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Elles sont de plus en plus nombreuses à se mettre au nappy et à l’afro.

t fini le temps des extensions et des produits défrisants. Les Africaines sont de plus en nombreuses se mettre nappy (contraction des mots natural et happy). Initié par des célébrités telles que Solange Knowles, le phénomène a fini par s’emparer du continent, d’après le site The Africa Report qui s’est accompagné de blogueuses pour décrypter cette tendance.

Que ce soit sous la forme de tresses, de dreadlocks ou d’afro, en Afrique les nappy girls sont de plus en plus nombreuses. Alors qu’il y a quelques années sortir avec des cheveux non défrisés pouvait choquer, aujourd’hui ce style est entré dans les mœurs.

«Toutes sortes de professionnels sortent désormais avec leurs cheveux naturels. Ce n’est plus tellement considéré comme une chose radicale. Vous pouvez juste être une personne normale et avoir des cheveux naturels. Vous pouvez être un expert-comptable ou un banquier avec des cheveux naturels», rapporte la blogueuse kényanne Nyachomba Kariuki de Black Girls Long Hair.

Nappy attitude c'est n'utiliser que des produits naturels pour l'entretien de sa peau et de ces cheveux

Nappy attitude c’est n’utiliser que des produits naturels pour l’entretien de sa peau et de ces cheveux

Cette tendance a vu le jour il y a quelques années aux États-Unis ou des personnalités se sont mises à prôner le retour au naturel. Depuis, ce mouvement qui encourage les femmes à renoncer aux relaxants et autres produits chimiques, a pris de l’ampleur et se ressent également dans de grandes métropoles africaines à l’image de Dakar. Marie Grâce Agboton, l’initiatrice du blog The Simple Life Of Mg qui est basé dans la capitale sénégalaise a elle aussi observé l’évolution de cette tendance.

«Au commencement, c’était petit, mais maintenant on voit de plus en plus de femmes portant l’afro ou celles qui ont cessé de défriser leurs cheveux dans les rues de Dakar», explique-t-elle.

Comme le retour au naturel n’est pas de tout repos, certaines Africaines se retrouvent pour partager leurs expériences dans des groupes d’échanges à l’image de N’Happy Galsen. L’organisation qui compte une vingtaine de femmes va à la rencontre des Dakaroises qui commencent tout juste leur phase de transition et leurs prodiguent des conseils, des bons plans et des recettes de grand-mère, afin qu’elles se sentent soutenues dans leurs démarches et qu’elles ne cèdent pas face aux images véhiculées par les médias.


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