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La photo est l’un des plus beaux modes d’expression (nappy).

Elle n’a pas son pareil pour partager des moments délicieux, et mettre en évidence ce qui nous fait craquer, nous charme ou nous émeut. La photo peut aussi nous faire rire ou servir de trame à l’ironie. Vous n’avez jamais remarqué que les couleurs, la joie, l’ironie, c’est à dire les traits distinctifs des filles nappy correspondent parfaitement aux traits distinctifs de la Pop art ?!

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Rien de mieux que ces pépites noires à l’élégance rare pour remettre au goût du jour nombre d’iconographies de la Pop Art. Comment faire ça ?  En appliquant l’effet Andy Warhol sur quatre photos imprimées sur toile, ou les filles nappy remplacent les grandes icônes du cinéma, de la mode, ou les égéries des plus grandes marques de parfum. La transformation est bluffante. Reprenez donc l’esprit des cadres mythiques où Marylin Monroe, Brigitte Bardot ou encore Elizabeth Taylor régnaient en femmes fatales, et en y mettant en scène des filles nappy à la chevelure ensorcelante. Jouer sur les contours des cheveux afro grâce à des jeux de lumière, est l’un des signes les plus distinctifs de nouvelles œuvres d’art.

Le nappy girls portent au goût du jour le Pop Art qui revient ainsi au service de la beauté noire. Que le sujet soit un enfant, une femme ou un homme, le résultat est au rendez-vous. On peut alors faire imprimer ces photos uniques sur tout support comme le bois, l’aluminium ou encore le plexiglas, les insérer sur un objet que l’on adore ou créer un véritable recueil grâce au livre photo pour en faire un book inestimable, car quand c’est nappy, c’est top !

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20 septembre 2013


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Le style « nappy » : une nouvelle tendance

Alors que la tendance du look capillaire est au lissage brésilien et autres procédés consistant à lisser le cheveu, on observe une nouvelle tendance dans le monde de la chevelure afro : le style « nappy ». Une nouvelle mode qui prône la beauté du cheveu afro naturel. Exit les défrisage et autres techniques chimiques qui fragilisent les cheveux !

LE STYLE « NAPPY » : UNE NOUVELLE TENDANCE

LE STYLE « NAPPY » : UNE NOUVELLE TENDANCE

Etre une « nappy », contraction de « natural + happy », c’est tout simplement être heureuse d’être naturelle. C’est aimer et être fière de la beauté noire en laissant pousser ses cheveux au naturel. Garder ses cheveux crépus est un style. Pas de défrisage, lace wig ou tissage, on laisse exprimer sa vraie nature. Et oui, toutes les femmes « nappy » vous le diront. Peu importe si elles prennent du temps à démêler leurs cheveux ou à se coiffer, elles adorent leurs cheveux tels qu’ils le sont : crépus ! Beaucoup pensent qu’il est impossible de se coiffer avec un cheveu naturel et crépu. Mais ce n’est pas le cas, vous pouvez tout à fait adopter un style ethnique, retro, chic, BCBG, rock ou glamour. Le tout est de savoir quels produits utiliser pour obtenir au mieux le résultat souhaité ou créer son propre look.
Quels soins pour le cheveu crépu ? Le cheveu crépu étant naturel, il est conseillé de l’entretenir avec des produits naturels, contenant le moins d’ingrédients susceptibles de nuire à leur santé tels que : le silicone, l’alcool, ou encore les sodium laureth et lauryl sulfates,… Ces ingrédients empêchent l’hydratation du cheveu.
Le cheveu crépu est naturellement sec. Il convient donc de le soigner avec des acides gras essentiels : huiles végétales d’argan, de Baobab, de monoi, de jojoba,….
Pour celles qui supportent son odeur, le beurre de karité est vivement recommandé.

Voici quelques conseils qui vous aideront à mieux entretenir votre crinière naturelle :
– Ne jamais coiffer ou démêler les cheveux crépus à sec. Le cheveu crépu doit être coiffé en étant humide ou mouillé.
– Démêlez les cheveux avec un peigne à dent large ou une brosse à picot.
– Hydratez le cheveu tous les jours, voire tous les 2 à 3 jours, avec une huile végétale.
– Evitez de laver vos cheveux trop régulièrement. Une fois tous les 15 jours s’avère suffisant, sachant que le cheveu crépu est déjà sec, et plus il est crépu moins il se salit vite.
– Utilisez un shampoing doux, sans silicone. Moins le shampoing mousse, moins il agresse le cheveu.

Maintenant, vous savez l’essentiel pour adopter vous aussi une belle chevelure au naturel !

 


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Des cheveux opulents et soyeux

Qui n’a jamais rêvé d’avoir les cheveux de Pénélope Cruz

Envie d’exotisme ? A défaut d’un voyage sous les tropiques, vous pouvez toujours vous offrir un voyage sensoriel en vous concoctant un masque exotique aux pétales d’hibiscus.

Ingrédients…
85 g de pétales d’hibiscus réduit en poudre au mortier ou au mixer
3 cuillères à café de miel
6 cuillères à café de gel d’Aloe vera
Du lait de coco chaud, non bouillant (en quantité telle que vous obtenez une pâte lisse)
3 cuillères à soupe de yaourt
Mélangez la poudre d’hibiscus avec le reste des ingrédients afin d’obtenir une pâte lisse (comme lorsque l’on prépare un masque au henné). Appliquez généreusement sur les cheveux puis enveloppez la tête d’un film alimentaire (un bonnet de douche ou un sachet en plastique feront également l’affaire). Laissez agir 30 minutes avant de rincer abondamment à l’eau tiède.
Indications : cheveux secs, fins, ternes
Fréquence : peut s’utiliser 1 fois par semaine (comme 1 fois tous les 15 jours ou 1 fois par mois, faites comme bon vous semble !)
Les bénéfices
Une chevelure belle (peut-être pas la première fois mais au fil des applications) et brillante !
Astuce : versez progressivement le lait de coco sur la poudre tout en remuant (et non l’inverse au risque de surévaluer la quantité de lait nécessaire et de vous retrouver avec une préparation liquide). Ajoutez ensuite les autres ingrédients

Merci à Biouty mix pour cette recette

Source :afrohairlicious.blogspot.com


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Ibrahima Niang dit Piniang et Dicko, 2005 © Virginie Andriamirado

Ibrahima Niang dit Piniang et Dicko, 2005 © Virginie Andriamirado

Jeune plasticien sénégalais, Ibrahima Niang, dit Piniang, qui ne conçoit pas la création sans une forme d’engagement, aborde dans son œuvre le traitement de l’actualité pour en dénoncer les partis pris et les dangers.

Deux trous béants, exorbités, dévorent les visages réduits à leur plus simple expression. Les regards sont vides, consumés par l’horreur de ce qu’ils voient. Une barre de souffrance traverse horizontalement le bas du visage : bouches tour à tour cousues ou hurlantes, elles disent l’étouffement des hommes, victimes ou bourreaux, de toute façon voués à une mort violente.

Piniang, Actualité en bref, 2005

Piniang, Actualité en bref, 2005

“No war, no news” et “Actualité en brèves”, tels sont les titres éloquents dont sont tirés les détails de ces tableaux. Ils résument à eux seuls le piège dans lequel les médias et leur public se sont enfermés. Il dit notre

Piniang, No War, No News, 2005, acrylique sur toile (détail)

Piniang, No War, No News, 2005, acrylique sur toile (détail)

dépendance à l’actualité, assoiffés que nous sommes des images sélectives d’un monde dont le bruit nous parvient en échos à travers journaux, radios et écrans, supports essentiels de notre rapport à lui. C’est à ce constat que nous convie cette série de tableaux composés par le jeune plasticien sénégalais Piniang.

Piniang construit tranquillement son œuvre dans son atelier situé dans la demeure familiale du quartier liberté V de Dakar. Diplômé des Beaux arts de Dakar en 1999, il a fait partie de la même promotion que ses compères Samba Fall et Mohamadou N’Doye Doots, jeunes plasticiens ayant acquis une certaine reconnaissance dans le petit monde du marché dit de “l’art africain contemporain”. Avec eux et d’autres plasticiens,Piniang avait fondé un collectif pour fédérer projets individuels et communs, et se serrer les coudes – face à la démission des pouvoirs publics – dans l’entre deux de la Biennale de Dakar.
Comme pour une partie des plasticiens sénégalais de sa génération, la vidéo est pour Piniang un matériau familier naturellement présent dans ses installations et parfois à l’origine de ses compositions picturales, comme c’est le cas pour No war, no news. Il a complété sa formation aux Beaux Arts par un passage – entre 1998 et 2000 – au studio Pictoon de Dakar, premier studio d’animation africain (1). Pour lui, la peinture et la vidéo sont complémentaires. Prolixe, il mixe les médiums comme il l’avait fait avec l’installation Sakou Walla Boutel, sélectionnée à la dernière biennale de Dakar et primée par le jury de la Fondation Blachère. “Je pense qu’il n’y a pas de rupture entre les médiums. Je suis un plasticien qui fait de la vidéo et un vidéaste qui fait de la peinture. Je travaille dans une symbiose assez forte entre ces différents supports. Quand je peins, je fige l’image et quand je filme, je donne vie aux images”.
Les films d’animation réalisés par Piniang et son collectif sont fortement reliés au monde dans lequel ils évoluent, abordant des thèmes régulièrement présents dans l’actualité, tels que la tradition confrontée au monde moderne, l’islam, la pollution environnementale, la question des réfugiés, les enfants des rues ou encore l’anarchie urbaine. La liberté et la pertinence avec laquelle les jeunes vidéastes sénégalais ont su s’emparer de ces sujets permettent d’offrir un regard non formaté sur le monde dans lequel ils évoluent ou sur celui dont les échos leur parviennent par le biais du petit écran ou des journaux. Echos qu’ils se réapproprient dans une approche artistique et critique qui donne à voir et à entendre des paroles d’artistes lucides quant au pouvoir de manipulation et de récupération des médias.
Piniang cherche à travers son œuvre à interpeller le public sur ce que les images du monde renvoient, notamment aux Africains, et sur les dangers que ce phénomène comporte quant à leur rapport à eux-mêmes, mais aussi à l’histoire ancienne et contemporaine de leur continent.
Comme le souligne Afang Sarr, membre du collectif, auteur en 2004 d’un documentaire sur les arts plastiques au Sénégal, “les artistes ont le devoir de produire leurs propres images. Ils doivent proposer quelque chose à partir de là où ils vivent et tout faire pour que leur œuvre se socialise (…). L’enjeu est important, l’art est un moyen extraordinaire d’éduquer, d’éveiller les consciences, ce qui n’arrange pas forcément les pouvoirs publics de ce continent” (2).
Cet enjeu, Piniang en fait son moteur de création. Pour lui l’acte de création prend sa source dans le fait de mettre en œuvre – dans tous les sens du terme- une proposition. “Un artiste doit faire passer quelque chose, dire les choses à son public. Nous vivons sur un continent confronté à de nombreux problèmes. Nous ne pouvons pas les oublier et nous contenter de créer pour la beauté du geste. Je cherche à rendre mes œuvres accessibles, en refusant de m’enfermer dans un univers hermétique. Quand j’invite les gens à voir mon travail, je suis dans le partage. Je veux les toucher parce qu’il leur parle d’eux” (3).

Consommateurs d’horreurs

No War, no news et Actualité en brèves traitent de la question de l’actualité et notamment de son traitement sous forme de brèves, de dépêches défilant en boucle, dont le déroulement continu investit le quotidien de chacun. Ces toiles, composées en bandes horizontales ou verticales, évoquent à la fois la trame d’une bande dessinée et celle d’une pellicule de film. Elles sont avant tout le fruit d’un travail graphique à la fois spontané, dans le rythme contenu par la succession d’images, et méticuleusement construit, plan par plan, à l’image de cette vidéo de trois minutes, portant le même titre, réalisée par l’artiste en 2003 et primée au Festival du film de quartier.
Les toiles de Piniang reprennent à leur compte les clichés d’actualités, recomposés par des collages réalisés à partir de coupures de journaux récupérés et de dessins, évoquant parfois l’approche de Basquiat. Elles restituent – non sans dérision – des scènes souvent violentes, imprégnées de combats et de mort, à l’image de celles sans cesse ressassées par l’actualité.
Le trait est simple, presque schématique. L’accent est mis sur le corps souvent réduit à un membre (le visage ou la main) disproportionné. De cette démesure surgit l’expression, l’émotion et la violence contenues dans ces corps qui appellent, s’accrochent, se débattent ou s’entretuent.
La déclinaison de tons délavés, tels les gris, ocres, beiges ou marrons, dans lesquels se fondent les coupures de presse, est rythmée par l’intensité des couleurs rouges, noires, bleues, ou jaunes projetées sur le tableau comme par effraction. Les toiles sont saturées, graphitées par la densité de composition graphique qui orchestre une cacophonie picturale faisant directement écho au foisonnement des images de l’actualité. Ça et là, survenant comme des éclairs de sens détourné, des bribes de mots ou de phrases découpées dans les journaux : Tchéchénie l’Horr, solidarité, zoom, l’urgence silencieuse, le secret des juges, solidarité, accès… Autant de mots, autant de termes que l’on devine parfois plus qu’on ne les lit, vidés de sens à force d’être galvaudés. Disséminés dans les tableaux comme des cris s’élevant de toute part, ils ne sont plus ni bavards ni verbeux, mais détonateurs d’un univers qui explose sur la toile.
En cherchant à créer une atmosphère “télévisuelle” à travers un défilé de bandes, déterminées par des lignes structurées, l’artiste montre que les informations sont traitées de telle sorte que les images qui nous parviennent nous paraissent fictives. “C’est comme si au fond, nous n’étions pas concernés par ces images. L’information reste virtuelle et l’on devient dépendant des horreurs qu’on nous montre à travers les médias comme on peut l’être d’une série télévisée. Nous sommes devenus des consommateurs d’horreurs” (4).
De même, l’artiste dénonce la façon dont l’actualité formate les regards que l’on peut avoir sur la réalité, attisant par là même les malentendus et les à priori. “Je suis musulman. Les musulmans sont le plus souvent présentés de façon violente dans les médias, ce qui fait que les non musulmans pensent que notre religion est violente. La presse met en avant des images négatives que nous avalons sans réfléchir. Si on achète un journal qui ne parle pas d’horreurs, on pense qu’il n’y a rien d’intéressant. Avec mon travail, j’invite les gens à se poser des questions et à prendre du recul par rapport aux fléaux générés par l’actualité” (5).
En abordant la question du traitement de l’actualité, l’artiste nous montre comment nous sommes manipulés par les images que le monde nous renvoie, bien souvent en décalage avec d’autres réalités, celles du quotidien, souvent difficile, mais aussi empreint de forces vives qui, chaque jour, notamment en Afrique, déjouent et font reculer les pronostics les plus macabres. Non dépourvus d’humour, les tableaux de Piniang invitent tous les publics – du Nord comme du Sud – à plus de vigilance dans leur rapport à l’actualité. Ils les appellent à s’interroger sur les traces que celle-ci laisse en eux, conditionnant le regard sur soi-même, sur la société dont ils sont issus et sur le reste du monde, qu’ils croient à tort apprivoisés par la toute puissance des images. Dans l’une de ses toiles, comme rescapés d’une poursuite effrénée, courent laconiquement les mots “Blablablablabla“. Sommes-nous prêts à les retenir ?

1. Le studio Pictoon a été fondé en 1998 par Aida Ndiaye, femme d’affaire sénégalaise, et Pierre Sauvalle, dessinateur camerounais formé à Paris qui en est le directeur artistique. Seul studio d’animation africain produisant des séries télévisées et des longs métrages, il a récemment sorti “Kabongo”, première série – de 13 épisodes – entièrement réalisée en Afrique racontant l’histoire d’un Africain mystique et de son singe qui parcourent le monde.
2. Propos recueillis à la biennale de Dakar, mai 2004 (cf. article Dak’art 2004 : Effet de mise en abîme par Virginie Andriamirado, publié le 10/09/2004)
3, 4, 5. Propos recueillis dans l’atelier de Piniang, à la Biennale de Dakar, mai 2006


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La sclupturale Maty Diouf

Quelque soit votre look, bien s’habiller nécessite toujours le respect de certaines règles qui font l’harmonie de votre silhouette et de votre style vestimentaire. En voici les 6 principales !

Pour paraître plus élancée, la même couleur de la tête aux pieds tu porteras, y compris pour les chaussures ! Par ailleurs, en adoptant la bonne posture (que vous obtiendrez en vous essayant à porter en équilibre un libre sur votre tête), vous gagnerez également quelques centimètres et beaucoup de classe !

Des vêtements à ta taille, tu mettras.
Si vous avez une silhouette forte, vous serez probablement tentée de porter des vêtements qui camoufleront votre silhouette, surtout si vous ne l’assumez pas. Evitez ! Une taille au dessus, une trop grande ampleur ou des superpositions de vêtements n’auront pour d’autres effet que d’élargir davantage votre silhouette, des vêtements une taille en dessous vous boudineront, même si vous êtes mince. La bonne taille, y’a rien de mieux !

Aux imprimés, gaffe tu feras
Les silhouettes rondes banniront à vie les grands imprimés, les pois, gros carreaux, rayures horizontales et autres fleurs, même si vous êtes d’humeur printanière ! Ils élargissent la silhouette et double le volume de vos formes et surtout de la poitrine et des hanches. Optez pour les fines rayures verticales et les motifs discrets que vous porterez sur un vêtement foncé. Le total look imprimé, y’ a rien de pire !

Aux vestes et aux manteaux trop longs, attention tu feras
Ils iront à ravir aux femmes élancées mais tasseront les petites silhouettes. Ces dernières devront opter pour une taille mi-longue et plus généralement, pour des vestes et manteaux s’arrêtant aux niveau des hanches.

Pour attirer la lumière, des couleurs claires tu porteras
Même s’il est vrai que les couleurs sombres « amincissent », il convient toutefois de les utiliser avec modération, surtout si vous souhaiter dégager une certaine prestance et attirer l’œil de vos interlocuteurs. Utilisez donc les couleurs foncées pour atténuer une partie du corps comme par exemple un poitrine ou un ventre trop proéminents (noir, gris, marron, anthracite, bleu marine…), et « cassez » avec une couleur claire pour habiller les autres parties de votre corps.

Pour affiner ta silhouette, des vêtements près du corps tu adopteras
Même si vous avez une silhouette forte, osez les vêtements près du corps (et non serrés !!!). Ils dessineront harmonieusement vos formes sans vous boudiner et allongeront votre silhouette. Evitez cependant les fronces, plis et autres drapés qui rajoutent des formes là où on ne le souhaite pas forcément !

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8 janvier 2011


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Plusieurs fois primée et jouée à Broadway, sa pièce “For Colored Girls Who Have Considered Suicide When The Rainbow is Enuf” va être adaptée au cinéma par le réalisateur et producteur Tyler Perry. Au casting, Janet Jackson, Phylicia Rashad ou encore Macy Gray.

Ntozake Shange, poétesse, dramaturge et écrivain noire-americaine

Contrairement à ce que son nom pourrait faire croire, Ntozake Shange n’est pas africaine, mais afro-américaine. Née dans le New Jersey le 18 octobre 1948, Paulette L. Williams est issue d’un milieu bourgeois. Son père était chirurgien de l’armée de l’air, et sa mère assistante sociale et éducatrice spécialisée en psychiatrie.

Paulette L. Williams a changé de nom en 1971, après des épreuves personnelles (divorce et dépression) qui ont failli la pousser au suicide. Pour sortir de ce qu’elle considère comme une aliénation, Paulette L. Williams choisit de se définir désormais par des termes Xhosa (Afrique du Sud), et qu’on pourrait traduire par « celle qui vient avec ses propres idées et marche avec les lions ».

“For Colored Girls” bientôt au cinéma

Le producteur, réalisateur de films à succès Tyler Perry va adapter au cinéma la pièce de théâtre “For Colored Girls”. Pressentie au départ pour faire partie d’un casting comptant plusieurs Vip afro-US, la chanteuse Mariah Carey n’y sera finalement pas.

Féministe convaincue et très intéressée par les problématiques raciales, Ntozake Shange est aussi l’auteure de pièces de théâtres et recueils de poésie comme « Mother Courage and her Children », « Boogie Woogie Landscapes », « Where The Mississipi Meets the Amazon », « Nappy Edges », et de romans comme « If I Can Cook You Know God Can », « Liliane », « The Black Book » ou « Betsey Brown ».


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D’immenses portraits africains au mur, un arbre géant comme logo et un autre colosse derrière le bar : Abdulaziz Seck. “Aziz” vit en Pologne depuis 13 ans et a ouvert son café-restaurant il y a 2 ans. Un petit coin d’afrique à Saska Kepa. Interview.

Où habitiez-vous avant Varsovie?
Aziz :
Je suis né au Sénégal, à Diourbel, la capitale de l’arachide, mais j’ai grandi à Dakar, en face de la mer.

Comment êtes vous arrivé ici ?
Dans une autre vie j’ai été joueur professionnel de basket. Au Sénégal, et surtout en Tunisie, où j’ai joué pendant 8 ans. En 1997, j’ai été recruté par une équipe polonaise, 13 ans plus tard je suis encore là…

Et à la descente de l’avion ?
Un choc ! Je quittais le soleil tunisien, une maison au bord de de la mer et je me retrouve en hiver dans une petite ville industrielle polonaise.
Ma première rencontre avec les douanes s’est aussi très mal passée. J’étais en règle mais ils voulaient me renvoyer en Afrique. Heureusement à la fin ils m’ont laissé passer !! ils se sont dit “Quelqu’un qui nous engueule autant est forcement dans son bon droit !!”
J’ai finalement atterri à Varsovie où je me suis improvisé barman. J’ai travaillé près de 10 ans dans une dizaine de restaurants ou de clubs, surtout en soirée. Ma femme polonaise me dit que je connais maintenant la moitié des Varsoviens. J’ai profité aussi de mes journées pour m’occuper de mes deux filles.

Comment vivez-vous le regard des autres ?
Quand je suis arrivé surtout, il y avait très peu d’Africains dans les rues, alors c’est sûr on me remarquait. Ok, il y a des préjugés en Pologne, mais il y en a malheureusement partout. Je suis pas du genre à m’embarrasser de ces choses là, je suis d’un naturel direct, on m’accepte comme je suis ou je passe mon chemin.

Une anecdote ?
J’ai plusieurs fois eu des petits problèmes avec des groupes de skinheads, mais aussi connu de la discrimination dans l’autre sens. Je travaillais dans un bar et j’ai découvert que le patron faisait de la pub sur son barman noir. J’ai démissionné, je leur ai dit que je voulais pas être leur mascotte.

Ce que vous préférez ici ?
Le snowboard !! J’ai découvert les sports d’hiver à Varsovie sur la fameuse colline de Szczęśliwice et j’adore ça

Un mot en polonais ?
SZACUNEK, le respect.

Vous ne vous y êtes pas encore fait ?
Le manque de respect justement. Je viens d’une culture où le respect est vraiment important, alors je ne peux pas m’empêcher de réagir devant toutes ces petites incivilités : doubler dans une queue, ne pas dire bonjour en entrant un magasin. D’ailleurs les personnes âgées ici ne sont pas les premières à donner l’exemple !!

Vos sorties?
Doppiozero à Złote Tarasy pour les pizzas, Manze Mani pour les virées entre amis et les rives de la Vistule pour me détendre.

La cuisine polonaise ?
Le barszcz aux betteraves et le śledź, le hareng polonais.

Vous regrettez ?
La cuisine africaine et les amis, un peu… mais j’ai réussi à les retrouver dans mon café. Et la mer surtout !!! Là y rien à faire…

Et ce café justement ?
Ca marche bien, J’essaie de proposer des choses différentes à des prix raisonnables, du café aux épices  par exemple. Mes clients me demandent aussi souvent du jus de gingembre chaud, ça sert à tout !! C’est aphrodisiaque et ça soigne le mal de gorge ou la gueule de bois !! Sinon j’ai toujours cuisiné. Ici, je sers des plats traditionnels sénégalais, le piment en moins : Yassa Ginar, Mafe, Thiou Kari (curry de mouton), Thiebou Dienne (riz au poisson). J’organise aussi des livraisons et des caterings dans les ambassades, pour des conférences ou pour des fêtes chez des particuliers.

Le café s’appel le Baobab, pourquoi ?
Avec le Lion, c’est l’emblème du Sénégal. C’est aussi le lieu central dans la vie sociale du village, “l’arbre à palabres”. On se rencontre, on marchande, on écoute le griot à l’ombre du baobab. Saska Kepa est un petit village et j’aimerais que mon café ait ce rôle communautaire.

Une recette pour nos lecteurs ?
Les cocktails, c’est top secret, je ne révèlerai rien ! Par contre, je peux vous donner la recette du Yassa Ginar ! Alors pour quatre personnes,  déjà la marinade : ln demi verre d’eau, le jus de 4 citrons (verts si possibles), un peu de vinaigre, 4 gousses d’ail, 1 kg d’oignons en tranche, sel, poivre et piment selon les gouts. Mettez 8 gros morceaux de poulet la veille dans la marinade. Le lendemain, colorer d’abord le poulet, puis faites revenir le tout dans une bonne dose l’huile (si possible d’arachide). Ajoutez 2 cuillères à soupe de moutarde et des olives un peu avant la fin de la cuisson et
 servez ça avec 500 grammes de riz blanc !

Les photos au mur ?
De vieux portraits des années 30, 40, 50… tous des membres de ma famille.

Des projets ?
Je veux que mon café devienne un lieu de vie et de rencontre. On tient souvent des réunions où on dialogue avec un responsable polonais pour présenter les problèmes que rencontrent ici les Africains. Samedi dernier, le Baobab a aussi accueilli la première réunion d’une association sénégalaise, on a beaucoup de diplomates ayant exercé au Sénégal comme membres d’honneur. Et puis Centrum powitania, une ONG  aidant les immigrés, organise ici des lectures de contes africains en polonais et des cours de djembe 1 fois par mois. La prochaine aura lieu le 27 novembre à 11h au café, c’est gratuit et ouvert à tous !

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27 novembre 2010


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 Vous avez sûrement déjà vu la photo Violon d’Ingres (Une femme nue de dos avec un dession évoquant les formes d’un violon), et vous pensez peut-être bien connaître Man Ray?

Man Ray, un personnage haut en couleur

Man Ray (version américaine et raccourcie de son vrai  nom Emmanuel Radnitsky) est né en 1890 à Philadelphie. Issu d’une famille immigrée russo-juive, il passe la plus grande partie de sa jeunesse dans le quartier de Brooklyn à New York. Peintre à l’origine, il vient à la photographie parce qu’il n’est pas satisfait des photos prises de ses tableaux.

Il fonde avec Marcel Duchamp la branche américaine du dadaïsme à New York. Nul n’étant prophète en son pays, il quitte les Etats-Unis en 1921 pour s’installer à Paris, où il est immédiatement adopté par l’avant-garde parisienne et devient partie intégrante du mouvement surréaliste, au côté d’André Breton et Tristan Zara. Il s’installe à Montparnasse et tombe amoureux du mannequin Kiki de Montparnasse. C’est là qu’il révolutionne l’art de la photographie pendant plus de vingt ans.

Personnage haut en couleur, il s’indigne un jour sur la question d’un journaliste qui lui demande sa date de naissance. « C’est dans tous les livres. Si vous êtes trop paresseux pour faire des recherches, je serai trop paresseux pour répondre à votre question».

L’art africain, de l’ethnographie confidentielle à la popularisation dans les mass medias

Auparavant réservé aux musées d’ethnographie ou d’histoire naturelle, l’art africain s’installe dans une galerie d’art pour la première fois, en 1914. Présenté sur des piédestaux et non comme dans des spécimens en vitrine, l’art africain s’affiche pour sa seule valeur esthétique et sans aucune explication sur son utilisation originelle.

Une exposition au Musée d’art moderne (MOMA), African Negro Art, en 1935, vient consacrer l’art africain. Walker Evans, photographe très connu aux Etats-Unis pour avoir dépeint la Grande dépression, réalise un reportage photo de cette exposition. La photo n’est encore considérée que comme un moyen technique de représenter la réalité, et non une forme d’art à part entière. Les artistes de la Harlem Renaissance s’inspireront de ces photos, à l’instar de Loïs Mailou Jones, dont la peinture cubiste représente un masque exposé au MOMA.

Man Ray entre en scène dans les années 30, lorsqu’un collectionneur danois, Carl Kjersmeier, lui demande de réaliser des photos de sa collection d’art africain. La photo n’est encore qu’un media considéré neutre pour mettre en valeur la collection d’objets originels. Mais, c’est l’âge de la reproduction mécanique qui permet à l’art africain de devenir connu d’un plus large  public, et plus seulement des connaisseurs qui fréquentent musées et galerie.

La photo devient un art en soi et l’art africain est utilisé dans le mouvement surréaliste, comme le montrent les photos de Man Ray, mais aussi de photographes d’avant-garde tchécoslovaques, allemands et britanniques.

L’art africain entre dans l’ère des mass medias et est définitivement popularisé lorsque Man Ray publie dans Vogue Noire et Blanche, une photo représentant Kiki de Montparnasse avec un masque africain. L’art africain inspire la mode, à l’instar de Lilly Daché, modiste française qui a fait carrière à New York, et dont les chapeaux s’inspirent visiblement de l’art africain.


Crédits photographiques:

1. Man Ray, Simone Kahn (with Vanuatu male figure, eastern Malekula), vers 1927. Modern print. Collection of Edmunde Treillard. © Man Ray Trust / Artist Rights Society, NY / ADAGP, Paris

2. Man Ray, Mode au Congo (comtesse de Saint-Exupéry). 1937. Gelatin silver print. The Baltimore Museum of Art. Photo: Mitro Hood. © Man Ray Trust / Artist Rights Society, NY / ADAGP, Paris

3. Man Ray. Noire et Blanche, 1926. Gelatin silver print. The Baltimore Museum of Art. Photo: Mitro Hood. © Man Ray Trust / Artist Rights Society, NY / ADAGP, Paris

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8 novembre 2010


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Brazzaville accueillera du 17 au 27 novembre 2010, et ce pour la deuxième année consécutive, le festival “Molato na Brazza” (qui signifie “habillement à Brazza”, ndlr). un évènement au cours duquel, les stylistes du continent africain seront invités à promouvoir la mode avec un grand M. Placée sous le signe de l’ouverture et de la communication, cette nouvelle édition sera un moyen d’échange culturel.

Au programme de ce rassemblement :

Un atelier de formation avec pour thème “la fusion des mondes” qui sera présidé par Sakina M’sa une styliste Franco-Comorienne.

Des stylistes émergents pourront, également, présenter leurs créations  lors d’un défilé ainsi que les proposer à la vente durant  une exposition.

Une soirée sera organisée afin de promouvoir et valoriser  le travail des coiffeurs et des tailleurs encore peu connus du public. Certains d’entre eux pourront participer au concours « Talents Molato de Zain » à condition d’être congolais et d’avoir entre 20 et 35 ans. Le gagnant aura le plaisir de présenter ses créations aux côtés des stylistes et ainsi participer  à la grande nuit du festival du 27 Novembre.

Cette édition de “Molato na Brazza” nous promet donc un beau tour d’horizon de stylistes africains.

Eblouissement garanti où les visiteurs risquent d’en prendre plein les yeux, alors : à leurs risques et périls !!

Écrit par Djénébou Traoré

 

Dans la catégorie Art, mode

15 octobre 2010


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Kinée Diouf a été remarqué sur la scène la première fois en 2006 apres avoir signé un contrat avec Nathalie Paris. Au cours de cette même année, elle a été avec l’agence “New York models” et a débuté en Mars les défilés de mode de Vivienne Westwood et Givenchy à Paris. Elle a aussi travaillé pour Lanvin, Louis Vuitton et Yves Saint laurent. Elle a fait partie de la campagne publicitaire de Gap en 2006.

Elle a été dans plusieurs magazines comme Italian Flair, French Revue de Modes, Italian Vanity Fair, Times T Style, Numéro, Another Magazine et German Vogue. Ses campagnes publicitaires incluent Benetton et M.A.C. Cosmetics

Source : jamati.fr


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Kepi Mngomezulu dans les rues de Johannesburg, sous l’objectif de Nontsikelelo Veleko. Ouverte le 6 octobre, l’exposition Africa Rising, à Paris, salue la vivacité

créative du continent. Un jeune dandy fait miroiter ses lunettes aviateur dans le soleil cru qui inonde la rue. Pas n’importe laquelle: Miriam Makeba Street, à Johannesburg, du nom de l’héroïne anti-apartheid. La scène se tient en 2007 sous l’objectif de Nontsikelelo Veleko, photographe explorant la question du corps en milieu urbain, et plus encore celle de la mixité en Afrique du Sud, au travers de portraits façon street style d’une jeunesse exubérante et branchée. Offrant une vision résolument contemporaine de l’Afrique et de ses questionnements identitaires, cette photo fait partie de l’exposition Africa Rising, qui se tient à l’occasion de la campagne Louis Vuitton réalisée sur le continent avec Ali Hewson et Bono, fondateurs de la marque éthique Edun. “L’opinion publique ne se rend pas compte d’à quel point l’Afrique émerge puissamment sur les plans économique, social et culturel, notamment dans les mégapoles”, appuie la commissaire Marguerite de Sabran, directrice du département Afrique et Océanie chez Sotheby’s Paris. Loin d’un “afroptimisme” naïf, l’expo suggère ces mutations traversant les sociétés africaines, “à mi-chemin entre ruralité et urbanité, communauté et individu, traditions et modernité”. Cinq artistes ont été sélectionnés, en collaboration avec la Fondation Zinsou, à Cotonou (Bénin). Parmi eux, Seydou Keïta, maître des portraitistes, comparé à Irving Penn par Jean Pigozzi, dont la collection a nourri l’essentiel de cette exposition, ou encore Baudouin Mouanda et ses clichés des rappeurs de Libreville, entre poses esthétisées et revendications sociales.

Lolo Veleko

Autant de regards braqués sur cette “modernité non pas importée, mais inventée”, qui s’ébauche aujourd’hui en Afrique, selon l’expression de Jean-Michel Severino et d’Olivier Ray dansLe Temps de l’Afrique (éd. Odile Jacob). Jusqu’au 17 octobre, au 1, rue du Pont-Neuf, Paris (Ier).

Source : www.lexpress.fr


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La séduction est inscrite dans le patrimoine génétique de toutes les femmes.

Cet art est chez la Sénégalaise une seconde nature… Ses secrets se transmettent de mère en fille, de génération en génération, assurant la pérennité de toutes ces petites attentions. Aperçu du dessous de ces dessus et petit inventaire des artifices de la séduction à la sénégalaise.

La chambre est un espace de repos privilégié ; pour les avertis, un endroit de voluptueuse rixe entre partenaires adultes et consentants… Pour optimiser les atouts que la nature leur a généreusement distribués et poussant la séduction jusque dans ses plus extrêmes retranchements, les femmes ont investi la chambre pour en faire un territoire désormais miné par la “guerre des sexes” : initiative dont curieusement aucun homme ne se plaint…

Petit inventaire des artifices de la séduction à la sénégalaise Les bines-bines

Kira fashion Perles fines en plastique ou en céramique. Il existe une grande variété de bines-bines : les fluorescents sont très appréciés et permettent de se repérer dans le noir… Lorsque les filles se mettent plusieurs colliers autour de la taille et déambulent en ondoyant, l’homme se transforme illico en loup de Tex Avery. Ce bruit très suggestif est une véritable invite pour le mâle… qui sait écouter.

Les dial-dialis

Perles en bois plus gosses que les bines-bines. Elles font un bruit un peu crissant (dial dial dial dial), d’où leur nom, lorsque leur porteuse se déplace. Ce bruit entêtant est pour les connaisseurs un véritable appel à l’acte. On les met autour de la taille, plutôt sur les hanches. On peut les personnaliser en les trempant dans un bocal d’encens aromatisé à divers parfums selon les goûts de chacun. Les dial-dialis roulent sur les hanches et constituent une parure de plus pour le corps nu de la femme. Au Sénégal, dans le Sahel, au Soudan et au Tchad entre autres, les dial-dialis sont réputés pour titiller les virilités défaillantes.

Les béthios ou petits pagnes

Kira Fashion À l’origine portés par les grands-mères en guise de sous-vêtements. Aujourd’hui, avec l’invasion des tangas, strings, boxers, culottes brésiliennes et autres et ce jusque dans les villages les plus reculés, le petit pagne dans un réflexe de survie s’est recyclé, entamant une seconde vie d’accessoire coquin.

Percés ou non, en coton ou en soie, qu’ils soient “neutres” et “sages” ou ornés de dessins hautement suggestifs, les petits pagnes sont devenus le nec plus ultra du cache-sexe. Suggérant plus que dévoilant, supplice de Tantale garanti !

Le némali ou encens

Parfumé pour en relever l’odeur avec divers parfums et essences, il est saupoudré sur des braises placées dans un petit pot en terre (le « ande thiourayeThiourayeMélange d’encens et d’autres arômes que l’on fait brûler sur un petit réchaud rempli de braises et de cendres (le “ande”) pour parfumer une pièce ou des vêtements. »). L’encens est censé révéler la bête sommeillant en tout homme… qui se respecte.

Le saf safal ou drogue du sexe

Introduit là où il faut chez ces dames, il est censé rehausser l’intensité de l’acte de chair en procurant une chaleur torride digne des feux de l’enfer, sans les inconvénients (de l’enfer j’entends). « Ça chauffe mais ça ne brûle pas ». Ce serait le point d’orgue !

Un homme de soixante ans, ancien militaire, interrogé sur ce genre de pratique sexuelle, a ouvert de grands yeux en proclamant qu’il ne s’était encore jamais aventuré dans cette “partie du monde”.

Le string

Ficelle en anglais, met en valeur les rotondités, là où la cuisse s’appelle autrement. Présent sous tous les cieux, le string est un bel exemple de mondialisation réussie…

source : awa.net

 

Dans la catégorie Art, mode

8 octobre 2010


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Interview de Ndeye Khady Soumaré Gaye, styliste sénégalaise
La première idée qui vous traverse l’esprit quand vous voyez une création
Kira est : « avec une telle tenue, je suis sûre de faire un malheur ».
À l’heure où les femmes africaines tentent de se mettre au diapason pour séduire et retenir ces messieurs qui ont toujours des réunions d’affaires jusqu’à six heures du matin, la lingerie Kira ne pouvait pas mieux tomber. Qui pourrait résister à la tentation de rentrer chez lui quand il sait que sa moitié lui a préparé un cocktail explosif : encens aux senteurs de fleurs, bin-bin, tenues affriolantes découvrant, pardon recouvrant, des trésors exquis.
Le génie créateur de ces merveilles est Ndeye Khady Gueye, dite Kira, pour qui être femme fatale et naturelle ne font qu’un.
221 – Comment définissez-vous Kira créations ?
Kira – C’est une ligne de lingerie à cheval entre le style européen et africain.
221 – Comment vous est venue l’idée de mettre sur pied cette boutique ?
Kira – Adolescente déjà, j’aimais tourner autour de ma mère pendant ses préparatifs pour la nuit. De là me vient ma passion pour tout ce qui met en valeur la femme dans l’intimité : l’encens, les bin-bin et les tenues sensuelles.
221 – Quelles sont les ambitions de Kira ?
Kira – Je cherche à faire connaître notre culture dans ce domaine tout en modernisant. Je veux élargir ma marque et soutenir toutes les marques africaines qui voudraient se développer.

221 – Travaillez-vous avec d’autres personnes ?

Kira – J’emploie des femmes qui, à partir de mon design, tricotent. J’ai aussi un tailleur qui coud les modèles et une vendeuse.

221 – Quels matériaux utilisez-vous ?
Kira – J’utilise du fil de pêche pour réaliser les mailles (c’est le préféré des femmes car il donne une brillance au modèle) et du fil de coton. Je travaille aussi sur un pagne en coton dont les mailles sont réalisées à la main (spécialement pour les chemises, les robes et les kimonos). La dentelle et les perles servent à décorer les modèles.
221 – D’où vous vient l’inspiration ?
Kira – Je travaille au feeling, j’imagine ce dont les femmes ont besoin pour séduire et je le leur donne.
221 – Vos modèles sont-ils connus à l’étranger ?
Kira -Oui, je vends à Paris, à Abidjan et en Angola. Mon souhait est de pouvoir habiller les femmes du monde entier.
221 – Etant dans un pays musulman, avez-vous rencontré des difficultés avec vos modèles ?
Kira – jusqu’à présent, tout se passe bien car j’essaie de ménager la susceptibilité de chacun. Les filles portent des culottes sous certains modèles à la place de strings.
221 – Comment réagissent les hommes qui entrent chez vous ?
Kira – Ils sont heureux et se sentent à l’aise pour choisir une tenue à leur femme.
221 – Qui sont vos clientes ?
Kira – Toutes les femmes voulant se sentir belles trouvent leur compte chez moi, ou les prix abordables.
221 – Peut-on avoir des modèles sur mesure ?
Kira – Si une cliente veut un modèle particulier, elle passe sa commande et le travail est fait en une semaine.
221 – Kira création a-t-elle déjà reçu des prix ?
Kira – Pas encore, mais je le l’espère.
221 – Comment sont recrutés les mannequins qui présentent vos modèles ?
Kira – Je tiens compte des formes et de la taille pour mieux mettre en valeur le produit. Je suis intraitable sur le professionnalisme, car une fille timide ou gênée ne donnera pas le meilleur d’elle-même.
221 – N’avez-vous jamais songé à faire des modèles pour hommes ?
Kira – J’y ai songé, mais j’attends d’être sûre que les hommes soient prêts à les porter. Car jusqu’à présent, s’ils aiment les admirer, ils ne se voient pas encore là-dedans.
221 – Que pense votre mari de votre travail ?
Kira – Mon mari m’encourage beaucoup et est fier de moi, car cette aventure nous l’avons commencé ensemble.
Liberté 1 à côté du stade Demba Diop (tali P10) Dakar
E-mail : kiralingerie@yahoo.fr
Tel : (221) 698 72 79 / 680 05 34
Source : au-senegal.comLa séduction à l'Africaine