Boutique Biologiquement.comMacérât hydroglycériné de bissap

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Comme vous l’aurez compris, le bissap est mon produit fétiche. Déjà parce qu’il vient de chez moi en Afrique et qu’il s’emploie sous plusieurs formes. C’est un parfait anti-oxydant. Les actifs constituants le bissap sont les suivant: mucilage, AHA acides de fruits, anthocyanes, polyphénols.

Aujourd’hui j’ai souhaité en faire un macérât hydroglycériné afin de le mettre dans une future lotion capillaire très hydratante.

Je laisse macérer 24h au frigo puis j’ajoute le conservateur.

La recette:

59,4 % eau

-30% glycérine végétale

-10% bissap bio

– 0,6% benzyl alcool dha

Le macérât après 24h:

Macérât hydroglycériné de bissap par Naturi Ebene

 

Et le résultat final une lotion capillaire pour hydrater mes cheveux j’ai ajouté de l’huile de baobab + huile de ricin ainsi que le conservateur:

Lotion capillaire bissap et baobab par Naturi

Ébène

Le macérât hydroglyceriné de bissap va servir de base à la réalisation d’une mousse de douche fondante.

Boutique Biologiquement.comSavon au Baobab citronné

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La recette Savon au Baobab citronné :

30% coco
20% karité
10% beurre de cacao
25% huile d’olive
15% huile de colza

Lessive de soude dans du lait d’avoine pour un surgraissage de base de 4%

A la trace:

6% huile de baobab pour un surgraissage total de 10%
dioxyde de titane
kaolin
ocre rose
3% huile essentielle litsée citronnée

Ce savon peut servir de base pour la réalisation d’une mousse fondante pour la douche au bissap et au gombos

Boutique Biologiquement.comCocktail onctueux et fondant pour la douche

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Je ne suis pas fan des mousses de douche car j’aime bien trop mes savons, mais qu’est-ce que je les adore pour laver en douceur la peau de mon fils de 21 mois. Elles sont émollientes, peu détergentes et respecte la peau sensible de mon fils. J’en utilise très très souvent et je ne m’en lasse pas.

Voici la recette:

15% savon rapé le baobab citronné
10% hydrolat de menthe poivré
46% mucilage de carraghénane
10% mucilage de gombo
10% huile de cerise
3% beurre de kpangnan
3% extrait de bissap
2% provitamine B5
1% fragrance baby powder

Je n’ai pas mis de conservateur car ce sera utilisé dans la foulée (je vais lui en piquer un peu!!).

Boutique Biologiquement.comFoire Africaine de Paris

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Foire Africaine de Paris les 14, 15 et 16 octobre 2011

Foire Africaine de Paris pulpe de baobab
La 1ère édition de la Foire Africaine de Paris ouvre ses portes les 14, 15 et 16 Octobre 2011 à la Grande Halle de la Villette. Près de 250 exposants vous attendent dans 7 univers différents : Logement, Emploi, Banque & Commerces, Téléphonie & Médias, Voyage & Tourisme, Beauté, Mode & Gastronomie, Associations & Institutions … Le tout au son et aux rythmes de la musique Africaine et de sa culture chaleureuse. Des temps forts sont attendus tout au long de ces 3 jours : défilé de mode des jeunes créateurs africains, élection de Miss Foire Africaine, séances de dédicaces de stars du foot, d’athlétisme, de cinéma… et bien d’autres choses encore ! Un salon destiné aux Africains, aux amoureux du continent, aux partenaires des pays africains… ainisi qu’aux simples curieux. Plus de 50 000 personnes y sont attendues.
Lieu : La Grande Halle de la Villette – métro Porte de la Villette.
Prix : Entrée LIBRE !

Boutique Biologiquement.comPêches de vignes pochées au bissap

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Pêches de vigne pochées au bissap

Ingrédients (pour 4  personnes) :

700 ml d’eau

100 gr de sucre

2 bonnes poignées de fleurs d’hibiscus séchées

2 baies de poivre de selim

1 cuillère à moka de cannelle en poudre

1 gousse de vanille

500 gr de pêches de vigne

Quelques feuilles de menthe

Préparation :

Choisissez des pêches bien mûres, coupez les par la moitié et pelez les oreillons.

Mettez dans une casserole l’eau, le sucre et portez à ébullition. Lorsque l’eau boue, jettez les fleurs d’hibiscus, le poivre de selim écrasé, la gousse de vanille fendue et la cannelle.Versez les oreillons de pêches et faites pocher pendant 10 minutes.

Retirez du feu et laissez refroidir dans le liquide. Mettez au frais.

Servez dans des coupes et décorez avec quelques feuilles de menthe.

Mon conseil : utiliser des pêches de vigne n’est pas indispensable mais cette variété est très parfumée c’est pourquoi je vous la conseille pour cette recette. C’est d’ailleurs la saison alors profitons en !

Pelez vos fruits car la peau de cette variété de pêches est particulièrement épaisse. Pour une recette plus bio, vous pouvez utiliser du sirop d’agave, miel, stevia… en remplacement du sucre.

Pêches de vigne pochées au bissap

 

Boutique Biologiquement.comUn peu de poésie

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Femme noire, femme africaine, Ô toi ma mère, je pense à toi…

Ô Dâman, ô ma mère, toi qui me portas sur le dos,
Toi qui m’allaitas, toi qui gouvernas mes premiers pas,
Toi qui, la première, m’ouvris les yeux aux prodiges de la terre,
Je pense à toi…

Femme des champs, des rivières, femme du grand fleuve,
Ô toi, ma mère, je pense à toi…

Ô toi Dâman, ô ma mère, toi qui essuyais mes larmes,
Toi qui me réjouissais le coeur, toi qui, patiemment, supportais mes caprices,
Comme j’aimerais encore être près de toi, être enfant près de toi !

Femme simple, femme de la résignation,
Ô toi, ma mère, je pense à toi…

Ô Dâman, Dâman de la grande famille des forgerons,
Ma pensée toujours se tourne vers toi,
La tienne à chaque pas m’accompagne, ô Dâman
Comme j’aimerais encore être dans ta chaleur, être enfant près de toi. …

Femme noire, femme africaine, ô toi ma mère ,
Merci pour tout ce que tu fis pour moi, ton fils, si loin, si près de toi !

Camara LAYE
L’Enfant Noir (1953)

Boutique Biologiquement.comMadagascar, l’Île aux Baobabs

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Avec 7 des 8 espèces de baobabs connues présentes sur son sol, Madagascar est la destination de choix des éco-touristes et des scientifiques fascinés par cet arbre étrange aux milles vertus mal connues.

Avec sa silhouette si caractéristique, le baobab est une des richesses naturelles de Madagascar, répartie partout sur le pourtour de l’île. Il existe de par le monde huit espèces de baobabs dont six sont endémiques à Madagascar. Parmi elles, les trois premières sont spécifiques aux régions littorales.

Les six espèces endémiques à Madagascar sont :

– Adansonia perrieri et Adansonia suarezensis que l’on ne trouve que dans la région de Diego Suarez,
– Adansonia madagascarensis que l’on trouve dans le nord et la région de Mahajunga,
– Adansonia grandidieri appelé localement « renala » qui pousse dans la région de Morondava – la célèbre « allée des baobabs »,
– Adansonia rubrostipa connu sous le nom vernaculaire de « fony », il forme l’espèce la plus petite de Madagascar. Ce baobab ne mesure que quatre à cinq mètres et est endémique des forêts sèches de l’ouest de Madagascar.

Madagascar, l’Île aux Baobabs
Madagascar, l’Île aux Baobabs

– Adansonia za, le plus répandu parmi les baobabs de Madagascar, il pousse dans le sud, l’ouest, et le nord-ouest.
Les deux autres espèces sont :
Adansonia digitata, le baobab d’Afrique, c’est l’espèce la plus répandue et la mieux étudiée qui est présente dans 31 pays africains dans les régions les plus sèches du Sud Sahara jusqu’aux forêts à Madagascar. Il aprobablement été introduit à Madagscar via les Comores mais ne s’est pas naturalisé.
– Adansonia gregorii : cette espèce est confinée au nord-ouest de l’Australie.

Perierii et suarezensis sont actuellement menacées de disparition en raison de l’étroitesse de leur niche écologique qui est mise en péril par la déforestation incontrôlée et la pratique de la culture sur terre brulée (le tavy).

Tous les baobabs appartiennent à l’espèce Adansonia (dont le nom a été attribué par Bernard de Jussieu en l’honneur de Michel Adanson -1727-1806-, botaniste et explorateur français qui a le premier décrit l’Adansonia Digitata, le baobab africain), et à la famille des malvacées.
Les baobabs malgaches sont cependant bien différents de leurs cousins du continent : depuis la séparation du super-continent préhistorique, le Gondwana, il y a quelques 160 millions d’années, l’île de Madagascar est restée isolée du continent africain.
L’absence de certains prédateurs a conduit les espèces à se différencier, en s’adaptant à des écosystèmes particuliers. Ce phénomène est accentué par l’existence de plateaux au centre de l’île, qui forment une barrière infranchissable entre la côte ouest et la côte est.

L’arbre «bouteille»
Baptisé arbre bouteille par les Européens, il est parfois qualifié d’« arbre à l’envers » en raison de sa forme qui semble s’être retournée racine en haut.
C’est un arbre africain à caudex du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique. Le caudex est un renflement de la partie basse du tronc, qui lui permet de stocker l’eau sous forme de sucs (plantes succulentes), afin de faire face aux périodes de sécheresse. Un baobab peut contenir jusqu’à 10 000 litres d’eau.
La plante de baobab ne présente des feuilles que durant trois ou quatre mois. Cette période de foliation coïncide avec la saison des pluies. Elle est généralement précédée par une période de floraison. Les fleurs de baobab sont d’une beauté extraordinaire. Leur couleur varie selon l’espèce, de blanche à orangée en passant par le jaune clair et le jaune vif. Ces fleurs donnent ensuite des grosses baies ayant une forme oblongue ou ovoïde. Les fruits ont un diamètre tournant autour de 100 mm. Ils sont susceptibles de contenir une centaine de graines au goût acidulé et très riches en vitamines. Le baobab, un arbre de croissance lente, est généralement séculaire, voire millénaire. Il a une grande longévité puisqu’il arrive à vivre pendant une période de mille, voire deux mille ans. Il est cependant difficile de déterminer leur âge par des méthodes de dendrochronologie car les baobabs ne produisent pas de cernes tous les ans du fait des sécheresses récurrentes qui touchent la savane africaine.

Un arbre au mille vertus
Cette essence et ses fruits font l’objet de nombreux usages traditionnels, ou rénovés (alimentaires, cosmétiques et utilitaires variés).

Le fruit du baobab (les akoussa ou pain de singe) se présente sous une forme oblongue d’environ 100 mm de diamètre et 200 mm de long. Il contient des graines enrobées d’une pulpe déshydratée qui est comestible. Son goût acidulé plaît aussi bien aux humains qu’aux animaux (d’où leur appellation de «pain de singe»). Ils sont très riches en vitamines B1 et C et contiennent deux fois plus de calcium que le lait.
La pulpe des fruits frais ou séchés mêlée à de l’eau fournit une boisson rafraichissante appelée bouye ou jus de bouye. En Afrique de l’Ouest et Afrique australe, la décoction de la pulpe sèche du fruit est utilisée comme anti diarrhéique pour ses propriétés astringentes. La pulpe a jadis été utilisée contre le paludisme. Elle est également utilisée comme fébrifuge et dans l’hémoptysie. La pulpe est préparée en porridge dans l’agalactie (absence de lait après l’accouchement). Depuis juillet 2008, le fruit est autorisé à la vente par la Communauté européenne.

Au Mali, au Pays dogon, le fruit séché du baobab est transformé en «maracas» après l’avoir percé de petits trous et décoré au fer rouge
La pulpe de baobab est un complément alimentaire naturel recommandé aux enfants pour favoriser une bonne croissance. Elle est riche en calcium (3 fois plus que le lait) qui est important dans le renforcement des os et l’acquisition de dents solides. Elle contient du magnésium renforce le système immunitaire et les os. La teneur en fer de la pulpe de baobab est plus élevée que la viande rouge ou les épinards. Une carence en fer conduit notamment à un affaiblissement du système immunitaire.
Quand les enfants et les mères allaitantes ne mangent pas assez de fruits et légumes ils courent le risque d’avoir de faibles apports en vitamines A et C, vitamines du complexe B (thiamine, la niacine, de riboflavine et d’autres vitamines ,carence qui peut être supplées par la pulpe de baobab. Une consommation régulière de pulpe de baobab, va aider l’enfant dans une croissance harmonieuse.

Les graines du baobab se consomment grillées et sont également très nourrissantes. On s’en sert parfois pour remplacer le café. On en extrait encore une huile alimentaire. Riches en phosphate, les graines sont utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais.

La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc) se consomme bouillie. Au Sénégal, le «lalo» est une poudre de feuilles de baobab séchées que l’on incorpore aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil. Elle est également utilisée en décoction dans des tisanes médicinales et contre le paludisme. La feuille peut également servir de fourrage pour le bétail durant la saison sèche.

Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.

L’écorce est fibreuse, grise et lisse, quelquefois irrégulièrement tuberculée. Elle a la particularité de pouvoir se régénérer.
Elle a été utilisée comme fébrifuge et sert à confectionner cordes et cordages.

La sève entre dans la fabrication du papier.

Au sud de Madagascar, on creuse le tronc des baobabs afin de les transformer en réservoirs d’eau pour la saison sèche, mais le bois est trop mou et gorgé d’eau pour d’autres usages.
Étymologie
Son nom vient de l’arabe bu hibab, fruit à nombreuses graines. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines.