus beaux. Le phénomène a depuis longtemps traversé les frontières de l’Europe et des Etats-Unis, et les cheveux de blancs dictent également la tendance dans les grandes capitales africaines.

C’est ce genre de cheveux qui font fantasmer les hommes noirs paraît-il, c’est comme pour le décapage de peau, c’est parce que les hommes noirs préfèrent les teints clairs que des milliers de femmes noires risques cancers et maladies de la peau en tous genres. Mais pendant qu’hommes et femmes se renvoient la balle, c’est bien la femme africaine qui y perd son âme. Il fut un temps où les femmes africaines, loin de détester leurs cheveux crépus, faisaient de la coiffure un exercice de style et très souvent une œuvre d’art. A l’état naturel les cheveux de type africain présentent la particularité de pouvoir être “sculptés” ou travaillés de manière très élaborée car ils conservent facilement la forme donnée. La texture laineuse et dense de nos cheveux nous inspirait, nous poussait à nous surpasser dans la créativité et la sophistication esthétique. Mais aujourd’hui, il est bien passé ce temps où chaque femme africaine, parée de ses tresses aux lignes compliquées et ornées de perles, ressemblait à une reine.

Coiffure d’une jeune fille Betsileo (Afrique orientale, 1900)

Femme Toucouleur dans les années 50
©africanloxo

Le cheveu a toujours constitué un élément central dans l’esthétique africaine, il est considéré comme une parure en soit, au même titre qu’un bijou ou une étoffe. Signe de reconnaissance ethnique, marqueur de différence entre les tranches d’âge, entre les jeunes filles et les femmes, la coiffure est un élément aussi artistique qu’identitaire. Au Mali par exemple, la coiffure a d’abord été un élément d’identification culturelle et sociale.
Dans certaines communautés comme chez les peuhls, c’était aux esclaves et aux gens de castes uniquement que revenait la tâche de tresser les femmes nobles.
Dans des contrées comme Khaso, Macina, Bwatu, chaque coiffure avait une signification. Le modèle de coiffure permettait d’identifier une nouvelle mariée, une veuve, une femme libre de tout engagement (divorcée), une fille nouvellement excisée. Mais l’amour, la déception, le déshonneur, le deuil s’exprimaient également par la coiffure.


Tresses (Afrique de l’Ouest. 1960)
©africanloxo

Les coiffeuses traditionnelles avaient une place fondamentale dans la cohésion familiale, communautaire et sociale parce qu’en tant que confidentes privilégiées des femmes, souvent des reines et des princesses, elles savaient tout sur tout le monde, sur les origines et l’histoire des lignées et des parentés. De manière générale, l’art de la coiffure en Afrique noire était transmis de génération en génération et de mère à fille. Le coiffage, loin d’être simplement fonctionnel, constituait une véritable pratique sociale, rituelle, cérémonielle, initiatique ou tout simplement conviviale, à laquelle on consacrait des heures voir des jours. Les nattes et les tresses sont parfois le fruit d’un véritable travail d’orfèvre, faisant appel à une géométrie aux lignes pures et aux arabesques recherchées. Malgré sa fantaisie apparente, la coiffure africaine était très codée. Dans certaines communautés, où le haut du crâne représente le siège de l’âme, on observe encore de nombreuses coiffes correspondant à des étapes de la vie : la naissance, l’initiation, le mariage et le deuil.


Coiffure d’une jeune fille Vezo (Madagascar, 1903)

Chaque pays et ethnie de l’Afrique sub-saharienne ont su créer leur propre style avec des matériaux aussi divers que l’argile, le karité, la laine, le raphia, le fil d’or, les coquillages et les perles. Les cheveux ont toujours fait l’objet de nombreux soins. Ils peuvent être enduits de graisse animale mêlée d’une teinture ou d’une pâte végétale (comme chez les Masaï) qui a pour but principal, indépendamment de son côté “esthétique”, de protéger la tête des parasites (mouches, moustiques, tiques). Ces coiffures stylisées bien que diverses et variées obéissent souvent à des règles de base communes. Elles se réalisent d’abord au moyen d’un large peigne de bois sculpté, à grandes et épaisses dents, pour “ouvrir” la chevelure en une masse souple. Celle-ci est alors divisées en parties régulières qui font chacune l’objet d’un travail particulier. C’est vraisemblablement pour faciliter les soins de leurs cheveux que les femmes africaines ont eu recours à la méthode du tressage depuis la nuit des temps. Il y a le tressage longitudinal, vertical ou latéral, la constitution de petites boules érigées en soleil sur la tête et dont le bas est enroulée de fils à coudre noir tandis que le haut forme une boule régulière. On trouve également un jeu de nattes et de turbans perlées ou un montage savant de peignes, de foulards, de bijoux ou d’autres objets décoratifs.


Tresses (Afrique de l’Ouest. 1969)
©africanloxo

Cet art typiquement africain qui consiste à sculpter la chevelure est malheureusement en train de disparaître, et avec lui tout un imaginaire et un univers esthétique que nous ont légué nos ancêtres. La raréfaction de cette pratique culturelle ou plutôt le rejet dont elle fait de plus en plus l’objet de la part des jeunes générations n’est qu’un symptôme parmi d’autre de la déliquescence des cultures africaines. Avec l’occidentalisation de nos sociétés, de nos mœurs, de notre identité, nous perdons cette capacité à créer nos propres rêves et à définir nos propres critères de beauté. L’occident, ses valeurs morales et esthétiques, sont devenus nos principales références et ses fantasmes, son idéal féminin sont devenus les nôtres. C’est pourquoi la peau et les cheveux, c’est-à-dire ce qui fait notre spécificité africaine et noire, sont les premiers symboles que nous détruisons de manière consciente ou inconsciente. L’acceptation de soi est certainement le combat le plus dur et le plus long que les Noirs africains et Noirs afro-descendants auront à mener pour gagner le respect, mais surtout pour reconquérir leurs richesses culturelles.

Par Belinda Tshibwabwa Mwa Bay

Source : pourelle.griot.com

 

Boutique Biologiquement.comKira créations : le secret de la séduction à l’africaine

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Interview de Ndeye Khady Soumaré Gaye, styliste sénégalaise
La première idée qui vous traverse l’esprit quand vous voyez une création
Kira est : « avec une telle tenue, je suis sûre de faire un malheur ».
À l’heure où les femmes africaines tentent de se mettre au diapason pour séduire et retenir ces messieurs qui ont toujours des réunions d’affaires jusqu’à six heures du matin, la lingerie Kira ne pouvait pas mieux tomber. Qui pourrait résister à la tentation de rentrer chez lui quand il sait que sa moitié lui a préparé un cocktail explosif : encens aux senteurs de fleurs, bin-bin, tenues affriolantes découvrant, pardon recouvrant, des trésors exquis.
Le génie créateur de ces merveilles est Ndeye Khady Gueye, dite Kira, pour qui être femme fatale et naturelle ne font qu’un.
221 – Comment définissez-vous Kira créations ?
Kira – C’est une ligne de lingerie à cheval entre le style européen et africain.
221 – Comment vous est venue l’idée de mettre sur pied cette boutique ?
Kira – Adolescente déjà, j’aimais tourner autour de ma mère pendant ses préparatifs pour la nuit. De là me vient ma passion pour tout ce qui met en valeur la femme dans l’intimité : l’encens, les bin-bin et les tenues sensuelles.
221 – Quelles sont les ambitions de Kira ?
Kira – Je cherche à faire connaître notre culture dans ce domaine tout en modernisant. Je veux élargir ma marque et soutenir toutes les marques africaines qui voudraient se développer.

221 – Travaillez-vous avec d’autres personnes ?

Kira – J’emploie des femmes qui, à partir de mon design, tricotent. J’ai aussi un tailleur qui coud les modèles et une vendeuse.

221 – Quels matériaux utilisez-vous ?
Kira – J’utilise du fil de pêche pour réaliser les mailles (c’est le préféré des femmes car il donne une brillance au modèle) et du fil de coton. Je travaille aussi sur un pagne en coton dont les mailles sont réalisées à la main (spécialement pour les chemises, les robes et les kimonos). La dentelle et les perles servent à décorer les modèles.
221 – D’où vous vient l’inspiration ?
Kira – Je travaille au feeling, j’imagine ce dont les femmes ont besoin pour séduire et je le leur donne.
221 – Vos modèles sont-ils connus à l’étranger ?
Kira -Oui, je vends à Paris, à Abidjan et en Angola. Mon souhait est de pouvoir habiller les femmes du monde entier.
221 – Etant dans un pays musulman, avez-vous rencontré des difficultés avec vos modèles ?
Kira – jusqu’à présent, tout se passe bien car j’essaie de ménager la susceptibilité de chacun. Les filles portent des culottes sous certains modèles à la place de strings.
221 – Comment réagissent les hommes qui entrent chez vous ?
Kira – Ils sont heureux et se sentent à l’aise pour choisir une tenue à leur femme.
221 – Qui sont vos clientes ?
Kira – Toutes les femmes voulant se sentir belles trouvent leur compte chez moi, ou les prix abordables.
221 – Peut-on avoir des modèles sur mesure ?
Kira – Si une cliente veut un modèle particulier, elle passe sa commande et le travail est fait en une semaine.
221 – Kira création a-t-elle déjà reçu des prix ?
Kira – Pas encore, mais je le l’espère.
221 – Comment sont recrutés les mannequins qui présentent vos modèles ?
Kira – Je tiens compte des formes et de la taille pour mieux mettre en valeur le produit. Je suis intraitable sur le professionnalisme, car une fille timide ou gênée ne donnera pas le meilleur d’elle-même.
221 – N’avez-vous jamais songé à faire des modèles pour hommes ?
Kira – J’y ai songé, mais j’attends d’être sûre que les hommes soient prêts à les porter. Car jusqu’à présent, s’ils aiment les admirer, ils ne se voient pas encore là-dedans.
221 – Que pense votre mari de votre travail ?
Kira – Mon mari m’encourage beaucoup et est fier de moi, car cette aventure nous l’avons commencé ensemble.
Liberté 1 à côté du stade Demba Diop (tali P10) Dakar
E-mail : kiralingerie@yahoo.fr
Tel : (221) 698 72 79 / 680 05 34
Source : au-senegal.comLa séduction à l'Africaine

 

Boutique Biologiquement.comSénégal ” mythes et réalités”

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La culture musicale sénégalaise est à l’honneur à la cité de la musique à Paris du 28 septembre au 14 décembre.

A travers son histoire, la culture sénégalaise s’est renforcée d’un brassage inter-ethnique, à l’image de la diversité musicale que l’on peut y dénicher. Des chants soufis aux tambours sabar, la Cité de la musique revient sur cet exceptionnel mélange à travers un cycle de concerts, ateliers et conférences.

Programmation :

Sabar du Sénégal, vendredi 22 octobre 2010 à 14:30

Sénégal : Chants Soufis des villes saintes, vendredi 22 octobre 2010 à 20:00

Tambours Sabar du Sénégal, samedi 23 octobre 2010 à 11:00

Musiques wolofs, samedi 23octobre 2101 à 20:00

Forum musiques au Sénégal, entre tradition et modernité, samedi  23 octobre  2010 à 15:00

DOUDOU NDIAYE ROSE et les tambours Sabar,  dimanche 24 octobre 2010 à 16:30