3 conseils pour les peaux noires et métisses

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Pour les peaux noires et métissées, on a souvent tendance à vouloir utiliser des crèmes éclaircissantes (pour la plupart à base d’hydroquinone). Mais il faut savoir que ces crèmes fragilisent et rendent la peau beaucoup plus fine. Il est donc préférable d’éviter d’utiliser ce genre de crème.

Sachez tout de même que vous pouvez obtenir un très bon teint lumineux sans devoir pour autant l’éclaircir. Il existe plusieurs solutions afin d’éviter que votre peau soit terne ou pigmentée.

Premièrement, ne pas choisir les produits à base d’alcool. Car se sont des produits qui sont beaucoup trop agressifs pour une peau qui fragile. Privilégiez les produits pour la peau sensible, surtout si votre peau est sèche.

Deuxièmement, il est conseillé de faire un gommage du visage au moins une fois par semaine, et ce de préférence le soir.

Démaquillez-vous quotidiennement avec douceur, si vous vous maquillez tous les jours. Utilisez des produits spécifiques pour le démaquillage : lait démaquillants, lotions, lingettes etc.… Ne surtout pas vous démaquillez à base d’eau pure uniquement.

Le matin, appliquer une crème hydratante après avoir nettoyé votre peau. Aujourd’hui, une large gamme de soins de la peau sont spécifiquement conçus pour les besoins de la peau noire.
Une fois hydraté, utilisez un maquillage spécifique à votre peau. Par contre éviter d’utiliser les crèmes pour les peaux blanches qui sont inadaptées et souvent trop grasse.

Enfin, pensez à faire des cures de soins aux acides de fruits pendant une, deux ou trois semaines maximum (pour éviter un phénomène d’accoutumance).
Les acides de fruits sont connus pour donner de l’éclat à la peau, de la douceur et de la netteté. Pendant cette période de cure, vous n’aurez pas besoin de faire de gommage.

Saviez vous que le bissap est riche en acide de fruit, c’est donc un allié incontournable pour une peau douce et éclatante.

 

Usages traditionnels et thérapeutiques du baobab

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Partout en Afrique, les différentes parties du baobab – racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires.

Ses feuilles ont des vertus médicinales éprouvées : on y trouve de la gomme et du mucilage, très efficaces pour lutter contre la dysenterie. Elles sont diurétiques, diaphorétiques, toniques et généralement utilisées contre la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, les coliques, le lumbago ou l’ophtalmie, le ver de Guinée, les infections urinaires. Leur efficacité dans le traitement de l’asthme est aussi prouvée. Les écorces fébrifuges traiteraient le paludisme, l’inflammation du tube digestif, la carie dentaire, le rachitisme, l’anorexie et le lumbago. Les racines fortifiantes sont indiquées dans le traitement du paludisme. La pulpe du fruit cicatrisante et fortifiant pour l’enfant, traiterait la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation de l’intestin et du foie. Les fibres rouges emménagogues sont utilisées pour traiter l’aménorrhée chez la femme. Les graines galactagogues sont considérées comme remèdes dans le traitement de la carie dentaire, la gingivite, le paludisme, la rougeole et la gastrite. La sève est indiquée pour stopper la carie dentaire. La gomme utilisée comme désinfectant pour les blessures, demeure efficace dans le traitement des maux de dents.