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Le Baobab fou de Ken Bugul

Incapable de comprendre pourquoi elle a été arrachée à sa mère, Ken Bugul se persuade que ‘personne ne veut d’elle’. Le sentiment d’être rejetée, qui domine toute son enfance, est exacerbé par les rencontres qu’elle fait au cours de son adolescence. Lors de son arrivée en Belgique, elle découvre que l’Europe n’est pas à l’image du monde ouvert et accueillant qu’elle avait imaginé. Privée d’idéal et de points de repères, Ken Bugul se laisse alors glisser sur la pente de la déchéance…
Dans les années 50 au Sénégal, dans le Ndoucoumane, une petite fille en mal de mère grandit a l’ombre d’un baobab séculaire. Petite dernière, un peu en marge, elle découvre l’école française, comme un chemin de traverse qui va la mener aux études supérieures et au grand départ pour le « Nord référentiel, le Nord Terre promise ».En Belgique, c’est le choc, le désarroi,les mille et une expériences et la découverte que ce Nord des promesses est aussi celui des allusions et des illusions.
Drogue, sexe, prostitution: un récit de vie et une publication par lesquels – il y a 27 ans déjà – le scandale arrive! Mais force est de constater que depuis, Le Baobab fou n’a pas pris une ride! Sans doute parce que les réflexions qu’il soulevait, avec la franchise qui caractérise l’auteur, étaient des plus profondes: introspection fine a la recherche de soi et en quête d’appartenance, le portrait de la narratrice Ken Bugul pose aussi la question des conditions du dialogue et de la fraternité et dessine les rapports particuliers qu’entretient avec le Sud un Occident en plein désarroi qui reclame « sa part d’exotisme et de culpabilité». Des questions toujours d’actualité pour un livre fondateur et qui contient en germe toutes les réflexions des ouvrages à venir; une réédition qui permet aussi de redécouvrir la beauté d’une écriture réussissant l’équilibre précaire entre témoignage « choc » et transparence lumineuse des paysages d’enfance.
Incapable de comprendre pourquoi elle a été arrachée à sa mère, Ken Bugul se persuade que ‘personne ne veut d’elle’. Le sentiment d’être rejetée, qui domine toute son enfance, est exacerbé par les rencontres qu’elle fait au cours de son adolescence. Lors de son arrivée en Belgique, elle découvre que l’Europe n’est pas à l’image du monde ouvert et accueillant qu’elle avait imaginé. Privée d’idéal et de points de repères, Ken Bugul se laisse alors glisser sur la pente de la déchéance…
Dans les années 50 au Sénégal, dans le Ndoucoumane, une petite fille en mal de mère grandit a l’ombre d’un baobab séculaire. Petite dernière, un peu en marge, elle découvre l’école française, comme un chemin de traverse qui va la mener aux études supérieures et au grand départ pour le « Nord référentiel, le Nord Terre promise ».En Belgique, c’est le choc, le désarroi,les mille et une expériences et la découverte que ce Nord des promesses est aussi celui des allusions et des illusions.Drogue, sexe, prostitution: un récit de vie et une publication par lesquels – il y a 27 ans déjà – le scandale arrive! Mais force est de constater que depuis, Le Baobab fou n’a pas pris une ride! Sans doute parce que les réflexions qu’il soulevait, avec la franchise qui caractérise l’auteur, étaient des plus profondes: introspection fine a la recherche de soi et en quête d’appartenance, le portrait de la narratrice Ken Bugul pose aussi la question des conditions du dialogue et de la fraternité et dessine les rapports particuliers qu’entretient avec le Sud un Occident en plein désarroi qui reclame « sa part d’exotisme et de culpabilité». Des questions toujours d’actualité pour un livre fondateur et qui contient en germe toutes les réflexions des ouvrages à venir; une réédition qui permet aussi de redécouvrir la beauté d’une écriture réussissant l’équilibre précaire entre témoignage « choc » et transparence lumineuse des paysages d’enfance.

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