[Total : 0    Moyenne : 0/5]

BAOBAB CITY : Quand l’art, la culture et la beauté se rencontrent pour une expérience inédite d’entrepreneuriat sur Internet

Investir de façon originale dans l’e-commerce, c’est le défi auquel s’est lancé Diane ASSOUMOU, jeune Gabonaise vivant en France depuis 7 ans. Son diplôme en Finance et Marketing en poche, Diane vient de mettre sur piedBaobab City, un portail en direction des Africains vivant en France et plus généralement des amoureux de la culture et des arts africains.
Diane ASSOUMOU est accompagnée dans cette aventure par son conjoint. De la réalisation technique du site aux conseils de gestion, il est là pour soutenir l’initiative de sa compagne. CultureFemme a voulu en savoir plus sur Baobab City et sa patronne dont le leitmotiv rentre complètement dans notre philosophie : “Entreprendre ! Créer ! Produire !”
Baobab City est né du désir de Diane ASSOUMOU d’être indépendante et de partager la culture de son continent. Mais comment concilier cet impératif économique (être à la tête d’une entreprise), et le souci de partager sur l’art africain, tant il est vrai qu’en ce domaine, le Gabon est une référence. Les statuaires fang par exemple, la pierre de Mbigou, Diane connaît, ayant baigné dedans. Lui vient alors l’idée de proposer un site généraliste multifonctions où les Africains peuvent tout à la fois découvrir et partager des recettes de cuisine africaine, trouver des associations, des restaurants ou des commerces afros proches de chez eux, acheter des produits cosmétiques ethniques ou des objets d’art… en un mot, un véritable supermarché afro sur la Toile. Sur celui-ci, l’internaute peut y trouver une large gamme de produits ethniques de qualité à des prix très compétitifs ; et comme le dit la fondatrice de Baobab City, “Nous essayons d’être les moins chers du web – même si c’est difficile !” Côté marques, on y retrouve tous les grands noms de la cosmétique ethnique, Nature’s Therapy de l’Oreal, Cantu, Softsheen Carson, Motions, Organic Root Stimulator et bien d’autres… Pour les cheveux, outre les produits soins, Baobab City propose des tissages naturels, postiches, lace front… Côté Art et Déco, le choix est immense entre de magnifiques masques africains, et des tableaux en pierre de Mbigou. De la lingerie fine est aussi vendue sur le site, de même qu’une sélection de livres d’auteurs africains.
Un site multifonctions, à l’image du baobab, son emblème
Investir au féminin n’est pas une gageure, il faut d’abord y croire, et surtout, trouver l’idée originale qui fera qu’on apporte un plus au public visé. Sur ce point, Diane ASSOUMOU nous dit en quoiBaobab City est différent des autres sites afros : “Je pourrais parler des descriptions détaillées des produits, des prix attractifs…mais en réalité, la particularité de Baobab Cityc’est de ne pas être qu’un site de e-commerce parmi d’autres. Le baobab est appelé en Afrique ‘arbre à palabres’ : c’est l’endroit où tous les membres du clan se retrouvent pour discuter des problèmes de la société ; c’est le lieu de rencontre autour duquel se tissent des liens sociaux…”
Justement, le baobab ! Il est partout sur le site, normal, c’est son logo. Mais cet arbre qui étend ses branches impressionnantes, recèle, tout un art de vivre, toute une philosophie qu’on retrouve dans la démarche de Diane ASSOUMOU. Du design, des couleurs chaudes appelant à la convivialité aux produits proposés, Baobab Cityinnove en allant plus loin qu’un simple site de vente. Ici, en plus des produits classiques (beauté, cheveu, lingerie, etc.), de nombreux services permettent aux Africains de France et leurs amis de se retrouver : comme un annuaire gratuit et convivial pour les associations, les restaurants et les commerces africains en France, des recettes de cuisine africaine que les internautes sont invités à enrichir. Qualité et exigence à prix compétitifs alliées à une interactivité pour que l’internaute soit plus qu’un simple client, une phrase qui pourrait caractériser Baobab City, et qui a sans doute à voir avec le cursus universitaire de Diane ASSOUMOU (Finance et Marketing).
Diane ASSOUMOU, Fondatrice de Baobab City et sa madeleine de Proust : “Lorsque je regarde un tableau en pierre de Mbigou ou partage un repas africain avec mes amis, j’ai l’impression d’être à l’ombre du Baobab…”
Alors, “j’investis dans… ” ?
Comme Diane ASSOUMOU, on peut décider de se lancer dans l’entreprenariat 2.0, mais pas n’importe comment. Il s’agit de se donner toutes les chances de réussir, et surtout d’apporter un plus, tant la compétition est grande sur Internet. Alors, outre le fait de se baser sur le bagage qu’on a déjà (cursus scolaire ou expérience salariale, associative, etc.), on peaufine au préalable son projet en s’entourant de personnes ressources (boutiques de gestion, chambres de commerce…), et de fournisseurs de premier choix. Diane l’a compris, et alors queBaobab City ambitionne de devenir une référence dans l’e-commerce ethnique en France, la jeune femme fourmille déjà d’idées et de projets qui viendront petit à petit enrichir le site et la gamme de services proposés : une librairie spécialisée ; de la musique en ligne, des services de mise en relation pour du transport groupé…

 


One Comment

  1. occupational therapy
    Posted 9 décembre 2010 at 9 h 37 min | Permalink

    this post is very usefull thx! Max New York city

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*