Boutique Biologiquement.comRetenue, refoulée. Le « voyage » en France 
de Fatoumata, l’Africaine.

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Elle voulait juste rendre visite 
à sa famille. Mais pour un seul papier oublié, son séjour s’est transformé 
en calvaire : une semaine en zone d’attente, avant 
le vol retour 
vers la Guinée. 
Récit d’une 
humiliation d’État.

Je m’appelle Laurent ­Chevallier. Je suis cinéaste et, durant plus de vingt ans, j’ai réalisé plusieurs films en Guinée-Conakry (Djembefola, l’Enfant noir, Circus Baobab, Momo le doyen, etc.). C’est dans ce pays, en 1999, que j’ai rencontré mon épouse, Manty Chevallier-Camara, qui depuis vit en France à mes côtés, loin de sa famille. Nous avions prévu d’inviter sa grande sœur Fatoumata Camara à venir passer un mois chez nous pour qu’elle soigne des problèmes chroniques de tension et qu’elle puisse découvrir nos deux enfants, ses neveux.

Peine perdue, puisqu’après une semaine passée en zone d’attente à Roissy, elle vient d’être réembarquée dans l’avion pour Conakry. Elle n’aura donc connu de notre « beau pays » qu’un centre de rétention et deux tribunaux, celui de Bobigny et celui de la cour d’appel de Paris, avec comme unique moyen de transport des fourgonnettes de police…

Que lui reprochait-on ? De s’être présentée, à sa descente d’avion, devant la police des frontières sans toutes les pièces nécessaires à son entrée sur notre territoire. Certes son passeport était parfaitement valable, tout comme son visa et son attestation d’hébergement. Mais voilà, il lui manquait le papier d’assurance médicale, attestation qu’elle avait oubliée à Conakry. De même, elle n’avait pas assez d’argent sur elle. Elle aurait dû présenter la somme de 870 euros (soit 29 euros fois 30 jours) et ce malgré une attestation d’hébergement de sa famille qui assurait pourtant la prendre entièrement en charge.

Vingt-quatre heures après les faits, sur les conseils de la Croix-Rouge, qui assiste les retenus, je me suis présenté le mardi 18 janvier à la Zapi, la zone d’attente de l’aéroport de Roissy, avec les éléments manquants : somme requise et copie de l’attestation d’assurance, pour régler ce problème et permettre à Fatoumata d’être relâchée. Mais l’officier de police, malgré mon insistance, a refusé catégoriquement de me recevoir, l’affaire devant être jugée.

Jeudi 20 janvier, Fatoumata a été amenée parmi des dizaines d’étrangers au tribunal de Bobigny. On aurait pu peut-être trouver un juge assez compréhensif mais nous sommes tombés ce jour-là sur une présidente, une dure parmi les durs, surnommée en off « l’avocate de la préfecture »… Pas le temps d’étudier son cas, pas le temps d’argumenter, « cas suivant ! » et ce, non-stop, de 10 heures à 22 heures. Durant tout ce temps, les retenus n’ont rien eu à manger, juste une petite bouteille d’eau…

Fatoumata, très impressionnée par un tel protocole et face à l’insistance d’une présidente pressée d’en finir, s’exprimait difficilement en français : « Vous venez faire quoi en France ? – Voir ma sœur, son mari et ses enfants. – C’est votre aînée ou votre jeune sœur ? – Ma jeune sœur. – Combien d’années vous séparent ? » Silence… « Vous ne savez pas ? » Question maintes fois répétée… « Elle ne sait pas ! »

Fatoumata, après quatre jours de détention, passablement émue et très fatiguée, multiples sautes de tension, ne savait plus précisément si c’est six ans ou sept ans de différence entre elle et ma femme. Pour la présidente, le doute était donc permis ! Fatoumata dit venir voir sa sœur mais est-ce vraiment sa sœur ? D’ailleurs est-elle réellement guinéenne ? Puisque pour cette dame de fer, le nom Camara serait uniquement un nom malien… Ignorant (volontairement ?) qu’on trouve des Camara dans toute l’Afrique de l’Ouest et même en France !

Conclusion de cette triste mise en scène : Fatoumata a été replacée au centre de rétention, appelé joliment zone d’attente, jusqu’au prochain avion… Nous avons donc fait appel de cette décision inique. Mais le samedi 22 janvier, devant la cour d’appel de Paris, une autre juge nous a stipulé que notre appel était irrecevable : on ne peut faire appel que sur la forme et non sur le fond… Et peu importe que sa famille soit présente au tribunal car, dixit ce juge, « même si le dalaï-lama voulait accueillir Fatoumata, si elle n’est pas en règle, elle retourne chez elle… Moi, je ne fais qu’appliquer la loi ».

La procédure ayant été respectée à la lettre, rétention, jugement, il n’y avait donc plus aucune raison de ne pas réexpédier ma belle-sœur Fatoumata dans son Afrique natale. Dimanche 23 janvier, elle a donc été renvoyée à Conakry, encadrée par une escorte de policiers telle une vulgaire délinquante. Les autorités de mon « beau pays » la France préférant ainsi lui « offrir » une semaine d’humiliation à toute forme d’écoute, à tout geste d’humanité.

Les associations liées à ces problèmes d’entrée des étrangers ont calculé qu’une semaine comme celle vécue par Fatoumata coûte à l’État français, à nos impôts donc, environ 25 000 euros (centre de rétention, logement, nourriture, policiers, véhicules, tribunaux, personnel judiciaire, quatre billets d’avion de retour pour Fatoumata et son escorte policière, etc.). Plutôt que de prendre cinq minutes pour vérifier des papiers, plutôt que de laisser la parole à un témoin, en l’occurrence mon épouse (elle a essayé, aussitôt le juge l’a fait taire) qui aurait pu aisément prouver devant le tribunal que Fatoumata est bel et bien sa sœur, on préfère une justice express (le mot est faible !) devenue une simple chambre d’enregistrement d’une politique d’immigration de plus en plus discriminatoire. Ainsi, au fil des années, mon « beau pays » la France a décidé, triste constat, de fermer le plus hermétiquement possible ses frontières à tous les « bronzés » venus d’Afrique. Je parle des Africains mais on pourrait certainement généraliser la question à tous les pays pauvres.

Fatoumata n’a donc pas pu venir nous rendre visite en France même si elle y possède des attaches familiales, même si c’est pour une durée d’un mois, ses papiers et son billet d’avion l’attestent, même si ses pièces étaient parfaitement en règle au moment du jugement, même si elle est une mère de famille avec son mari et ses cinq enfants vivant au pays et, de fait, bien décidée à retourner vivre chez elle.

Certes, l’entrée de Fatoumata l’Africaine sur notre territoire n’est pas encore interdite dans les nouveaux textes de loi mais, comme j’ai pu le constater à nos dépens, elle l’est déjà dans les faits… Peut-on imaginer pire encore au « pays des peaux blanches »  (surnom de la France en Guinée) ?

Laurent Chevallier

Source : humanité.fr

Boutique Biologiquement.comQui n’a jamais rêvé des cheveux de Pénélope Cruz?

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Des cheveux opulents et soyeux
Qui n’a jamais rêvé d’avoir les cheveux de Pénélope Cruz

Envie d’exotisme ? A défaut d’un voyage sous les tropiques, vous pouvez toujours vous offrir un voyage sensoriel en vous concoctant un masque exotique aux pétales d’hibiscus.

Ingrédients…
85 g de pétales d’hibiscus réduit en poudre au mortier ou au mixer
3 cuillères à café de miel
6 cuillères à café de gel d’Aloe vera
Du lait de coco chaud, non bouillant (en quantité telle que vous obtenez une pâte lisse)
3 cuillères à soupe de yaourt
Mélangez la poudre d’hibiscus avec le reste des ingrédients afin d’obtenir une pâte lisse (comme lorsque l’on prépare un masque au henné). Appliquez généreusement sur les cheveux puis enveloppez la tête d’un film alimentaire (un bonnet de douche ou un sachet en plastique feront également l’affaire). Laissez agir 30 minutes avant de rincer abondamment à l’eau tiède.
Indications : cheveux secs, fins, ternes
Fréquence : peut s’utiliser 1 fois par semaine (comme 1 fois tous les 15 jours ou 1 fois par mois, faites comme bon vous semble !)
Les bénéfices
Une chevelure belle (peut-être pas la première fois mais au fil des applications) et brillante !
Astuce : versez progressivement le lait de coco sur la poudre tout en remuant (et non l’inverse au risque de surévaluer la quantité de lait nécessaire et de vous retrouver avec une préparation liquide). Ajoutez ensuite les autres ingrédients

Merci à Biouty mix pour cette recette

Source :afrohairlicious.blogspot.com

Boutique Biologiquement.comPiniang : “Nous sommes devenus des consommateurs d’horreurs”

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Ibrahima Niang dit Piniang et Dicko, 2005 © Virginie Andriamirado
Ibrahima Niang dit Piniang et Dicko, 2005 © Virginie Andriamirado

Jeune plasticien sénégalais, Ibrahima Niang, dit Piniang, qui ne conçoit pas la création sans une forme d’engagement, aborde dans son œuvre le traitement de l’actualité pour en dénoncer les partis pris et les dangers.

Deux trous béants, exorbités, dévorent les visages réduits à leur plus simple expression. Les regards sont vides, consumés par l’horreur de ce qu’ils voient. Une barre de souffrance traverse horizontalement le bas du visage : bouches tour à tour cousues ou hurlantes, elles disent l’étouffement des hommes, victimes ou bourreaux, de toute façon voués à une mort violente.

Piniang, Actualité en bref, 2005
Piniang, Actualité en bref, 2005

“No war, no news” et “Actualité en brèves”, tels sont les titres éloquents dont sont tirés les détails de ces tableaux. Ils résument à eux seuls le piège dans lequel les médias et leur public se sont enfermés. Il dit notre

Piniang, No War, No News, 2005, acrylique sur toile (détail)
Piniang, No War, No News, 2005, acrylique sur toile (détail)

dépendance à l’actualité, assoiffés que nous sommes des images sélectives d’un monde dont le bruit nous parvient en échos à travers journaux, radios et écrans, supports essentiels de notre rapport à lui. C’est à ce constat que nous convie cette série de tableaux composés par le jeune plasticien sénégalais Piniang.

Piniang construit tranquillement son œuvre dans son atelier situé dans la demeure familiale du quartier liberté V de Dakar. Diplômé des Beaux arts de Dakar en 1999, il a fait partie de la même promotion que ses compères Samba Fall et Mohamadou N’Doye Doots, jeunes plasticiens ayant acquis une certaine reconnaissance dans le petit monde du marché dit de “l’art africain contemporain”. Avec eux et d’autres plasticiens,Piniang avait fondé un collectif pour fédérer projets individuels et communs, et se serrer les coudes – face à la démission des pouvoirs publics – dans l’entre deux de la Biennale de Dakar.
Comme pour une partie des plasticiens sénégalais de sa génération, la vidéo est pour Piniang un matériau familier naturellement présent dans ses installations et parfois à l’origine de ses compositions picturales, comme c’est le cas pour No war, no news. Il a complété sa formation aux Beaux Arts par un passage – entre 1998 et 2000 – au studio Pictoon de Dakar, premier studio d’animation africain (1). Pour lui, la peinture et la vidéo sont complémentaires. Prolixe, il mixe les médiums comme il l’avait fait avec l’installation Sakou Walla Boutel, sélectionnée à la dernière biennale de Dakar et primée par le jury de la Fondation Blachère. “Je pense qu’il n’y a pas de rupture entre les médiums. Je suis un plasticien qui fait de la vidéo et un vidéaste qui fait de la peinture. Je travaille dans une symbiose assez forte entre ces différents supports. Quand je peins, je fige l’image et quand je filme, je donne vie aux images”.
Les films d’animation réalisés par Piniang et son collectif sont fortement reliés au monde dans lequel ils évoluent, abordant des thèmes régulièrement présents dans l’actualité, tels que la tradition confrontée au monde moderne, l’islam, la pollution environnementale, la question des réfugiés, les enfants des rues ou encore l’anarchie urbaine. La liberté et la pertinence avec laquelle les jeunes vidéastes sénégalais ont su s’emparer de ces sujets permettent d’offrir un regard non formaté sur le monde dans lequel ils évoluent ou sur celui dont les échos leur parviennent par le biais du petit écran ou des journaux. Echos qu’ils se réapproprient dans une approche artistique et critique qui donne à voir et à entendre des paroles d’artistes lucides quant au pouvoir de manipulation et de récupération des médias.
Piniang cherche à travers son œuvre à interpeller le public sur ce que les images du monde renvoient, notamment aux Africains, et sur les dangers que ce phénomène comporte quant à leur rapport à eux-mêmes, mais aussi à l’histoire ancienne et contemporaine de leur continent.
Comme le souligne Afang Sarr, membre du collectif, auteur en 2004 d’un documentaire sur les arts plastiques au Sénégal, “les artistes ont le devoir de produire leurs propres images. Ils doivent proposer quelque chose à partir de là où ils vivent et tout faire pour que leur œuvre se socialise (…). L’enjeu est important, l’art est un moyen extraordinaire d’éduquer, d’éveiller les consciences, ce qui n’arrange pas forcément les pouvoirs publics de ce continent” (2).
Cet enjeu, Piniang en fait son moteur de création. Pour lui l’acte de création prend sa source dans le fait de mettre en œuvre – dans tous les sens du terme- une proposition. “Un artiste doit faire passer quelque chose, dire les choses à son public. Nous vivons sur un continent confronté à de nombreux problèmes. Nous ne pouvons pas les oublier et nous contenter de créer pour la beauté du geste. Je cherche à rendre mes œuvres accessibles, en refusant de m’enfermer dans un univers hermétique. Quand j’invite les gens à voir mon travail, je suis dans le partage. Je veux les toucher parce qu’il leur parle d’eux” (3).

Consommateurs d’horreurs

No War, no news et Actualité en brèves traitent de la question de l’actualité et notamment de son traitement sous forme de brèves, de dépêches défilant en boucle, dont le déroulement continu investit le quotidien de chacun. Ces toiles, composées en bandes horizontales ou verticales, évoquent à la fois la trame d’une bande dessinée et celle d’une pellicule de film. Elles sont avant tout le fruit d’un travail graphique à la fois spontané, dans le rythme contenu par la succession d’images, et méticuleusement construit, plan par plan, à l’image de cette vidéo de trois minutes, portant le même titre, réalisée par l’artiste en 2003 et primée au Festival du film de quartier.
Les toiles de Piniang reprennent à leur compte les clichés d’actualités, recomposés par des collages réalisés à partir de coupures de journaux récupérés et de dessins, évoquant parfois l’approche de Basquiat. Elles restituent – non sans dérision – des scènes souvent violentes, imprégnées de combats et de mort, à l’image de celles sans cesse ressassées par l’actualité.
Le trait est simple, presque schématique. L’accent est mis sur le corps souvent réduit à un membre (le visage ou la main) disproportionné. De cette démesure surgit l’expression, l’émotion et la violence contenues dans ces corps qui appellent, s’accrochent, se débattent ou s’entretuent.
La déclinaison de tons délavés, tels les gris, ocres, beiges ou marrons, dans lesquels se fondent les coupures de presse, est rythmée par l’intensité des couleurs rouges, noires, bleues, ou jaunes projetées sur le tableau comme par effraction. Les toiles sont saturées, graphitées par la densité de composition graphique qui orchestre une cacophonie picturale faisant directement écho au foisonnement des images de l’actualité. Ça et là, survenant comme des éclairs de sens détourné, des bribes de mots ou de phrases découpées dans les journaux : Tchéchénie l’Horr, solidarité, zoom, l’urgence silencieuse, le secret des juges, solidarité, accès… Autant de mots, autant de termes que l’on devine parfois plus qu’on ne les lit, vidés de sens à force d’être galvaudés. Disséminés dans les tableaux comme des cris s’élevant de toute part, ils ne sont plus ni bavards ni verbeux, mais détonateurs d’un univers qui explose sur la toile.
En cherchant à créer une atmosphère “télévisuelle” à travers un défilé de bandes, déterminées par des lignes structurées, l’artiste montre que les informations sont traitées de telle sorte que les images qui nous parviennent nous paraissent fictives. “C’est comme si au fond, nous n’étions pas concernés par ces images. L’information reste virtuelle et l’on devient dépendant des horreurs qu’on nous montre à travers les médias comme on peut l’être d’une série télévisée. Nous sommes devenus des consommateurs d’horreurs” (4).
De même, l’artiste dénonce la façon dont l’actualité formate les regards que l’on peut avoir sur la réalité, attisant par là même les malentendus et les à priori. “Je suis musulman. Les musulmans sont le plus souvent présentés de façon violente dans les médias, ce qui fait que les non musulmans pensent que notre religion est violente. La presse met en avant des images négatives que nous avalons sans réfléchir. Si on achète un journal qui ne parle pas d’horreurs, on pense qu’il n’y a rien d’intéressant. Avec mon travail, j’invite les gens à se poser des questions et à prendre du recul par rapport aux fléaux générés par l’actualité” (5).
En abordant la question du traitement de l’actualité, l’artiste nous montre comment nous sommes manipulés par les images que le monde nous renvoie, bien souvent en décalage avec d’autres réalités, celles du quotidien, souvent difficile, mais aussi empreint de forces vives qui, chaque jour, notamment en Afrique, déjouent et font reculer les pronostics les plus macabres. Non dépourvus d’humour, les tableaux de Piniang invitent tous les publics – du Nord comme du Sud – à plus de vigilance dans leur rapport à l’actualité. Ils les appellent à s’interroger sur les traces que celle-ci laisse en eux, conditionnant le regard sur soi-même, sur la société dont ils sont issus et sur le reste du monde, qu’ils croient à tort apprivoisés par la toute puissance des images. Dans l’une de ses toiles, comme rescapés d’une poursuite effrénée, courent laconiquement les mots “Blablablablabla“. Sommes-nous prêts à les retenir ?

1. Le studio Pictoon a été fondé en 1998 par Aida Ndiaye, femme d’affaire sénégalaise, et Pierre Sauvalle, dessinateur camerounais formé à Paris qui en est le directeur artistique. Seul studio d’animation africain produisant des séries télévisées et des longs métrages, il a récemment sorti “Kabongo”, première série – de 13 épisodes – entièrement réalisée en Afrique racontant l’histoire d’un Africain mystique et de son singe qui parcourent le monde.
2. Propos recueillis à la biennale de Dakar, mai 2004 (cf. article Dak’art 2004 : Effet de mise en abîme par Virginie Andriamirado, publié le 10/09/2004)
3, 4, 5. Propos recueillis dans l’atelier de Piniang, à la Biennale de Dakar, mai 2006

Boutique Biologiquement.comZen au boulot? Comment s’y prendre?

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Rester zen au boulot

Zen Il nous arrive à tous d’aller bosser avec les pieds de plomb. Autant dire que nos collègues aussi doivent ressentir la même chose, bien qu’on leur rejette souvent la faute de notre manque de motivation.

En quelques gestes simples, pourtant, on peut rendre l’atmosphère plus apaisante et agréable au boulot.

Avant de partir
Soignez-vous! Ne partez pas dans dans l’urgence, prenez le temps d’avoir une apparence agréable avant de partir. Cela influence votre confiance en vous et votre rapport avec vos collègues. Ayez aussi toujours le soin de prendre un petit-déjeuner, même léger. Il n’est pas accessoire mais déterminant car vous avez besoin d’énergie pour entamer la journée. Sautez-le et vous perdez en efficacité et en moral. De plus, c’est un bon moment de détente avant de démarrer.

Dans votre sac
Des en-cas sains pour les coups de barre (ça évite de filer au distributeur de crasses de la cantine): fruits secs ( baies de goji), barre de céréales, thermos de soupe maison ( un bon jus de baobab) (vous passez pour une mémé? Et-a-lors?), tupperware de salade de fruits de saison. Un anti-douleur pour parer toute migraine, votre agenda et de quoi vous re-pomponner en cas de rendez-vous imprévu. Des fleurs de Bach ou du Rescue en cas de gros coup de stress.

Dans l’air
Un spray d’intérieur aux huiles essentielles pour leurs vertus apaisantes et assainissantes. Il ne faut pas sous-estimer l’importance des odeurs. Elles influent sur notre moral, notre stress, notre rapport aux autres. Attention, à ne pas confondre avec un parfum d’intérieur (ou vapo style WC), pas idéal pour la respiration et dont l’odeur trop forte pourrait gêner vos collègues ou interlocuteurs. Veillez à aérer une fois par jour (grand minimum) votre espace de travail. Coupez la climatisation autant que possible en été et baissez le chauffage en hiver.

Sur votre bureau
Le vide, tout d’abord. Un espace de travail chargé est destructeur pour la paix intérieure et la concentration. Rangez régulièrement, sans jamais laisser de dossiers s’amasser. Une plante, ensuite. Ou des fleurs. N’importe quel élément qui vous rappelle la terre, les feuilles, le vert. Une source de vie au milieu des murs gris, des ordinateurs, photocopieuses et ambiance studieuse. Une bouteille d’eau, d’un litre et demi, changée chaque jour. Méfiez-vous des distributeurs d’eau sur votre lieu de travail. L’hygiène laisse parfois à désirer et la qualité de l’eau n’y est pas nécessairement. En tout cas buvez, de l’eau si possible  et des tisanes. Evitez de collectionner les tasses de cafés, tentez de vous limiter à une le matin et une en début d’après-midi si vous êtes réellement accro. Des photos, pas trop, des êtres qui vous sont chers, si possible des photos de vacances pour les bons souvenirs d’apaisement qu’elles véhiculent.

Dans vos habitudes
Apprenez à vous asseoir correctement, à vous tenir droit et à adapter la hauteur de votre chaise. Vous éviterez pas mal de crispations musculaires désagréables. Prenez aussi un bon réflexe: la pause. Pas la pause cigarette d’une heure évidemment, mais la petite pause, toutes les deux heures, à l’extérieur dans la mesure du possible. Inspirez et expirez longuement, ressourcez-vous et faites le vide. Attendez que la pression soit retombée pour rejoindre votre bureau. Cela ne doit pas être long pour être efficace, tout comme une micro sieste après le lunch, si vous en êtes capable. Si vous travaillez sur un écran d’ordinateur, sachez que vous abîmez vos yeux, ce n’est pas un mythe. Le bon réflexe: quitter les yeux de l’écran le plus souvent possible, regarder au loin et laisser reposer la vue dans la lumière naturelle ou à défaut, les yeux fermés. Attention également à votre position devant l’ordi et à vous procurer un tapis de souris ergonomique. Et demandez à votre employeur un écran adapté. Envie de faire pipi? N’attendez pas! Filez au petit coin régulièrement pour éliminer sans attendre et éviter les infections urinaires. Profitez-en pour vous dégourdir les jambes et vous étirer. Nettoyez aussi régulièrement votre poste de travail, les bactéries prolifèrent sur les claviers d’ordinateurs. Parlez aussi à vos collègues, le contact humain est la dimension principale de l’épanouissement dans tout travail. Posez des questions sur leur travail, mais aussi sur eux, ne passez pas à côté de l’être qui se cache derrière un collègue de boulot. Donnez de l’aide et surtout, sachez en demander.

Dans votre assiette
On trouve aujourd’hui dans presque toutes les cantines des repas sains et équilibrés, parallèlement aux lasagnes béchamel, frites et compagnie. Mangez jusqu’à satiété et variez les plaisirs mais ne mangez pas trop lourd, le reste de votre journée s’en trouverait affecté. Privilégiez les sucres lents (pain complet, par exemple) et les légumes cuits (faciles à digérer) ou crus (pour leur légèreté). Des protéines (jambon, poulet, viande maigre, poisson) et c’est réglé. N’oubliez pas que c’est à midi que la plupart des gens accumulent des calories et des mauvaises graisses. Dommage pour la ligne.

Sur votre visage
Sérénité (on n’est pas là pour se détruire), zéro agressivité (on n’est pas là pour se battre) et surtout un sourire! On récolte souvent ce qu’on sème, semez donc les sourires et la bonne humeur, ça pourrait devenir contagieux!

Boutique Biologiquement.com2011, l’année du baobab

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Magnifique baobab de la région de Thiés au Sénégal
Magnifique baobab de la région de Thiés au Sénégal

2011 pourrait finalement être l’année du baobab, selon l’association Phytotrade, à l’origine du développement du marché de la pulpe de fruit au sein de l’UE.

En effet, en dépit des qualités nutritionnelles reconnues de la pulpe de fruit de baobab, les grands fabricants de produits alimentaires ont été prudents en 2009 et la Recherche et Développement sur les dérivés alimentaires possibles a été limité. Il se pose aussi le problème de la mise en place de réseaux de distribution efficaces afin de même faire connaître ce superfruit.

En 2010, sur l’UE, 28 produits alimentaires et boissons à base de pulpe de fruit de baobab ont été lancés dont 19 en France, 6 en Allemagne, et 1 en Finlande, aux Pays-Bas et en Suède.

En Afrique du Sud, des yaourts à base de pulpe ont fait leur apparition et au Japon, on a  même vu le lancement d’un Pepsi baobab.

Et ce n’est que le début!

Boutique Biologiquement.comLe pouvoir anti-vieillissement du baobab

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Esther de Lawrence Paiken

Généralement, les personne qui atteignent la cinquantaine ont besoin de plus de vitamines et minéraux pour assurer les fonctionnalités nécessaires de l’organisme ( baobab).

En cas de carences ils sont susceptibles d’accumuler plus facilement des problèmes de santé et de fatigues passagères . Baomix, la pulpe de baobab peut les aider à franchir cette étape de la vie avec plus de sérénité.

La pulpe de baobab est l’une des plantes les plus riche en vitamines .On y trouve un complexe harmonieux de vitamine C, de vitamine A (bêta-carotène), vitamine B1(thiamine),vitamine B2 (riboflavine), vitamine B3 (niacine), vitamine B6(Pyrodixine),vitamine E (tocophérol).

La vitamine A est nécessaire pour prévenir la cécité nocturne, favoriser une peau saine et combattre les infections.

La vitamine C est nécessaire pour maintenir la santé des gencives, aider à la cicatrisation des plaies, et faciliter l’assimilation du fer.

La vitamine E protège l’organisme contre les dommages des radicaux libres dans les cellules.

Calcium et vitamine D sont essentiels au maintien des os et des dents solides.

Les minéraux présents dans Baomix, la pulpe de baobab sont abondant. On y trouve les principaux tel que le calcium, le cuivre, le fer, le potassium, le magnésium, le manganèseet le zinc.

Le calcium est l’un des minéraux les plus importants pour l’organisme . Il permet la croissance, le maintien et la reproduction du corps humain . Son action est nécessaire pour la coagulation sanguine, la transmission de l’influx nerveux, la contraction musculaire et la détente, pour assurer un rythme cardiaque normal, pour la stimulation de la sécrétion des hormone, l’activation des réactions enzymatiques, ainsi que d’autres fonctions, toutes ont besoin de petites quantités de calcium. Comme tout le reste du corps, les os vieillissent et leurs besoins en calcium sont accrus .

Après 50 ans, 1200 milligrammes de calcium sont nécessaires pour prévenir l’ostéoporose.

Il y a trois fois plus de calcium dans la pulpe de baobab que dans le lait.

La pulpe de baobab est plus riche en fer que la viande rouge, le fer aide à la formation de l’hémoglobine et la myoglobine qui transportent l’oxygène dans le sang et le muscle, il constitue également une partie de nombreuses protéines et enzymes dans le corps, il aide à améliorer la capacité mentale grâce à la stimulation de l’apport d’oxygène dans le cerveau.

Sa carence conduit à l’affaiblissement du système immunitaire.

La cataracte est un problème de santé majeurs. On estime que 45% des hommes et 48% des femmes de plus de 75 ans souffrent de la cataracte. Cette maladie est causée par l’accumulation à long terme des dommages des radicaux libres. Une étude récente suggère que le risque de cataracte peut être réduite de plus de 50% par supplémentation en vitamines C et E (500 et 400 UI / jour respectivement).

La pulpe de baobab contient 10 fois plus de vitamine C que l’orange.

Une alimentation équilibrée en vitamines, minéraux et acides aminées peut aider à réduire l’impact des maladies courantes chez les personnes âgées et améliorer leur qualité de vie.

Baomix vous apporte l’équilibre alimentaire dont vous avez besoin pour conserver votre tonus.

Boutique Biologiquement.comSoin démélant douceur karité, baobab et coco pour les cheveux secs

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Un après-shampooing pour les cheveux secs, riche en beurre de karité et en huile de baobab bienfaisants, qui nourrit les cheveux sans les alourdir, les laissant doux et brillants.

Soin douceur pour vos cheveux

Ingrédients de la recette
180 grammes d’eau de source
12 grammes de BTMS
8 grammes d’Emulsan
10 grammes de beurre de karité raffiné
10 grammes d’huile de baobab

Ajouts :
30 grammes de lait de coco en conserve
10 grammes de miel
10 grammes de glycérine végétale

10 gouttes d’huile essentielle de ylang ylang
Conservateur

Faire chauffer au bain-marie dans un seul récipient les ingrédients de la première liste.
Une fois le mélange liquide et homogène, fouetter puis laisser refroidir.
Ajouter les ingrédients de la seconde liste.

Utiliser ce masque en couche épaisse sur les cheveux lavés et légèrement essorés. Laisser poser de 3 à 15 minutes avant de rincer.

Pour un traitement réparateur intensif, on peut aussi utiliser ce soin en avant-shampooing en le laissant poser de 30 minutes à deux heures.

 

Boutique Biologiquement.comLe fruit du baobab source de fer, élément indispensable

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Le fer allié à la vitamine c est mieux assimilé.

Les femmes et plus généralement les femmes enceintes ont des besoins accrus en fer ( baobab) .

Le fer est un oligo-élément nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme comme le cuivre, le zinc ou l’iode. Bien qu’une infime quantité soit nécessaire, les carences sont à éviter.

Le fer contribue au transport de l’oxygène. Il entre dans la composition de l’hémoglobine qui transporte l’oxygène vers les différentes cellules de l’organisme. Une baisse du taux de fer dans le sang provoque une modification du transport de l’oxygène sanguin. Cette baisse de fer peut entraîner une baisse des performances intellectuelles, fatigue, gêne à l’effort, et dans les cas plus sévères, une anémie.

L’organisme ne synthétisant par le fer, ce dernier se trouve dans notre alimentation.

Les besoins en fer:

Un homme adulte a besoin de 10mg/jour de fer. Tandis qu’une femme adulte en nécessite 15 à 18 mg/jour. Taux qui augmente au cours de la grossesse. Ce qui explique les prescriptions quasi-systématiques de compléments de fer aux femmes enceintes.

Où peut-on en trouver?

Le fer est apporté par l’alimentation mais selon la source, il est plus ou moins bien absorbé par l’organisme.

Il existe deux types de fer:

  • Le fer heminique : d’origine animale, c’est le fer le mieux absorbé par l’organisme. On le retrouve dans la viande rouge, le poisson, les fruits de mer…D’où l’importance de consommer au moins une fois par jour un de ces aliments.
  • Le fer non-heminique : d’origine végétale. Ce dernier est moins bien absorbé par l’organisme on le retrouve dans les légumes verts, les céréales complètes, les légumes secs…Et les épinards? Et bien il s’agit d’une légende car même s’ils en contiennent ils sont loin d’être l’aliment le plus riche en fer.

Pour un bon apport en fer, il faut donc manger chaque jour au choix à l’un des repas : de la viande (bifteck, boudin noir, abats…), du poisson ou des fruits de mer (palourdes, huîtres, moules…) car ceux-ci sont plutôt bien absorbés (10 à 30%).

Il est également conseillé d’éviter l’absorption de café ou thé juste après les repas car ces derniers perturbent l’absorption du fer. Mieux vaut les consommer en dehors des repas .

Par contre les aliments contenant de la vitamine C aide à l’absorption du fer…pensez au brocoli et au fruit du baobab

100gr de pulpe de baobab contribue à 50% de vos apports journaliers recommandés en fer car 100gr de pulpe de baobab contiennent 7mg de fer, ce fer est en plus facilement assimilé grace à la présence de vitamine C ( 300mg pour 100gr).

Teneur en fer de certains aliments :

Boudin noir cuit (100g) 14 mg

Foie volaille cuit (100g) 9 mg

Foie veau cuit (100g) 8 mg

Moules (400g) 8 mg

Lentille crue sèche (100g) 7,5 mg

Pulpe de baobab (100gr) 7mg

Cœur bœuf cuit (100g) 7 mg

Jaune d’œuf (100g) 7 mg

Haricots secs (100g) 6,3 mg

Céréales complètes 4,5 mg

Bœuf rôti (100g) 4,5 mg

Epinards (100g) 3,1 mg

Pistaches (40g) 2,8 mg

Petits pois frais (100g) 2 mg

Mâche (100g) 2 mg

Thon rouge (100g) 1,5 mg

Chapon (100g) 1,3 mg

Flocons d’avoine (30g) 1,15 mg

Boutique Biologiquement.comRemède de grand mère pour une beauté naturelle

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Pour se nettoyer le visage et désincruster la poussière accumulée pendant la journée, les baronnes du XIXe siècle plongeaient, chaque soir, une serviette de toilette dans une eau très chaude, la tordaient et se l’appliquaient sur le visage pendant une demi-heure.

L’humidité permet de nettoyer en profondeur les pores de la peau et atténue les rides.

Un petit conseil : terminez la toilette du visage par un rinçage à l’eau froide, cela tonifie la peau.

Le visage : Démaquillage

A la fin de la journée, il est très important de se démaquiller ; alors si vous n’avez pas ou plus de démaquillant, sachez qu’une noix de beurre peut faire l’affaire. Cette technique simple consiste à s’étaler un morceau de beurre sur le visage avec les doigts. Passez ensuite un coton légèrement imbibé d’eau de rose. Le beurre a des propriétés hydratantes et même un pouvoir antirides.

Autre technique pour se démaquiller les yeux : utiliser des sachets de thé infusés refroidis au réfrigérateur. Ils permettent aussi d’atténuer les cernes et de dégonfler les yeux.
Gommage et masque

Pour le gommage de la peau : mélangez deux cuillères à soupe de sucre en poudre avec de l’eau tiède. Frottez-vous le visage avec en insistant sur le front, le menton et le nez.

Puis appliquez un masque douceur à base de blanc d’œuf ou de yogourt mélangé à du miel.

On peut également écraser un avocat mûr et le mélanger à un peu d’huile d’olive.

Les vertus du chocolat

Très riche en antioxydant et en protéines, il nourrit intensément la peau et aide à la cicatrisation. Il a aussi la particularité de réveiller les endorphines, hormone du plaisir. Vous pouvez l’utiliser en masque pour le visage mais également pour cicatriser des lèvres gercées.

Enfin, comble du bonheur : vous faire masser avec du chocolat. Certains instituts proposent ces massages qui apaisent les peaux stressées en gommant les traces de fatigue.

Le corps

Le café a la capacité de digérer les graisses et de raffermir l’épiderme. Mélangez dans une bouteille du marc de café et du jus de citron, remuez et laissez reposer 24 heures. Appliquez ensuite cette préparation en massant ventre, cuisses et fesses.

Pour avoir une belle poitrine, rien de plus simple : pratiquez, à chaque douche, un massage circulaire avec une douchette d’eau froide en suivant le contour des seins, et ceci dans les deux sens. Vos seins seront plus fermes.

Les cheveux

Pour nourrir et adoucir les cheveux ternes et fatigués, mélangez un œuf, du jus de citron et du miel. Utilisez cette préparation en shampoing, laissez agir dix minutes et rincez.

Toujours finir le rinçage par un jet d’eau très froide, cela donne beaucoup de brillance aux cheveux.

On peut aussi se verser une cuillère à soupe de vinaigre sur les cheveux. Cela renforce leur teinte.

Les dents

Si vous voulez avoir les dents blanches, il existe une méthode très efficace : se brosser les dents régulièrement avec de la poudre d’argile mélangée à du citron.

Les ongles

N’hésitez pas à vous frotter les ongles avec du jus de citron. Le citron les fortifie et les blanchit.

Frottez-vous les mains avec un peu de marc de café froid. Cet exfolient maison rendra vos mains douces, débarrassées des cellules mortes.

Boutique Biologiquement.comSoins des peaux noire, métisse, blanche

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En matière de soins de la peau noire, métisse ou blanche,utiliser des cosmétique pour prendre soin de l’aspect extérieur n’est pas suffisant. Votre peau reflète aussi ce dont votre corps se nourrit .

Par exemple, boire de l’alcool,  fumer ou encore manger trop gras sont des habitudes qui auront des conséquences néfastes pour les peau noire et métisse et blanches.

L’alcool, consommé régulièrement, a pour effet de déshydrater la peau et la laisse avec un aspect terne et sec.
Le tabagisme contribue également à une apparition prématurée de rides sur la peau ainsi qu’un vieillissement beaucoup plus rapide.
Il y une chose dont vous devez vous rappeler dans la lutte pour une peau noire saine et en bonne santé:  l’utilisation de l’eau!

L’eau est bonne pour votre bien-être intérieur mais également pour l’apparence extérieure de la peau noire. Vous devez donc laver régulièrement votre visage en utilisant abondamment de l’eau afin de l’hydrater. Il est également conseillé de boire huit à dix verres d’eau par jour.
Les soins de la peau noire et métisse sont très importants pour tous les tons de peau ainsi que tous les types de peaux noire ou métissées. Trouver un régime alimentaire qui convient à votre peau est indispensable. Le résultat sera une peau belle et saine.

Boutique Biologiquement.comPOMMES AU FOUR A LA FLEUR D’HIBISCUS, DRAGEES CONCASSÉES, une recette d’Alain Passard

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pomme au four au bissap

Recette pour 2 personnes  :

  • 2 pommes rouges
  • quelques feuilles de menthe
  • 50g de pétales fleurs d’hibiscus (ou karkadet)
  • 1 étoile de badiane
  • une orange (sanguine)
  • noix de muscade
  • un clou de girofle
  • 80g de sucre semoule
  • 800g d’eau
  • 2 tranches de brioche
  • glace à la vanille
  • quelques dragées

Faire infuser sur feu doux pendant 40 minutes les fleurs d’hibiscus dans l’eau avec le sucre, l’orange coupée en fines rouelles, le clou de girofle, la badiane et une pointe de couteau de noix de muscade fraichement râpée. Réserver hors du feu et laisser naturellement refroidir sans filtrer.

Poser les pommes (sans les éplucher) dans un GRAND (sinon ça déborde!!) plat à four et verser l’infusion de fleurs d’hibiscus, rouelles d’oranges comprises, à hauteur de 2cm.

Rôtir les pommes environ 3/4h dans un four préchauffé (th 7-8) en les arrosant régulièrement à la cuillère.

Poser chaque pomme sur une tranche de brioche toastée, les habiller de menthe comme d’un feuillage et parsemer de dragées concassées. Accompagner des tranches d’orange confites et de glace vanille, décorer de fleurs d’hibiscus !

Un dessert vraiment super : très simple à faire (on peut le préparer à l’avance en le dressant au dernier moment), délicieux et très très joli en prime!!

Boutique Biologiquement.comL’harmonie vestimentaire en 6 conseils

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La sclupturale Maty Diouf

Quelque soit votre look, bien s’habiller nécessite toujours le respect de certaines règles qui font l’harmonie de votre silhouette et de votre style vestimentaire. En voici les 6 principales !

Pour paraître plus élancée, la même couleur de la tête aux pieds tu porteras, y compris pour les chaussures ! Par ailleurs, en adoptant la bonne posture (que vous obtiendrez en vous essayant à porter en équilibre un libre sur votre tête), vous gagnerez également quelques centimètres et beaucoup de classe !

Des vêtements à ta taille, tu mettras.
Si vous avez une silhouette forte, vous serez probablement tentée de porter des vêtements qui camoufleront votre silhouette, surtout si vous ne l’assumez pas. Evitez ! Une taille au dessus, une trop grande ampleur ou des superpositions de vêtements n’auront pour d’autres effet que d’élargir davantage votre silhouette, des vêtements une taille en dessous vous boudineront, même si vous êtes mince. La bonne taille, y’a rien de mieux !

Aux imprimés, gaffe tu feras
Les silhouettes rondes banniront à vie les grands imprimés, les pois, gros carreaux, rayures horizontales et autres fleurs, même si vous êtes d’humeur printanière ! Ils élargissent la silhouette et double le volume de vos formes et surtout de la poitrine et des hanches. Optez pour les fines rayures verticales et les motifs discrets que vous porterez sur un vêtement foncé. Le total look imprimé, y’ a rien de pire !

Aux vestes et aux manteaux trop longs, attention tu feras
Ils iront à ravir aux femmes élancées mais tasseront les petites silhouettes. Ces dernières devront opter pour une taille mi-longue et plus généralement, pour des vestes et manteaux s’arrêtant aux niveau des hanches.

Pour attirer la lumière, des couleurs claires tu porteras
Même s’il est vrai que les couleurs sombres « amincissent », il convient toutefois de les utiliser avec modération, surtout si vous souhaiter dégager une certaine prestance et attirer l’œil de vos interlocuteurs. Utilisez donc les couleurs foncées pour atténuer une partie du corps comme par exemple un poitrine ou un ventre trop proéminents (noir, gris, marron, anthracite, bleu marine…), et « cassez » avec une couleur claire pour habiller les autres parties de votre corps.

Pour affiner ta silhouette, des vêtements près du corps tu adopteras
Même si vous avez une silhouette forte, osez les vêtements près du corps (et non serrés !!!). Ils dessineront harmonieusement vos formes sans vous boudiner et allongeront votre silhouette. Evitez cependant les fronces, plis et autres drapés qui rajoutent des formes là où on ne le souhaite pas forcément !

Boutique Biologiquement.comDécouvrez les secrets de beauté du baobab

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masque 100% naturel pour une peau rajeunie et lumineuse

La pulpe de baobab comme masque de soin est une une excellente source d’oligo-éléments qui contribue à nourrir et entretenir votre peau .

La pulpe de baobab grâce à sa composition riche en vitamines, minéraux et antioxydants permet à la peau de lutter contre les effets du vieillissement . Avec l’application de Baomix comme masque de soin votre peau est réparée, hydratée, nourrie et renforcée.

Retrouvez toute la force du baobab et ses secrets de longévité dans un masque à la pulpe de baobab 100% naturel et 100% d’actifs végétaux qui laisse votre peau radieuse et rajeunie.

Notre pulpe de baobab est bio et sans additif. Elle convient tous types de peau

Utilisation: Mélanger 1 c. à café (5 g) de poudre de pulpe de Baobab Baomix avec une petite quantité d’eau et travailler jusqu’à obtenir une pâte légère, appliquer sur votre visage en une couche uniforme, laissez poser pendant 15 minutes et rincer à l’eau tiède. Utilisez 2 à 3 fois par semaine. Vous pouvez aussi l’utiliser pour le corps et les cheveux.

Boutique Biologiquement.com« Un petit baobab pour vivre ensemble »

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Roman édité aux éditions l’Harmattan et premier livre de Yaya Dianka.

POUR EN PARLER : Yaya Dianka, écrivain

Yaya Dianka, auteur de “un petit baobab pour vivre ensemble”

Yaya Dianka est en France depuis 1984. Diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris (EHESS), il travaille dans l’enseignement catholique depuis 20 ans. Cadre éducatif il exerce aujourd’hui les fonctions de Conseiller Principal d’Education. Membre fondateur de plusieurs associations (Maison de l’Artisanat du Mantois, Association des Enfants d’Ouro-Sogui et des Yvelines…) il est également conseiller municipal.

Il s’agit d’un récit-arbre original qui déploie quatre branches fondatrices sénégalaises et fait pousser des feuilles-questions entre l’Afrique et la France pour imaginer des formes novatrices du vivre ensemble.

A l’heure où peur et ignorance engendrent des situations de repli et de violence, Yaya Dianka montre, au fil de ses rencontres et des réflexions nourries de ses expériences concrètes, que des dialogues se construisent.

« Un petit baobab pour vivre ensemble » n’est pas une somme de propositions à appliquer comme autant de recettes à suivre à la lettre. Il souhaite inviter les uns et les autres à la rencontre sur la base du respect des convictions de chacun. Bien loin d’être moraliste, ce livre témoigne du devoir, de la nécessité des étrangers et de ceux qui les ont accueillis d’ouvrir leurs intelligences pour favoriser l’avènement d’un monde multiculturel nourri de projets communs.

Yaya Dianka a notamment expérimenté des projets socio-économiques dans un quartier de Mantes-la-Jolie aboutissant à la création de la Maison de l’Artisanat du Mantois. Située au cœur du Centre Commercial du Val Fourré, et ayant pignon sur rue, elle offre sur un bel espace de 100 m2, la possibilité à des hommes et des femmes de toutes confessions, de montrer leurs savoirs-faires appris dans leur pays d’origine. La fabrication d’objets artisanaux, source de revenus licites s’intègre ainsi dans la dynamique économique locale du quartier comme du territoire et génère un fort lien social.

La mixité sociale doit être vécue comme une force. Il s’agit de prendre en compte la dimension culturelle autant que religieuse des communautés. La constitution de groupes interreligieux ou interculturels a démontré qu’un humanisme commun se décèle dans autant d’origines et d’histoires diverses. Des éléments de réponse face à des problématiques comme le racisme, la violence et la paix sociale naissent par la connaissance de l’autre, en découle respect et enrichissement mutuel.

Boutique Biologiquement.comLa pulpe de baobab pour les enfants, les femmes enceintes et celles qui allaitent

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La pulpe de baobab comme complément alimentaire pour les femmes enceinte et celles qui allaitent

L’absence d’un régime alimentaire équilibré peut conduire à une accumulation de toxines dans l’organisme et entraîner ainsi des maladies chroniques( baobab).

Comme aucun aliment ne peut nous nourrir avec tous les nutriments essentiels que le corps exige, il est important que nous consommions des aliments variés et sains pour obtenir l’équilibre nutritionnel dont notre organisme a besoin. Les enfants et les mères allaitantes sont l’un des groupes les plus vulnérables, ils ont besoin d’une alimentation complète et variée pour assurer leur croissance physique et mentale.

La pulpe de baobab est un complément alimentaire naturel recommandé aux enfants pour favoriser une bonne croissance. Le calcium, minéral le plus abondant dans le corps, est particulièrement important dans le renforcement des os et l’aquisition de dents solides. La pulpe de baobab contient 3 fois plus de calcium que le lait . Il est aussi un minéral nécessaire à la contraction musculaire,il contribue à maintenir le rythme cardiaque, il facilite la coagulation et la cicatrisation ainsi que le bon fonctionnement des hormones et de neurotransmetteurs dans le cerveau.

Le magnésium renforce le système immunitaire et les os. Le fer est un élément porteur de l’oxygène du sang. Les enfants ont besoin de fer pour augmenter le volume de sang nécessaire durant les périodes de croissance rapide. La teneur en fer de la pulpe de baobab est plus élevée que la viande rouge ou les épinards.Une carence en fer conduit notamment à un affaiblissement du système immunitaire.

Quand les enfants et les mères allaitantes ne mangent pas assez de fruits et légumes ils courent le risque d’avoir de faibles apports en vitamines A et C, vitamines du complexe B (thiamine, la niacine, de riboflavine et d’autres vitamines B), ces vitamines proviennent d’aliments variés ( céréale, viande, produits laitier, fruits et légumes).

Les enfants sont plus souvent attirés par des aliments faibles en apport nutritionel alors qu’ils devraient au contraire avoir une alimentation beaucoup plus variée qu’un adulte, une alimentation qui puisse leur apporter toutes les vitamines, mineraux et acides aminé essentiels à leur croissance physique et mentale. C’est pourquoi une consommation régulière de pulpe de baobab va aider l’enfant dans une croissance harmonieuse. De plus la pulpe de baobab joint l’utile à l’agréable car vous pouvez mélanger 2 cuillères à café de poudre dans un verre d’eau sucré à la Stévia ou dans un jus de fruit, le gout acidulé plait toujours beaucoup aux enfants.

Les vitamines et autres nutriments sont d’une importance cruciale pour le développement physique, cognitif et émotionnel, chez l’enfant, le nourrisson et le foetus. Vitamines, minéraux et autres nutriments essentiels aider à créer les neurotransmetteurs essentiels à une bonne activité cérébrale . Les enfants qui ne reçoivent pas une alimentation adéquate dans leurs premières années de la vie sont plus susceptibles d’avoir des problèmes tout au long de leur vie. Cela comprend un QI plus faible, le ralentissement de l’acquisition du langage et du développement moteur ainsi qu’ un mauvais rendement scolaire.

Une alimentation saine consiste en un apport varié et équilibré d’aliments : des céréales, du poisson, de la viande, des produits laitiers, des fruits, des légumes. Le sucre raffiné et les matières grasse doivent être consommés en faible quantité.