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Par Claire-Lise dans Poésie du monde

Il y a un baobab

Pavillon de tendresse et de jeunesse

Odeur fraîche de la savane

Il y a un baobab épais et dur qui chante.

Il y a un baobab

Aurore des premiers chants du coq

Du bel horizon

Où une voix siffle sa chanson

Aux vents de la savane.

« Il y a un baobab

Enfant de la savane

Héritier des temps lointains

Il y a un baobab

Carnaval lumineux

Des nouvelles plumes

Des terres d’Afrique… »

Ô ! Voici les fleurs immortelles

Jardin d’Allah

Ô ! Voici le jardin où je rêve

Il y a un baobab

Il y a un baobab qui s’épanouit

Aux vents de la savane…

(Ugah ADA, Rêves interdits, poèmes suivis

de La révolte des Griots et de Rêves retrouvés)

———————————————–

Majestueux Baobab

Baobab ! je suis venu replanter mon être près de toi

Et mêler mes racines à tes racines d’ancêtre ;

Je me donne en rêve à tes bras noueux

Et je me sens raffermi quand ton sang fort

Passe dans mon sang

Baobab ! « l’homme vaut ce que valent les armes ».

C’est l’écriteau qui se balance à toute porte de ce monde.

Où vais-je puiser tant de forces pour tant de luttes

Si à ton pied je ne m’arc-boute ?

Baobab ! quand je serai tout triste

Ayant perdu l’air de toute chanson,

Agite pour moi les gosiers de tes oiseaux

Afin qu’à vivre ils m’exhortent.

Et quand faiblira le sol sous mes pas

Laisse-moi remuer la terre à ton pied :

Que doucement sur moi elle se retourne !

(Jean-Baptiste TATI-LOUTARD, Les racines congolaises)

Découvrez toute la générosité du baobab sur Le site du baobab


One Comment

  1. Posted 1 août 2011 at 23 h 12 min | Permalink

    Eau tiède + 3 cuillères à soupe de sel marin + 4 gouttes d’huile essentielle de menthe.
    Laissez tremper 15 mn.
    Pour des ongles blancs (humm un peu aléatoire selon les individus), trempez ensuite vos pieds dans un mélange Eau froide + Jus de citron.

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