Boutique Biologiquement.comNappy hair : la revanche des femmes noires

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Solange Knowles, Alicia Keys, Oprah Winfrey, Tyra Banks… Sur les tapis rouges comme sur les réseaux sociaux, les stars Afro-américaines sont de plus en plus nombreuses à troquer leurs extensions contre des crinières crépues. Depuis quelques années aux États-Unis, on assiste à un grand retour au naturel chez les femmes noires. Tendance, désir de prendre soin de soi, revendication ? On fait le point.

« Nappy ». Il suffit de taper le mot dans Google pour mesurer l’ampleur du sujet. Résultat : quelques 5,5 millions de contenus. Contraction de natural happy, le phénomène du retour des afros envahit l’univers de la beauté noire depuis près de six ans aux États-Unis. Sur la Toile, nombreuses sont les femmes qui racontent leurs expériences et revendiquent leurs cheveux crépus. « Je n’ai pas l’impression d’être la même personne qu’avant » avoue la comédienne Raven-Symone, qui a troqué ses extensions lisses contre son afro naturel. Comme elle, Alicia Keys, Oprah Winfrey, et Solange Knowles – la plus connue – ont fait le même choix.
Cette tendance capillaire gagne du terrain et notamment le Web. Blogs, vlogs, forums… À l’image des coiffeuses pro, les internautes enseignent l’art de la coiffure afro à coups de tutoriels et de fiches pratiques. Ainsi, on apprend ce qu’est un big chop (« la grande coupe » du cheveu défrisé vers le crépu), une transition (période de sevrage de défrisant), une coiffure protectrice (comme les tresses qui préservent les pointes), un twist out (coiffure qui permet de boucler son afro), le fameux processus du shrinkage (phénomène de rétrécissement lorsque la fibre capillaire est en contact avec l’eau)… Et tout ce qui entoure l’univers du cheveu crépu, à des années-lumière de ce qu’on avait l’habitude d’entendre.

Jeune femme africaine nappy, les cheveux au natutel
Jeune femme africaine nappy, les cheveux au natutel

En effet, pendant longtemps le défrisage dominait les ventes du marché de la beauté noire. Composés d’actifs très agressifs (soude et émulsions qui détruisent progressivement la structure du cheveu), les produits défrisants sont des traitements chimiques irréversibles qui lissent la partie visible du cheveu. Il faut alors renouveler régulièrement le traitement, à chaque repousse, au grand bonheur des marques de cosmétiques. Malheureusement à terme, il peut entraîner l’alopécie. « Quand j’ai vu les répercussions, j’ai été écœurée » confie Carelle, adepte du mouvement nappy depuis quelques années. Après de nombreux témoignages et d’études scientifiques menées qui pointent du doigt l’assouplissant capillaire, le défrisage a perdu aujourd’hui ses lettres de noblesse. Un fait qui ne surprend pas quand on sait que les nappy sont aussi à l’origine du mouvement no poo. Et de plus, le bannissement du célèbre produit chimique trouve parfaitement sa place dans la phase ultra green que traverse l’univers de la beauté en ce moment.

L’afro, signe d’une revendication politique

Mais plus qu’une tendance beauté, le retour de la chevelure naturelle chez les femmes noires s’inscrit dans une dimension plus historique. Si le cheveu crépu attire les regards aujourd’hui, c’est qu’il était tombé dans l’oubli depuis la fin du mouvement des Black Panthers en 1966, et des années disco. Par signe de revendication politique, les Black Panthers se laissaient pousser l’afro pendant la ségrégation aux États-Unis dans les années 1960. Une décennie plus tard apparaît la musique disco, popularisée par les Noirs américains. Mais l’afro ne résiste pas longtemps aux tensions sociales, et fait profil bas dès le milieu des seventies. Et c’est là qu’entre en jeu le défrisage. Vestige de l’esclavage, il était pour les Noirs un moyen de se rapprocher physiquement de « l’homme blanc » en gommant cette différence physique, et ainsi de voir leur condition sociale s’élever.

“Les Noirs vivent dans un monde où ils n’ont pas fixé les règles”

Si la pratique perdure encore de nos jours, pour la sociologue Juliette Smeralda – auteure d’un essai anthropologique qui retrace le cheminement de l’image de soi dans les diasporas noires et indiennes (1) – c’est que la société occidentale impose des codes de beauté – peau claire, cheveux lisses – qui ne correspondent pas aux femmes noires. Une pression ressentie dès le plus jeune âge : « l’exposition constante de la fillette noire à la poupée occidentale risque de modifier son rapport intime à elle-même ». Même si les Barbies de couleur ont fait leur apparition sur le marché du jouet, « la texture du cheveu, les traits du visage sont restés longs et caucasoïdes. » Cendrillon, Pocahontas, La Belle au Bois Dormant, Alice au Pays des Merveilles… Des contes pour enfants les plus connus aux films Disney, toutes les histoires imaginent le même type d’héroïne : brunes, blondes ou rousses, aux cheveux longs et lisses.
Se tourner vers les icônes de beauté noire ? Même les plus connues, comme Naomi Campbell, ne transgressent pas les codes imposés. « Les Noirs vivent dans un monde où ils n’ont pas fixé les règles » ajoute Juliette Smeralda. Selon la sociologue, le rejet du cheveu crépu par le peuple noir s’explique aussi par la perte d’un héritage. Arrachés à l’Afrique et démunis de tous leurs biens, les esclaves n’ont pas pu transmettre l’enseignement de la coiffure. Une piste étudiée par le Docteur Willie L. Morrow, dans son ouvrage intitulé 400 ans sans peigne.

Une question d’identité culturelle

Le retour de l’afro souligne alors une certaine volonté d’affirmer son appartenance ethnique, une façon d’assumer ses origines. « Je me sens moi-même », confirme Caroline, nappy depuis deux ans. Comme elle, nombreuses sont celles qui ont ressenti ce passage au naturel comme une révélation. « Je me suis sentie libérée quand j’ai compris d’où venait mon complexe » confie une autre convertie. « Quand tu portes tes cheveux au naturel, c’est aussi un moment où tu t’intéresses à tes racines, à ta culture » ajoute Qita, également adepte du mouvement. Et hors de question pour elle de repenser au défrisage. D’ailleurs, à l’époque, elle refusait littéralement qu’on lui touche les cheveux, même qu’on lui en parle. « Je ressentais comme une sorte de honte, la conscience de traverstir ma vraie nature ». Pourtant, ce n’est qu’à 22 ans qu’elle décide de mettre fin aux traitements lissants. Et nombreuses sont celles qui refusent de sauter le pas, prenant comme excuse la difficulté à s’occuper des cheveux afro. En désaccord total, Juliette Smeralda affirme qu’il s’agit là « d’une façon de se cacher derrière un problème ». Elle explique qu’il est « difficile de remettre en question l’image qu’on s’est renvoyée dans le miroir pendant longtemps. Vous imaginez le désarroi des femmes politiques noires si elles étaient forcées un jour de porter le cheveu crépu ? »
Nappy, une dictature ?

Comme le confirme Juliette Smeralda, chaque mouvement identitaire trouve ses extrémistes. Depuis le début du phénomène nappy, les internautes soulèvent une problématique : doit-on bannir les cheveux lisses pour être une « vraie noire » ? Pour les « nappex » (nappy extrémistes), adopter un cheveu non naturel (défrisés, ou tissages) – et donc se soumettre aux codes imposés par les canons de beauté occidentaux – est synonyme de déloyauté. « Défriser ses cheveux, c’est renier son identité » juge l’une d’entre elles. Cette micro-communauté considère les non-adhérentes au mouvement nappy comme des « racistes qui trahissent les femmes noires et refusent de s’assumer ». Cette position radicale qui suscite de violentes réactions et débats conflictuels au sein de la blogosphère.
En 2006, la chanteuse India Arie ripostait avec sa chanson I Am Not My Hair, accusant alors les nappex de culpabiliser bon nombre de femmes noires. « La façon dont je traite mes cheveux fait-elle de moi une meilleure personne ? »

« Good hair » : qu’est-ce qu’un bon ou un mauvais cheveu ?

Mais il n’y a pas qu’au sein de la communauté noire que le cheveu crépu pose problème. On pourrait citer de nombreuses affaires où les Noirs ont subi de sévères sanctions en raison de la nature de leurs cheveux. En septembre 2013, la direction de l’école Deborah Brown Comunity (Oklahoma) renvoyait la jeune Tiana Parker, âgé de 7 ans. Son tort ? Avoir refusé de couper ses dreadlocks, « non présentables » et censées « distraire l’atmosphère sérieuse qui règne dans l’établissement ». Plus tôt en 2012, c’était Air France qui mettait à pied l’un de ses stewards : l’homme avait refusé de porter plus longtemps la perruque imposée par la compagnie afin de cacher ses cheveux crépus. Sans parler de l’armée américaine qui a annoncé cette année l’interdiction des coiffures afro pour les femmes, avant de reculer face à la pétition contre cette prohibition, qui a réuni plus de 17 000 signatures. La persistance de ces injustices autour du cheveu noir soulève la question suivante : qu’est-ce qu’un cheveu correct ? Un sujet exploré par l’humoriste américain Chris Rock, dans son documentaire Good Hair (2009), reprenant le terme utilisé couramment aux États-Unis pour désigner une belle chevelure. Avec humour, Chris Rock investit les salons de coiffure afro-américains et les instituts de cosmétologie pour comprendre le rapport qu’entretiennent les femmes noires avec leur chevelure. Un reportage récompensé en 2009 par le prix spécial du jury du Festival du Film Indépendant Américain de Sundance.
Les cheveux crépus : une fascination qui dérange

Chris Rock n’est pas le seul à s’intéresser aux cheveux afro. Le 6 juin 2013, la blogueuse new-yorkaise (www.un-ruly.com) Antonia Opiah a organisé un événement en plein Union Square autour de la fascination que nourrissent ces crinières. Baptisée You Can Touch My Hair, l’expo-événement – filmée et présentée à Paris le mois dernier – met en scène trois jeunes mannequins noires, portant chacune une pancarte où il est inscrit « Vous pouvez toucher mes cheveux ». Dans ce film, de nombreuses femmes noires racontent comment des mains se sont enfouies dans leurs cheveux à leur insu. « Je faisais la queue dans une épicerie quand c’est arrivé » raconte Belynda Gardner. « C’était la première fois qu’un inconnu passait sa main dans mes cheveux, jusqu’aux racines. Je me suis sentie vulnérable ». Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce geste est souvent fréquent aux États-Unis et soulève évidemment la colère des femmes, qui le vivent comme une agression. « J’étais devenue un objet de curiosité » explique une autre. Une curiosité que la réalisatrice a choisi de mettre en lumière, afin de comprendre « pourquoi certaines personnes pensent que ce geste est normal ».
« Quand un chien ou chat a le poil soyeux, on ressent le besoin de le toucher, le caresser, et on le fait sans lui demander une quelconque autorisation ; évidemment puisque c’est un animal » précise Antonia Opiah, qui voit là une corrélation en rapport avec l’esclavage, où le noir était considéré comme un objet, un animal.

Un mouvement qui redonne du poids au commerce de la beauté noire

Outre le fait de soulever des problématiques sociétales, le phénomène nappy a bouleversé les mentalités en même temps que le marché. Nombreuses sont les entreprises comme Les Secrets de Loly, Activilong, Shea Moisture qui prennent naissance ou se réveillent grâce à la recrudescence des crinières crépues. « Les femmes noires sont celles qui utilisent le plus de cosmétiques au monde (selon une étude de Softheen Carson, filiale ethnique de L’Oréal NDLR) » explique Kelly Massole, fondatrice de Les Secrets de Loly, jeune marque française de cosmétiques capillaires ethniques. Et puisque le défrisage ne remplit plus les caisses, il a bien fallu trouver un substitut, surtout que la demande augmente en même temps que le nombre d’adeptes au mouvement. « Ce marché n’est pas tellement nouveau. Mais il devient très connu. Alors forcément, il représente une source de revenus supplémentaires pour toutes les enseignes » rappelle Kelly. D’où l’initiative des grandes industries, comme DOP, ou Garnier, d’élargir leur gamme de produits aux cheveux crépus. Entre les lignes complètes de cosmétiques, les ouvertures de salons spécialisés, les blogs et vlogs à succès qui deviennent de réelles entreprises (Belle Ebène), le marché de la beauté noir est pleine effervescence. « Avant, je me plaignais souvent du manque de cosmétiques pour ce type de cheveux » avoue la jeune nappy Caroline. Et d’assurer, avec la foi des convertis: « Aujourd’hui, les femmes noires ont toutes les raisons du monde d’arrêter le défrisage ».

Boutique Biologiquement.comCheveux mèches tissages défrisages tresses danger

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Une jeune femme témoigne, après avoir mit des tissages encore et encore, avoir défrisé encore et encore..elle a perdu tout ses cheveux, elle a des trous.. en sommes elles se battent pour soulever le problème…

Pourquoi la femme noire TORTURE autant ses cheveux ? Bref je vous laisse regarder : Qu’en pensez vous?

Mme Zébi Clémence est spécialiste des questions capillaires. Après ses études aux Etats-Unis, elle vient de créer en Côte d’Ivoire, un centre dénommé Feymie’s Hair Care Center (FHAC). Une structure à travers laquelle elle s’engage dans l’éducation et la sensibilisation des jeunes et la gent féminine, en particulier, contre les maltraitances faites par ignorance aux cheveux. Entretien.

Mme ZE BI Clémence, vous êtes responsable du centre capillaire Feymie’s Hair Care Center. Est-ce qu’on peut savoir de quoi il s’agit ?

Le centre de soins capillaire Feymie’s Hair Care Center pour objet d’éduquer la population jeune et adulte. A les sensibiliser sur les maltraitances au niveau capillaire auxquelles ces populations sont confrontées certainement par ignorance. Nous visons dans un premier temps l’éducation. Nous voulons instruire sur ces domaines que nous trouvons assez importants. Nous savons que les cheveux sont un point important pour les jeunes filles. Pour les femmes, les cheveux sont un élément assez important dans leur beauté et comme moyen de séduction. Nous voulons les sensibiliser sur ce qu’elles font qui ne sont pas correctes pour la santé de leurs cheveux.

Naomi Campbell, que l’on a l’habitude de voir avec une large frange, a quelques problèmes capillaires liés aux nombreuses extensions faites durant sa carrière.
Naomi Campbell, que l’on a l’habitude de voir avec une large frange, a quelques problèmes capillaires liés aux nombreuses extensions faites durant sa carrière.

Pouvez-vous nous donner quelques exemples de maltraitance que nous faisons subir par ignorance à nos cheveux ?

Comme premier élément, nous pouvons parler des défrisages. Nous avons pour habitude de nous défriser pour pouvoir assouplir et aider au coiffage. Mais quand ces défrisages sont faits dans des conditions pas correctes, cela a une incidence dramatique sur le système capillaire. Secondo, il y a des teintures à base d’ammoniaque que les femmes utilisent. Ces teintures sont très agressives pour le système capillaire. Il y a des teintures qui sont vendues mais qui ne sont pas fabriquées à base d’ammoniaque ou de peroxyde par exemple.

Que voulez-vous dire par ‘’dans les conditions pas correctes’’ ?

Il faut d’abord savoir que les produits utilisés dans le cadre des défrisages, sont des produits chimiques. C’est très important. On oublie cela assez souvent. Et donc on les utilise à tort et à travers. Il y a une posologie comme tout produit chimique qu’il faut respecter. Si on remplaçait les produits de défrisages par des médicaments, on aurait eu une autre approche. Mais c’est pratiquement rentré dans les mœurs si bien que la posologie n’est pas suivie. Et le défrisage est appliqué sans aucune méthode. Le temps de pose n’est pas forcement respecté.
Le produit utilisé n’est pas forcément adapté au type de cheveux sur lesquels il est appliqué. Mal appliqué les produits peuvent brûler le cuir chevelure à des stades plus ou moins grave.

Est-ce que les coiffeuses sont dans votre cible ?

Les coiffeuses et toutes les personnes qui appliquent ces produits sont effectivement notre cible parce qu’elles sont face à des personnes qui ne savent pas. Elles sont censées être des spécialistes de l’application des défrisages. Mais la réalité montre que ce qui doit être fait n’est pas fait comme il le faut. Cela engendre d’énormes problèmes.
Vous parliez tantôt de tresse et de tissage qui constituent aussi un problème ?
Il faut d’abord savoir que, nous voyons partout des mèches. Vous prenez un échantillonnage, vous aller voir que sur dix femmes, il y a au moins neuf qui portent des mèches. Pour pouvoir poser ces mèches, il y a au moins deux façons de le faire : il y a ce qu’on appelle les tissages à la colle et les tissages qui ont pour support les cheveux, eux-mêmes, d’abord nattés sur lesquels les tissages cousus sont posés. Pour le point concernant le tissage à la colle, c’est de la glue qui, en général, est posée sur le cuir chevelure. Cela entraîne naturellement une incidence de la colle sur les pores, et sur les racines mêmes des cheveux. Ça va boucher les pores. Pour retirer ces tissages, il y a de très fortes chances que les cheveux soient arrachés. Et quand c’est le cas, c’est jusqu’à la racine que les cheveux sont arrachés. Cela crée un traumatisme au niveau du cuir chevelu. Pour les tissages cousus sur les nattes, généralement, les nattes sont très serrées. Cela aussi traumatise le cuir chevelu. La pression exercée peut entraîner des chutes de cheveux. En plus de cela, il y a le poids des mèches qui exerce une pression aussi sur les cheveux. Les deux facteurs combinés entraînent la chute des cheveux.

Quels sont les conseils que vous prodiguez à ce niveau ?

Les tresses serrées traumatisent aussi le cuir chevelu. Des fois, quand on regarde le cuir chevelu des enfants, filles en général, victime de ces nattes, il y a des apparitions de petits boutons qui dénotent du traumatisme, stress qu’a subis le cuir chevelu après ces nattes. On n’a pas besoin de serrer les tresses pour pouvoir faire pousser les cheveux. Ce n’est pas ce facteur qui stimule la pousse des cheveux. Au contraire, cela abîme les cheveux, et traumatise aussi le cuir chevelu qui est le support même des cheveux. Il faut plutôt faire des tresses qui sont lâches au niveau des racines pour ne pas trop abîmer le cuir chevelu. Et on peut leur faire des tresses toutes simples qui sont assez correctes et qui permettent aux enfants d’aller à l’école avec des cheveux correctes et propres sans pour autant avoir une incidence sur le cuir chevelu.

Avez-vous des solutions à tous problèmes suscités ?

Oui nous en avons. Notre centre dénommé Feymie’s Hair Care Center, outre la sensibilisation et l’éducation des populations concernée, dispense des soins spécialisés avec des produits spéciaux en ce qui concerne les problèmes particuliers et personnalisés. Il suffit simplement de s’y rendre.
Comme solutions d’ordre général, ce que nous préconisons chez nous, c’est l’espacement des défrisages. Nous accompagnons les dames qui visitent le Centre Feymie’s Hair Care Center, à vraiment espacer le défrisage. Nous voyons des choses ahurissantes. Il y a des dames qui se défrisent toutes les deux voire trois semaines. C’est énorme. Moi dans mon cas précis, je me défrise tous les quatre mois. Ce qui fait un total de trois défrisages par année. Cela est très important pour pouvoir permettre au cuir chevelu de se reposer après la pose d’un défrisage. Parce que, comme je le disais tantôt, c’est des produits chimiques qui dérangent le système capillaire. Mais si on ne peut pas s’en passer, il faut espacer le défrisage pour permettre un temps soit peu au cuir chevelu de se reposer. Notre centre offre des solutions en termes de conseils et produits en vue de rattraper ce qui a été abîmé. Il faut assainir le cuir chevelu qui s’est trouvé traumatisé par le défrisage. Nous faisons tout cela pour permettre aux dames d’avoir des cheveux qui poussent correctement et avoir un cuir chevelu sain. En ce qui concerne les tresses, nous faisons des tresses assez lâches pour les enfants dont on préconise le non défrisage. Nous assouplissons les cheveux des enfants pour leur permettre de faire des tresses sans douleur. Bref, je voudrais donc inviter toutes les femmes concernées par ces types de problèmes à nous rendre visite, afin de pouvoir bénéficier de solution personnalisée. C’est-à-dire au cas par cas. Le Centre est situé aux Deux-Plateaux les Vallons, ici à Abidjan. Elles peuvent nous joindre aux numéros suivants : 20010533 ou 07492921. Nous envisageons une décentralisation de nos activités dans toutes les communes, en attendant de viser l’intérieur. Il y va du bien-être de nos sœurs, voire de nos mamans.

Et les hommes ?

Oui les hommes peuvent se retrouver chez nous. Nous sommes en train de travailler avec des partenaires de la santé. Nous avons avec nous un biologiste et un dermatologue pour pouvoir mettre en place un protocole pour la prise en charge complète des personnes qui sont à des stades d’alopécie, pour ne pas arriver à la calvitie qui est le stade terminal. Et cela demande l’intervention de spécialiste. Si la calvitie est à ses débuts, il y a moyen de rattraper.

Vous débutez vos activités en Côte d’Ivoire bientôt. Il s’agit de quoi concrètement ?

Nous démarrons par une conférence de presse, ce vendredi14 septembre. Après cela, nous allons mettre l’accent beaucoup plus sur la sensibilisation, des jeunes filles, des dames et pourquoi pas les hommes, sur les dangers liés aux tresses, défrisages, tissages et autres pratiques inadéquats que ces personnes ont l’habitude de faire pas forcément de façon correcte et qui peuvent avoir des incidences catastrophiques sur leur système capillaire. Il faut sans exagération apparenter ce problème à celui de la dépigmentation. Vous voyez où nous en sommes avec ce fléau de dépigmentation ? Aujourd’hui, des personnes en souffrent psychologiquement et physiquement parce que leur cas est arrivé à un niveau de non retour.

Comment comptez-vous mener cette campagne de sensibilisation ?

Il y a une campagne média qui est prévue. Et plus, nous comptons nous rapprocher du ministère de l’Education nationale pour voir dans quelle mesure nous pouvons éventuellement toucher le maximum de jeunes adolescents et même de parents d’élèves à travers les structures scolaires. En tout cas, sensibiliser le maximum de personnes sur le sujet, faire assurément des conférences dans les écoles et grandes écoles pour sensibiliser la population féminine, surtout les enfants à ce fléau pour éviter plus tard, de porter des perruques (rires).

 

Boutique Biologiquement.comPhénomène: le “nappy style” en quelques conseils

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La mode est bel et bien au retour du cheveu naturel (nappy)! Si vous avez décidé de l’adopter, voici quelques conseils dont vous aurez bien besoin pour discipliner (dès le départ) vos boucles crépues.

Le mot n’est pas exagéré. C’est bien à un phénomène de société que l’on assiste depuis quelques années. Et comme d’habitude, il est venu des pays occidentaux. Quelques stars décident de laisser tomber les pots de défrisants et les extensions “brésiliennes” et voici partie la mode du “nappy style”, entendez par-là, la coupe afro naturelle.

Depuis, on entend parler que de cela. De manifestations de nigérianes, fières d’exhiber leur profusion capillaire digne des années 60 aux salons plus inventifs les uns que les autres pour faire la promotion des produits “spécial cheveu naturel”. Alors, comme nous sommes de plus en plus nombreuses à nous laisser emporter par le mouvement, tâchons de voir comment prendre soin de sa coupe au naturel. Parce que les cheveux crépus et drus, ce n’est pas aussi facile que cela au quotidien.
Naturel and happy= Nappy
Plus qu’une mode, c’est un véritable mouvement interplanétaire. Outre les stars, il est de plus en plus fréquent de rencontrer des filles et jeunes femmes qui laissent leurs cheveux au naturel après des années, voire décennies de défrisage. Pour elles, être revenues au naturel est un choix plein de sens.

Femme africaine, beauté au naturel
Femme africaine, beauté au naturel

L’étape principale et la plus difficile, le Big chop. C’est ainsi que l’on appelle le fait de couper tous les cheveux défrisés pour permettre au cheveu de pousser au naturel. C’est avant tout une décision personnelle (bien qu’il arrive qu’on ait pas le choix, si les cheveux sont trop abimés). Il faut laisser un peu de repousse naturelle avant de prendre les ciseaux, même si certaines n’ont pas peur du look boule à zéro.

Le secret: le soin!
Le cheveu naturel est en effet plus exigeant. Il a besoin que l’on s’occupe de lui, qu’on le bichonne quasi quotidiennement. Il est plutôt sec et fragile: les écailles qui les protègent à l’extérieur s’écartent à chaque courbure, constituant autant de zones à risques. Compte tenu des boucles nombreuses et très serrées, le sébum (lubrifiant naturel produit par le cuir chevelu) a plus de chemin à parcourir pour faire son travail d’hydratation…Ce qui leur donne parfois cet aspect un peu terne.

Vous avez parfois le sentiment qu’ils ne poussent pas très vite… C’est en général faux: en réalité, c’est souvent un coiffage trop rude qui les empêche d’atteindre une belle longueur. Investissez dans une brosse et un peigne de qualité et, optez pour des soins nourrissants qui vont compenser le manque d’hydratation, les cheveux seront soyeux et doux avec de beaux reflets. De plus en plus de produits spécifiques aux cheveux crépus sont désormais sur le marché mais vous pouvez aussi faire appel aux bonnes vieilles méthodes naturelles, particulièrement les bains d’huile(karité, coco, amande de palmiste,etc…), dont nos mamans ont le secret.

Suivez les 3 étapes suivantes: le bain d’huile, le masque capillaire, le coiffage…et bien entendu, le shampooing, qui demeure le premier produit de beauté de vos cheveux! Une fois toutes les 2 semaines, faites un bain d’huile: vous imprégnez bien les cheveux et laissez recouvrez du bonnet auto-chauffant. Vous laissez agir 30 minutes, puis procédez au shampooing normalement. Prenez une formule stimulante du cuir chevelu. N’oubliez pas l’après shampooing, que vous laissez agir 2 à 3 minutes avant de rincer, il vous permettra de démêler le cheveu avant de le coiffer. Évitez de les étouffer dans des nattes trop serrées, ou sous des tissages. Laissez les respirer en les coiffant en afro, histoire de jouer la carte 100% naturel.
Allez-y, soyez nappy!

Boutique Biologiquement.comBeauté: le retour de l’afro

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Elles sont de plus en plus nombreuses à se mettre au nappy et à l’afro.

t fini le temps des extensions et des produits défrisants. Les Africaines sont de plus en nombreuses se mettre nappy (contraction des mots natural et happy). Initié par des célébrités telles que Solange Knowles, le phénomène a fini par s’emparer du continent, d’après le site The Africa Report qui s’est accompagné de blogueuses pour décrypter cette tendance.

Que ce soit sous la forme de tresses, de dreadlocks ou d’afro, en Afrique les nappy girls sont de plus en plus nombreuses. Alors qu’il y a quelques années sortir avec des cheveux non défrisés pouvait choquer, aujourd’hui ce style est entré dans les mœurs.

«Toutes sortes de professionnels sortent désormais avec leurs cheveux naturels. Ce n’est plus tellement considéré comme une chose radicale. Vous pouvez juste être une personne normale et avoir des cheveux naturels. Vous pouvez être un expert-comptable ou un banquier avec des cheveux naturels», rapporte la blogueuse kényanne Nyachomba Kariuki de Black Girls Long Hair.

Nappy attitude c'est n'utiliser que des produits naturels pour l'entretien de sa peau et de ces cheveux
Nappy attitude c’est n’utiliser que des produits naturels pour l’entretien de sa peau et de ces cheveux

Cette tendance a vu le jour il y a quelques années aux États-Unis ou des personnalités se sont mises à prôner le retour au naturel. Depuis, ce mouvement qui encourage les femmes à renoncer aux relaxants et autres produits chimiques, a pris de l’ampleur et se ressent également dans de grandes métropoles africaines à l’image de Dakar. Marie Grâce Agboton, l’initiatrice du blog The Simple Life Of Mg qui est basé dans la capitale sénégalaise a elle aussi observé l’évolution de cette tendance.

«Au commencement, c’était petit, mais maintenant on voit de plus en plus de femmes portant l’afro ou celles qui ont cessé de défriser leurs cheveux dans les rues de Dakar», explique-t-elle.

Comme le retour au naturel n’est pas de tout repos, certaines Africaines se retrouvent pour partager leurs expériences dans des groupes d’échanges à l’image de N’Happy Galsen. L’organisation qui compte une vingtaine de femmes va à la rencontre des Dakaroises qui commencent tout juste leur phase de transition et leurs prodiguent des conseils, des bons plans et des recettes de grand-mère, afin qu’elles se sentent soutenues dans leurs démarches et qu’elles ne cèdent pas face aux images véhiculées par les médias.

Boutique Biologiquement.comLes bienfaits du baobab et le goji bio pour le ventre

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Le ventre humain, s’il est mal entretenu, peut perturber le bien-être et créer de petits problèmes sanitaires dans tout l’organisme le baobab, tels que troubles respiratoires, fatigue, manque d’appétit, infections, ballonnements…

Pourtant, pour le traitement naturel de tous les problèmes du ventre, il existe dans la pharmacie traditionnelle et naturelle deux fruits exceptionnels : le baobab et le goji.

Biologiquement.com le site de la poudre de pulpe de Baobab bio Baomix et du Goji Himalaya
Biologiquement.com le site de la poudre de pulpe de Baobab bio Baomix et du Goji Himalaya

Le baobab et le goji pour régler vos problèmes de ventre :

La poudre de la pulpe du baobab est un antioxydant naturel puissant mais elle a aussi beaucoup de vertus qui la rendent bénéfique au transit intestinal. En effet, elle possède à la fois des vertus pro-biotiques et pré-biotiques. ; ainsi favorise-t-elle la prolifération de bactéries indispensables à l’équilibre de la flore intestinale. La forte teneur du baobab en fibres, solubles et insolubles, lui permet de réguler le transit intestinal. En outre, il y a dans le ventre un organe petit de taille mais dont les fonctions nombreuses sont essentielles : le foie. Ce dernier, qui détoxique principalement les aliments, doit être en bon état pour faciliter le transit. C’est justement là que peut intervenir le goji.
Encore appelé « la nourriture du foie » en Chine, le goji renforce la capacité du foie dans la détoxication des aliments. Le goji, surtout associé au baobab, tonifie l‘organisme et facilite la digestion. L’utilisation de ces deux fruits permet d’être en parfaite santé, et le résultat est visible sur la peau, car une flore intestinale équilibrée rend le teint éclatant et aide à faire disparaître les boutons.
La barre de céréales aux baies Goji et à la pulpe de fruit de Baobab est donc un produit complet pour le ventre. En plus d’assurer l’équilibre parfait de la flore intestinale, elle aide à retrouver force et vitalité, et elle est également très utile pour combler les carences en protéines. Sans danger sur la santé, elle peut être consommée par toute la famille.

Sous quelle forme et ou trouver ces produits ?

Les extraits de ses fruits existent sous plusieurs formes dont les plus répandus sont :
– les compléments alimentaires issus de l’agriculture biologique
– les jus bio
– les fruits bio
– la poudre bio

La boutique Agoji met en vente ces produits, tous biologiquement certifiés AB Ecocert. Ils sont vendus aux meilleurs prix et vous pouvez trouver sur le site l’avis de plusieurs utilisateurs ayant plébiscité les produits.
Disponibles en sachet ou en gélules, ces produits sont très simples à utiliser. Le goji et le baobab doivent être pris 20 minutes avant les repas et de préférence l’estomac vide. Pour un conseil ou une commande, contactez David Hervy via le formulaire de contact.

Le baobab et le goji sont deux fruits dont les bienfaits sur la santé humaine, notamment les troubles digestifs, ne sont plus à démontrer. Le jus de baobab peut être utilisé aussi bien au cours des diarrhées que des épisodes de constipation. Il est excellent pour le transit. Quant au goji qui renforce les capacités du foie à défendre l’organisme, il fonctionne en parfaite symbiose avec le fruit du baobab. Ces deux fruits sont très utilisés dans les pharmacies traditionnelles principalement en Afrique et en Asie et les résultats sont impressionnants. Leur utilisation ne requiert aucune compétence particulière. De plus, ce sont des produits très économiques et certifiés AB Ecocert.
N’hésitez pas à visiter Baomix pour avoir plus d’informations : poudre de baobab

Boutique Biologiquement.comC’est nappy, c’est pop !

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La photo est l’un des plus beaux modes d’expression (nappy).

Elle n’a pas son pareil pour partager des moments délicieux, et mettre en évidence ce qui nous fait craquer, nous charme ou nous émeut. La photo peut aussi nous faire rire ou servir de trame à l’ironie. Vous n’avez jamais remarqué que les couleurs, la joie, l’ironie, c’est à dire les traits distinctifs des filles nappy correspondent parfaitement aux traits distinctifs de la Pop art ?!

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Rien de mieux que ces pépites noires à l’élégance rare pour remettre au goût du jour nombre d’iconographies de la Pop Art. Comment faire ça ?  En appliquant l’effet Andy Warhol sur quatre photos imprimées sur toile, ou les filles nappy remplacent les grandes icônes du cinéma, de la mode, ou les égéries des plus grandes marques de parfum. La transformation est bluffante. Reprenez donc l’esprit des cadres mythiques où Marylin Monroe, Brigitte Bardot ou encore Elizabeth Taylor régnaient en femmes fatales, et en y mettant en scène des filles nappy à la chevelure ensorcelante. Jouer sur les contours des cheveux afro grâce à des jeux de lumière, est l’un des signes les plus distinctifs de nouvelles œuvres d’art.

Le nappy girls portent au goût du jour le Pop Art qui revient ainsi au service de la beauté noire. Que le sujet soit un enfant, une femme ou un homme, le résultat est au rendez-vous. On peut alors faire imprimer ces photos uniques sur tout support comme le bois, l’aluminium ou encore le plexiglas, les insérer sur un objet que l’on adore ou créer un véritable recueil grâce au livre photo pour en faire un book inestimable, car quand c’est nappy, c’est top !

Boutique Biologiquement.comLe maquillage nappy oriental

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Vous en avez assez de passer des lustres à vous préparer le matin pour que votre coiffure ressemble à quelque chose, vous-vous demandez quel peut bien être le secret de beauté des artistes qui posent dans vos magasines favoris, arborant des coupes majestueuses ? Cela tient en un mot : nappy !

Mais qu’est ce qui se cache derrière ce terme énigmatique ? Il est difficile d’imaginer le sens de ce mot qui de prime abord ne veut pas dire grand chose. Néanmoins en regardant les photos de ses représentantes, voir partisanes, il apparaît évident que nappy n’est autre que la contraction de « natural » et « happy ».

China Mose une autre égérie de la culture nappy
China Mose une autre égérie de la culture nappy

Inna Modja, Beyoncé, Anissa Bensalah, China Mose ou encore Solange Knowles (la petite sœur de Béyoncé), avec leurs cheveux naturels arborés fièrement, être belle au naturel devient une évidence. Le nappy est un hymne à la beauté naturelle, sans atours ou artifices, sans utiliser de produits néfastes pour les cheveux. Les produits naturels sont ainsi plébiscités et des routines spécifiques sont mises en place.

Il n’y a encore pas si longtemps, les cheveux crépus et longs étaient une tendance honnie, quasi absente des magasines, le lissage était de rigueur, mais aujourd’hui c’est tout le contraire, la coupe afro revient en force, laissant carte blanche à l’expression naturelle des cheveux. Finis les cheveux cassants et qui ne poussent pas à cause d’un emploi exagéré de produits chimiques.

Il existe de nombreux salons où vous pourrez profiter des meilleurs soins naturels pour vos cheveux, à base karité, de Goji ou encore de Rhassoul. Vous ne serez pas déçue ! Malheureusement vous vous souviendrez du prix… Si la qualité vaut le détour, le prix peut consister un frein mais pas de panique, car avec la diffusion du nappy (notamment au Maghreb et plus particulièrement en Tunisie) la demande est telle que l’on trouve désormais ces produits naturels à moindre coût sur les sites d’annonces tel que tayara.tn.

Alors don’t worry et be nappy !

Boutique Biologiquement.comCrépus au naturel

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C’est la tendance « nappy » qui souffle sur les têtes crépues depuis le début des années 2000.

Nappy ou une contraction de « happy » (heureux) et naturel. Rencontre avec deux femmes, nappy, qui ont opté pour une crinière crépue naturellement.
DIS-MOI COMMENT TU TE COIFFES… (1/6). Cassandra a trente ans. Et derrière elle plus de vingt années de défrisage. « Ma mère a commencé à me défriser les cheveux lorsque j’étais en primaire. On utilisait les produits vendus dans le commerce. Ça a continué jusqu’au lycée. Lorsque je suis partie en France pour faire mes études, j’ai commencé à fréquenter les salons. » Cassandra y va toujours pour se faire défriser les cheveux, mais commence à varier les coupes. Jamais, elle n’envisage pas d’autre alternative que le défrisage. « Pourtant, je n’étais pas heureuse avec mes cheveux. Je les trouvais cassants, ternes. J’essayais différents produits pour les aider, mais tout en continuant à les défriser. » Le déclic se fait un jour, dans les rues de Paris. « J’ai croisé une femme qui portait un petit afro court. Elle était magnifique, bien maquillée, avec de jolis bijoux qui faisaient ressortir sa coiffure. Elle avait un côté très sophistiqué, tout en faisant très roots. » Cassandra l’aborde et l’interroge sur sa chevelure. Suit une conversation sur le mouvement nappy. « Elle m’a conseillé un blog et un livre. Lorsque je suis rentrée chez moi, je me suis précipitée pour voir. »
D’abord enchantée par les coiffures « au naturel » qu’elle découvre, Cassandra déchante lorsqu’elle découvre que si elle veut en arriver là, il lui faudra passer par une étape radicale : le big chop. Autrement dit, couper toutes les parties défrisées sur sa chevelure. « J’ai pris beaucoup de temps avant de le faire. Le temps de laisser quelques repousses, puis de me décider à dire à la coiffeuse de couper. Mais je trouvais les coiffures naturelles de plus en plus jolies, je continuais à me documenter sur le mouvement nappy. Certaines copines y pensaient aussi… Ça a été un ensemble de choses. » Plus de quatre ans après, elle ne regrette rien. « Mes cheveux sont moins ternes. Je passe beaucoup de temps pour les entretenir, les laver, les coiffer. Ça demande aussi un peu de recherche pour les produits à utiliser, mais je les trouve plus beaux comme ça. Tout le monde me félicite. Quand je repense aux années passées, je me dis que c’est dommage d’apprendre à nos enfants que les cheveux crépus doivent être défrisés pour être beaux. Si la nature m’a faite comme ça, je n’ai pas à changer. Black is beautiful et les cheveux « blacks » et bien ce sont des cheveux frisés! »
Cette philosophie, c’est un peu, aussi, celle de Nellita Abena. Coiffeuse, elle a fait du cheveu naturel sa spécialité. Chez elle, on vient pour des tresses, des coiffures, des afros, mais aussi des conseils. « Je m’intéresse aux cheveux naturels parce que je suis moi-même une femme très naturelle. » Nellita estime que ce sont peut être aussi ses origines bushinengue qui font qu’elle s’intéresse à ce côté plus nature de l’individu. Sa philosophie, elle la partage avec ses clientes « par de fines touches d’influences afro » reconnaît-elle. J’essaie de prouver aux femmes qu’avec des cheveux crépus, on peut faire de belles coiffures! »

Boutique Biologiquement.comRencontre annuelle des Nappys de France

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Être nappy en France est un phénomène en forte croissance ….

En effet, de plus en plus de femmes noires et métisses choisissent de ne plus défriser leurs cheveux, et acceptent leur texture capillaire originelle. « La Rencontre Nappy de France » est née de ce constat, en 2012.
Pendant de nombreux siècles, à rejeter sa texture capillaire par complexes et ambitions, la femme afro-caraïbeenne a aujourd’hui besoin d’être éduquée sur sa mise en beauté, par sa chevelure au naturel.
Au commencement, il était convenu d’une seule édition car cette initiative devait répondre aux besoins personnels de son organisatrice. Cependant, suite à de nombreuses sollicitations, l’expérience est relancée cette année ; ces besoins personnels tels que, rencontrer des personnes partageant cette même passion et fierté capillaire, comprendre son cheveu pour en prendre soin correctement, apprendre à apprivoiser sa masse capillaire et la coiffer, recevoir des conseils d’experts, garder sa féminité citadine, …concernent une multitude de personnes en France.
« La Rencontre Nappy de France » se veut de réunir des 4 coins de l’Hexagone, toutes les personnes intéressés par le cheveu crépu ou frise au naturel.
Ainsi, pendant une journée, un lieu est choisi où des professionnels, des passionnes, des experts, des auteurs, des bloggeuses, des jeunes et des moins jeunes, des hésitantes, des curieuses, des femmes et des hommes se côtoieront … dans une ambiance conviviale
presque familiale. Cette journée est organisée sous forme de séminaire avec une animation programmée et variée, en prises de parole pour la garantie d’un partage optimal entre tous les participants.
Cette initiative rencontre un fort succès et est très attendu, car la plupart des cliches partages laisse apparaître toujours les mêmes personnalités. Et nombreuses sont les personnes qui ont l’impression que la communauté nappy est un cercle ferme, où se distinguent un nombre restreint de divinités inaccessibles.
Cette rencontre est ouverte à tous. Elle est accessible gratuitement ; c’est une valeur ajoutée immuable. Les professionnels mobilisés sont sélectionnes et sollicites, selon des valeurs humaines. Car lors de cette journée, le bien-être des visiteurs est la priorité. Tout le
monde doit s’y sentir comme en famille, peu importe le nombre de personnes réunies.
La première édition qui attendait entre 100 et 300 personnes, a pu en réunir environ 200.
Cette nouvelle édition attend entre 300 et 500 visiteurs. Aussi, elle bénéficie d’un parrainage en la personne d’Ayden, animatrice et productrice TV.
Dès cette année, les thématiques sont entendues à l’apparence et au bien-être du corps car « être nappy, ce n’est pas que le cheveu, c’est tout un style… une personnalité… une allure ».
Cordialement,
Miguèle Serbin

Affiche de la rencontre des nappys de France, beauté noire au naturel
Affiche de la rencontre des nappys de France, beauté noire au naturel

« RENCONTRE NAPPY DE FRANCE »
2EME EDITION
Parrainée par Ayden, Animatrice et Productrice TV
DATE & HEURES
Samedi 7 Septembre 2013
De 11H à 17H
TARIF
Entrée gratuite et nominative à réserver en ligne sur :
www.weezevent.com/rencontre-nappy-de-france
PUBLIC
THEMATIQUES
Toute personne intéressée par le cheveu non défrisé,
– accompagnée ou non,
– avec des enfants ou pas.
– en provenance des 4 coins de l’Hexagone
STYLE
Un lieu, une journée … des personnes qui partagent la même passion et la même fierté de la nature originelle de leur cheveu, se réuniront dans une ambiance conviviale presque
familiale.
Cette initiative se veut une occasion d’échanges, de connexions;
le temps de passer du monde virtuel à la réalité.
Une animation variée sera programmée pour un partage optimal entre tous les participants.
+ PRODUITS CAPILLAIRES
+ DEDICACES
+ PRODUITS DE SOINS DU CORPS
+ ATELIERS
+ PETITS PLAISIRS & BIJOUX ARTISANAUX
+ RELOOKING/SHOOTING PHOTOS PIN’UP
+ SALON DE THE
LIEU & ACCES
ESPACES BUSINESS HOME
70, rue des Maraîchers – 75020 PARIS
Transports : M° 9 Maraîchers

Boutique Biologiquement.comLes dérivés du baobab : notre allié beauté

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Le bio on connaît toutes (et tous). Pourtant on est loin de connaître, et surtout d’utiliser, toutes les ressources de notre magnifique planète, notamment dans les pays occidentaux. Par exemple, en Afrique, on utilise le Baobabbio  pour ses nombreuses vertus.

Grâce au site Baomix.com, nous avons désormais nous aussi accès à ces produits mais pas seulement. Les recettes de préparation et tous les secrets des soins maison faits à base de baobab bio vous sont délivrés sur ce site.

La pulpe de fruit de baobab bio un antioxydant naturel puissant
La pulpe de fruit de baobab bio un antioxydant naturel puissant

Ces produits à base de baobab bio, possèdent différentes propriétés pour votre peau et vos cheveux : adoucissante, protectrice, nourrissante, régénérante, protégeant également du vieillissement cutané mais aussi apaisante, et cicatrisante. Grâce à ses bienfaits, vous aurez une magnifique peau de bébé et des cheveux brillants et renforcés.

Si vous souhaitez organiser une soirée beauté entre copines et faire découvrir à celles qui ne connaissent pas les dernières innovations an matière de cosmétique, c’est un excellent moyen de partager vos secrets de beauté avec elles. Ces produits sont idéaux en cette période de crise car les résultats obtenus valent largement les résultats que vous pourriez obtenir en institut à un coût moins onéreux, en plus des soirées amusantes que vous passerez avec toutes vos copines! Et tout cela en contribuant au commerce équitable.

Petit secret pour être pétillante pour un rendez-vous amoureux ? Un masque Baomix et le tour est joué. Avant un entretien pour votre carrière professionnelle, ces produits sont également faits pour vous, car ils vous montreront sous votre meilleur jour.

Durant l’été, après un bain de soleil, la peau a besoin d’être réhydratée, surtout si vous partez dans le sud, ou dans les pays chauds. Si vous avez décidé de partir en Espagne, en Italie ou au Maghreb, et de louer une petite location de vacances (d’ailleurs vous trouverez des idées sympas en passant par ce site d’annonces), n’oubliez pas la crème solaire, et le soir revigorer vos cheveux en faisant un soin avec l’huile de graine de baobab bio Baoil.

 

Boutique Biologiquement.comDestinations vacances : suivez les nappy girls en tournée

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Vous souhaitez organiser des vacances en fonction des artistes nappy girls ?

Ceci est en effet possible. Vous pouvez réunir deux aspects importants pour réussir vos vacances: visiter des endroits merveilleux, uniques et magiques et aller au concert de votre nappy préférée. Voici une petite liste des chanteuses qui seront les protagonistes de l’été 2013. Elles vous divertiront non seulement au son de leur musique, mais vous permettront de visiter et de passer des vacances dans des endroits uniques!

Si vous êtes fan d’Anissa Bensalah, elle se produira le 24 juillet prochain à Montpellier. Vous pouvez visiter Montpellier le jour de son concert, mais surtout vous pouvez passer vos vacances à Sète, petite ville typique de la méditerranée. Vu les délais assez courts pour vous trouver une location de vacances, vous pouvez choisir en quelques clics un hotel à Sète sur ce spécialiste des voyages en ligne.

China Mose, quant à elle se produira le 3 août prochain à Saint-Tropez. Cette ville est le cœur de la jet-set et du divertissement des étés français. Vous aurez la possibilité de danser au son de la belle musique de cette chanteuse mais aussi de découvrir l’été vip français.

Solange Knowles est devenue une véritable icône du mouvement nappy, qui promeut le retour au naturel capillaire.
Solange Knowles est devenue une véritable icône du mouvement nappy, qui promeut le retour au naturel capillaire.

Solange Knowles, est une chanteuse peu connue en France. Cependant, en lisant son nom, vous vous dites que vous avez déjà entendu son nom, et bien vous avez tout à fait raison car c’est une ex membre du groupe Destiny’s Child, et elle est la petite sœur d’une grande star américaine, qui n’est autre que Beyoncé! Cette chanteuse se produira le 16 août prochain à Londres. Pour vous parisiennes, vous ne devriez pas avoir trop de difficultés car en moins de deux heures, vous serez en plein cœur de Londres grâce à l’Eurostar. Non seulement vous y découvrirez une diva en mode nappy girl, mais aussi vous pourrez en profiter pour visiter et faire du shopping dans cette ville extravagante qu’est Londres !

Nous avons parlé de la petite sœur, il est important aussi de parler de la grande sœur, qui n’a plus à démontrer son immense talent. Elle se produira au Brésil, plus précisément à Rio le 13 septembre et le 15 septembre à San Paolo. Cette année, ce pays est à l’honneur avec tous les événements qui doivent s’y dérouler, une occasion supplémentaire pour découvrir ce pays aux ressources et aux richesses uniques au monde.”

 

Boutique Biologiquement.comLa Nappy mode marocaine

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Pourquoi ne pas rester naturelle (nappy) lorsqu’on est belle ainsi ?

Inna Modja, une chanteuse d’origine malienne, en a fait son credo. Ses cheveux naturellement frisés lui vont à merveille et lui donne un air presque ingénu. A Dakar, les salons de coiffure spécialisés fleurissent un peu partout. Le principe est simple : ne recourir à aucun cosmétique qui mettrait en péril les mouvements naturels de ses cheveux. Cette mode se répand progressivement à l’ensemble du continent africain…. Et le Maroc n’est pas en reste !

Inna Modja une femme nappy d'origine malienne
Inna Modja une femme nappy d’origine malienne

Né de la contraction des mots Natural et Happy , le Nappy s’impose peu à peu comme une évidence : pourquoi vouloir lutter contre la nature alors que celle-ci vous a paré des plus beaux atouts ? Dans certains cas (rares heureusement), il sera nécessaire de couper court avant de pouvoir arborer une belle chevelure. Les produits trop agressifs détruisent durablement le cheveu et le mieux dans ce cas est de repartir à zéro. Avec un cheveu crépu, on peut être natté, tressé… toutes les fantaisies sont autorisées. Il faut surtout bien hydrater le cuir chevelu à l’aide d’un shampoing approprié, utiliser des accessoires qui donneront du volume, bref se donner un peu de mal. Mais rien n’est trop beau dans le Nappy… ni trop cher ! Car c’est bien là que le mas blesse. Se rendre très régulièrement chez des coiffeurs spécialisés coûte cher… très cher même si on opte pour des salons de grand standing. On peut cependant, pour faire des économies, acheter ses produits sur des sites d’annonces comme bikhir.ma.

Les stylistes marocains font désormais appel à des modèles adeptes du Nappy. L’Afrique se conjugue ainsi avec de nouvelles lignes de vêtements ni traditionnels ni totalement modernes. La mode version Maroc c’est un peu tout à la fois : des influences venues d’Afrique noire sans cesse revisitées. Allez cette fois c’est décidé, le cheveu défrisé c’est terminé, à nous le naturel version Afro !

Boutique Biologiquement.comNappy mode pour cet été : vive les couleurs acidulées

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Qu’est-ce que la mode « Nappy » ?

Une mode « natural » and « happy », en d’autres termes, une tendance représentée par des filles ou femmes actives, souhaitant affirmer leur élégance, mixant confort, couleur, et style. Car l’esprit nappy, c’est avant tout vivre en toute liberté et se respecter soi-même. Les nappy girls revendiquent l’aspect naturel et assument leurs différences. Depuis quelques années, la mode a subi des bouleversements grâce aux nappy girls.

Nappy mode pour cet été : vive les couleurs acidulées
Nappy mode pour cet été : vive les couleurs acidulées

Ces dernières ont poussé les créateurs de mode (aussi bien stylistes de nom que les plus jeunes) à s’attaquer à ce projet, considéré auparavant comme impensable et exclusif. L’objectif étant de revenir aux sources, et de profiter des magnifiques ressources de la nature. C’est la raison pour laquelle il y a quelques années, les stylistes ont eu la brillante idée de reprendre les motifs sauvages des animaux (zèbre, léopard…) et de créer une nouvelle mode aux couleurs de la savane. Désormais, la tendance se porte sur les couleurs des paysages naturels, afin de créer des collections de robes et de maillots de bain aux milles couleurs ensoleillées. Les couleurs dominantes, le corail, le rose et le jaune, sont les nouvelles couleurs tendance de cette nature unique que tous cherchent en période de belle saison. Elles sont la représentation d’éléments présents dans la nature tels que le soleil, les fleurs, les fonds marins… La mode contemporaine est une recherche approfondie et inspirée par la gaieté de ces couleurs flashy, naturelles, qui pétillent. Elles inspirent la joie de vivre, et font ressortir les peaux métissées et le joli bronzage estival. Un esprit et une passion grandissante chez les femmes, qui ajoutent une touche mystérieuse à leur style et à leur goût en perpétuelle évolution. Cet été, vous trouverez de nombreux maillots et robes aux couleurs sucrées.Pour un été 2013 passionnel, faites votre shopping Kookai en ligne, avec un grand choix de couleurs acidulées.

Boutique Biologiquement.comL’Aloe Vera bio, une plante qui nous veut du bien

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Connue depuis l’antiquité en Égypte, en Chine, en Grèce et en Afrique, l’homme a souvent utilisé l’aloès, aloe vera pour ses bienfaits multiples en usage interne ou externe.

Pour Cléopâtre, c’était l’ingrédient essentiel de ses soins quotidiens et son secret d’une jeunesse presque éternelle… Tandis qu’à la même époque, les blessures et maladies des soldats étaient soignées par le gel de la plante dont les médecins louaient les vertus médicinales.
es espagnols qui avaient importé la plante d’Afrique, l’utilisaient comme un des principaux éléments de leur médecine populaire, plus tard ils l’exportèrent vers le continent américain.
Au même titre que toutes les autres plantes médicinales, elle fut oubliée par la pharmacopée moderne au profit de molécule chimique ou animale.

Aujourd’hui, à nouveau à l’honneur, diététiciens, cosmétologues et médecins phytothérapeutes s’unissent à dire que la pulpe épaisse concentrée dans les feuilles d’Aloe Vera n’est autre qu’un précieux gel, une merveille de la nature tant recherchée pour ses salutaires vertus et qui contient pas moins de 200 éléments dont 80 nutriments : vitamines A, B1, B2, B3, B6, B9,B12, minéraux (calcium, chlore, cuivre, chrome, fer, zinc, lithium, magnésium, manganèse, phosphore), acides aminés (7 des 8 essentiels, 11 des 14 secondaires), enzymes (amylase, catalase, cellulase, lipase, oxydase, et phosphatase), mono et poly saccharides (cellulose, glucose, mannose).

Feuille fraîche aloe vera biologique
Feuille fraîche aloe vera biologique

La pulpe d’Aloe Vera est une eau végétale qui apporte une puissante source de bien-être et de beauté par ses nutriments, ses enzymes, ses acides animés et autres composants biochimiques.
* nombreux nutriments et nous préserve des effets néfastes que provoquent les carences alimentaires sur la santé
* de meilleures défenses naturelles
* un meilleur confort digestif
* une régulation du poids
* un meilleur niveau d’énergie
* elle apaise les brûlures
* elle hydrate et nourrit la peau

Placée dans notre maison, elle aura une action dépolluante.

Parmi les 300 espèces d’aloès, la plante la plus reconnue pour ces vertus médicinales est l’Aloe Vera Barbadensis Miller, appelée aussi le Lys du désert.
Contrairement à l’Agave, l’Aloe Vera est essentiellement composée d’eau et ne supporte pas les températures inférieures à 0° !
Depuis plusieurs mois, avec mon entourage, je teste les produits d’un fabricant et en éprouve une grande satisfaction ; produits d’usage quotidien pour toute la famille, d’excellente qualité, peu chers et très économiques. La gamme comprend des compléments alimentaires, des cosmétiques, du maquillage, des produits d’hygiène et capillaires, des produits de confort, des produits pour le corps et des produits pour animaux.

Ces produits sont fabriqués à partir d’une pulpe d’Aloe Vera issue d’une agriculture biologique, extraite à froid de l’écorce, stabilisée à froid, non filtrée, non pasteurisée. La Pulpe, est ainsi le produit du marché le moins transformé par rapport à la plante naturelle. Les produits contiennent un fort pourcentage d’Aloe Vera et sont conditionnés dans des emballages à l’abri de la lumière. Ils sont certifiés par le I.A.S.C, le seul et unique label de garantie.

Boutique Biologiquement.comentretien du cheveu afro

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DES CHEVEUX CRÉPUS ET LONGS À LA PORTÉE DE TOUS ( NAPPY)

Un livre pour toutes celles qui souhaitent voir leurs cheveux pousser au naturel
Vous en avez marre d’avoir les cheveux qui se cassent, ras-le bol des
cheveux crépus qui ne poussent pas ? Dites adieu aux cheveux secs,
cassants, fragiles et ternes. Retrouvez votre véritable nature de cheveux :
resplendissante, brillante et souple.
Kenoa, l’auteur qui se passionne pour le cheveu crépu depuis 2007, nous délivre
ses précieuses astuces de beauté capillaire recueillies au terme d’années de
recherches et d’observations.
Elle s’adresse à toutes celles qui veulent être sûres d’apporter à leurs cheveux
ce dont ils ont véritablement besoin. Que vous soyez toute nouvelle dans le
monde des « nappy », en période de transition ou encore que vous ayez les
cheveux défrisés, ce guide pratique vous apporte la possibilité d’avoir des cheveux aussi beaux et sains qu’ils puissent être.
Kenoa revient sur les bases de la science du cheveu afro, ses particularités et
ses besoins. Elle expose également les méthodes de soins, les produits et les ingrédients adaptés aux cheveux crépus, frisées et bouclés, autant de clés pour construire sa propre routine capillaire.
L’ouvrage est aussi parsemé d’anecdotes sur le parcours capillaire de l’auteur,
dans lesquelles bon nombre de lectrices se retrouveront, et par lesquelles nous
comprenons que la démarche de l’auteur est destinée à aider les femmes des
peuples afro-caribéens, arabo-berbères et métissés à entretenir leur cheveux
tout en les acceptant tels qu’ils sont.
Le livre est disponible sur 3 supports différents (papier couleur, papier noir et
blanc et ebook) pour satisfaire à toutes les bourses.
Il contient en bonus un test pour connaître les besoins de nos cheveux, un planning d’entretien type, une liste de produits recommandés, ainsi que des informations sur les actifs capillaires principaux.
C’est un gain de temps incommensurable que nous offre Kenoa dans notre
quête de cheveux longs et en meilleure santé.
Extrait de l’introduction :
« Le but de l’ouvrage est de rendre toute femme responsable de la beauté de ses cheveux. Le coiffeur et les fabricants de cosmétiques capillaires peuvent s’avérer être des aides précieuses, lorsqu’ils
savent de quoi ils parlent, mais ils ne peuvent nous conseiller que ponctuellement et partiellement.
Dépenser de l’argent chez eux nous rassure, mais ne nous rend pas plus responsable. C’est à chacune d’entre nous de maîtriser l’entretien de ses propres cheveux. Il s’agit là de devenir des actrices
de notre croissance capillaire, et non de simples suiveuses d’instructions dont nous ne connaissons
même pas la valeur.
Savez-vous pourquoi le cheveu crépu est souvent sec ? Savez-vous comment le faire pousser et le
protéger de la casse ? Connaissez-vous ses besoins ? Savez-vous quels produits utiliser ? Pourquoi vos
cheveux sont comme de la paille après votre shampoing ? Pourquoi les après-shampoings vous
rendent-ils les cheveux soyeux ? Pourquoi vos cheveux restent secs alors que vous appliquez de la
vaseline tous les jours ? Si vous n’avez pas de réponses précises à ces questions, ce livre est fait pour vous”.

L’entretien du cheveu afro, longtemps considéré comme impossible, est une thématique que les medias commencent timidement à aborder depuis ces dernières années. En parallèle, l’émergence de nombreux blogs, blogs et magazines en ligne a contribué à faire grandir l’intérêt des femmes noires et métissées pour l’entretien de leurs cheveux.
Mais si Internet à jouer un grand rôle dans la vulgarisation des informations concernant les soins capillaires dits « ethniques », ces astuces sont rarement abordées dans des livres francophones. Le livre est pourtant un support pratique qui traverse les générations.
C’est donc afin de mettre mon savoir cosmétique à disposition des femmes afros et pour leur assurer que leurs cheveux peuvent pousser à condition d’avoir les bons gestes, qu’est né l’ouvrage « Des cheveux crépus et longs à la portée de tous », mon premier livre.

Boutique Biologiquement.comStop the Lye

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JOURNÉE COIFFURE ENFANTS. Réalisons nous que nous sommes le seul groupe ethnique qui utilisons délibérément des produits chimiques dangereux sur nous même et nos enfants?

Les enfants méritent qu’on leur accorde un peu de temps et d’effort pour éviter ces pratiques. Comment montrer à nos enfants qu’ils peuvent s’aimer tels qu’ils sont si l’image qui leur est renvoyée est faussée? Quel signal leur envoie-t-on avec la pratique du défrisage : que le cheveu crépu est moche??
Au programme
conférence débat + expo vente + défilé coiffure enfant
3 animations avec Ansylla Ramsey : “Ansylla vous répond” durant lesquelles vous lui poserez les questions qui vous tracassent pour l’entretien de la chevelure des vos enfants.
Les enfants auront la possibilité de participer à un atelier coloriage et vous pourrez immortaliser cette journée seul, accompagné ou en famille sur le stand photographie de Olivier.
11h30 à 13h30 : conférence débat avec Angèle Mbarga présidente de l’association Fibrome info France, Ansylla Ramsey, Juliette Sméralda auteure de “Peau noire cheveu crépu, histoire d’une alinéation”, et Isabelle MANANGA-OSSEY, présidente fondatrice de l’association Label Beauté Noire

Stop the Lye - 1er décembre 2012 - Journée coiffure enfant
Stop the Lye – 1er décembre 2012 – Journée coiffure enfant

14h00 à 20h00 : Expo vente – démonstrations – Atelier coloriages – Ateliers Pop-up “Ansylla vous répond”, mini défilé de coiffure pour enfants
Journée de prévention et de sensibilisation contre la pratique du défrisage des cheveux des enfants
-conférence débat (sur inscription) avec Juliette SMERALDA, Angèle MBARGA (présidente de l’association Fibrome info France), Isabelle MANANGA-OSSEY (présidente de l’association Label Beauté Noire)
-expo vente avec : Secrets cosmétiques – Zyanm – Kinanoe et Fabibine – Kenoa – African touch – Noireonaturel – Carelle Cosmétiques – Mytidousse – Coiff’tress naturelle – NAPPY PARTY et Ansylla Ramsey – traiteur – DiviNéa bijoux

-Possibilité de réserver un rdv coiffure avec coiff’tressnaturelle
-Ateliers pop-up avec Ansylla Ramsey (3 x 30 mn)
-Atelier coloriage
-Mini défilé de coiffures pour enfants

Boutique Biologiquement.comMode : crépues, et alors ?

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Parti du monde anglo-saxon, le mouvement “nappy” gagne l’Afrique. Le principe : cesser de se défriser à grand renfort de produits chimiques et arborer fièrement ses cheveux naturels.

Quand elle a ouvert le premier salon de coiffure de Dakar spécialisé dans les cheveux naturels, en juillet 2010, Minielle Tall n’aurait jamais pensé qu’il aurait un tel succès. « On a de plus en plus de clientes », témoigne-t-elle. Situé dans le quartier chic des Almadies, l’espace Elle Émoi est devenu l’une des adresses tendance du moment. La jeune entrepreneuse explique avoir comblé un manque. « À chaque fois que je me présentais dans un salon classique, les coiffeuses poussaient de grands soupirs, et celles qui étaient disposées à me coiffer commençaient par prendre un petit peigne et un séchoir : deux ennemis jurés pour une crinière naturelle », raconte-t-elle.
Depuis 2006, Minielle est une « nappy », une femme heureuse avec ses cheveux naturels – le terme est né de la contraction des deux mots anglais « natural » et « happy ». Autrement dit, elle a renoncé à défriser et à lisser ses cheveux naturellement crépus avec des produits chimiques et n’utilise plus aucun cosmétique susceptible de nuire à leur bonne santé.

Cheveux crépus femme noire sexy nappy
Cheveux crépus femme noire sexy nappy

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La tendance nappy est apparue dans les pays anglo-saxons (aux États-Unis et en Angleterre) au début des années 2000, avant d’être amplifiée par internet et les réseaux sociaux, où les femmes échangent informations et conseils. Journalnappygirl .com, blackbeautybag.com ou transitioningmovement.com sont parmi les sites les plus connus sur le sujet. Le phénomène a traversé les frontières pour gagner l’Afrique, et les Sénégalaises, en particulier dans la capitale, sont en tête du mouvement. « C’est grâce aux blogs que j’ai su comment m’occuper de mes cheveux dans leur état naturel, explique Téclaire, nappy et blogueuse dakaroise. Leur influence est grandissante, et leur rôle, inestimable. » Juliette Sméralda, sociologue et auteure de Peau noire, cheveu crépu : l’histoire d’une aliénation (paru en 2005), constate que, « cette fois, ce sont les diasporas qui ont donné le ton. D’habitude c’est plutôt le contraire ».
Khadija, étudiante en marketing, vit dans le quartier populaire des Parcelles-Assainies, au nord-est de Dakar. En avril 2010, elle a décidé de « passer au naturel » et a coupé ses cheveux, qui avaient été défrisés. Cette étape, essentielle, est celle du big chop. « Quand je suis arrivée dans le quartier avec mes cheveux courts et crépus, se souvient Khadija, les gens disaient tout de suite que je n’étais pas d’ici. Aujourd’hui, cela les choquerait moins car on voit de plus en plus de filles avec des coupes afro ou totalement rasées. »
Pour certaines, il s’agit avant tout d’un choix esthétique. « Avant, avoir une frange, c’était à la mode, explique Khadija. Aujourd’hui, c’est la coupe afro. C’est une question de goût, il n’y a aucune idéologie derrière. » Pour elle, peut-être pas, mais pour Tening Agnes Diouf, l’organisatrice des « Pique-Niques Afro » de Dakar, tout cela a une signification plus profonde. « Accepter ses cheveux naturels, c’est une étape de vie, un retour aux origines. Nous sommes enfin en train d’assumer ce qu’on est ! » La sociologue Juliette Sméralda estime elle aussi que cette dimension « identitaire » sous-tend la mouvance nappy. « Ce n’est pas un geste anodin. Ces femmes ont franchi une étape, pas forcément évidente : elles ont réussi à regarder autrement un type de cheveux qu’on leur a toujours présenté comme laid et qu’elles ont longtemps assimilé à une forme de souffrance. »
Internet a aussi permis de relayer les nombreuses études relatives aux dangers du défrisage, qui vont bien au-delà des brûlures du cuir chevelu, de la chute de cheveux ou de la dépendance psychologique. En janvier 2012, l’American Journal of Epidemiology affirmait que les produits défrisants, de par leur composition, augmentaient « l’apparition de fibromes utérins, de pubertés précoces et de problèmes urinaires ».
Onéreuse
Mais à Dakar comme ailleurs, la tendance semble encore se limiter à une certaine élite. « Il est vrai que la plupart de mes clientes sont des femmes d’un certain standing, confirme Minielle Tall. Elles sont généralement très instruites, elles ont souvent vécu à l’étranger, occupent des postes à responsabilités et peuvent se permettre d’investir dans une routine capillaire somme toute onéreuse ».
Car dans un pays où le salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) ne s’élève qu’à 36 243 F CFA (environ 55 euros) par mois, consacrer un large budget à ses cheveux n’est pas chose aisée. Or la plupart des produits nécessaires à leur entretien (shampoings, après-shampoings, masques nourrissants…) sont importés et coûtent cher. Même raisonnable, une nappy dakaroise dépense en moyenne 20 000 F CFA par mois, beaucoup plus qu’une femme qui se fait poser des rajouts ou un tissage synthétique, renouvelés en moyenne toutes les six semaines. « Vivement l’émergence de grandes marques bien de chez nous ! » conclut Minielle Tall, qui prévoit déjà d’ouvrir plusieurs autres salons dans la sous-région.

Les 5 commandements de la nappy
1 Le big chop tu pratiqueras. Parce qu’un cheveu défrisé pousse mal et que mieux vaut tout couper pour « passer au naturel »
2 D’hydratation tu rêveras. Parce que, contrairement aux tresses et aux rajouts, des cheveux naturels se chouchoutent à grand renfort de shampoings et de masques
3 Inventive tu seras. Parce que la texture du cheveu crépu lui permet d’être natté, « vanillé » (tresse à deux branches), et s’accommode même des dreadlocks
4 D’accessoires tu t’équiperas. Parce que peignes afros et pinces sont indispensables pour donner du volume
5 Patiente tu te montreras. Parce que l’on ne devient pas un membre des Jackson Five en quelques mois. Le cheveu afro pousse en moyenne de 0,7 cm par mois, contre 2 cm pour le cheveu asiatique.

Boutique Biologiquement.comCheveux afro: parlez-vous le nappy?

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Big chop, no-poo, shrinkage… Notre contributrice AfroMangoCie nous livre un petit dictionnaire des termes parfois surprenant utilisés par les filles aux cheveux afro pour parler coiffure (nappy).

[Express Yourself] Quand j’ai commencé à m’intéresser à toute la documentation au sujet du cheveu crépu sur internet, je me suis heurtée à quelques sigles (souvent en Anglais) à la signification un peu brumeuse pour la néophyte que j’étais: autant dire que le “nappy”, c’était de l’Aztèque ancien pour moi.

Nappy la beauté noire et métisse au naturelle
Nappy la beauté noire et métisse au naturelle

Lorsqu’on ne sait pas, on demande. J’ai demandé, j’ai cherché et la lumière fut! Voici un mini dictionnaire pour vous y retrouver si vous aussi vous nagez en eaux troubles.

Big Chop: “grande coupe” consistant à se raser la tête ou se couper tous les cheveux traités chimiquement.

HV: huile végétale

HE: huile essentielle

AS: après-shampooing.

Low poo: méthode de lavage consistant à se laver les cheveux essentiellement avec de l’AS et ponctuellement avec du shampooing.

No-poo: méthode de lavage sans shampooing “du commerce”. Les produits utilisés sont sans silicone ou des poudres ayurdéviques.

Wash and go: “se laver les cheveux et partir” – vous voyez le topo? – c’est une coiffure assez simple faite aux doigts juste après un shampooing ou juste après avoir mouillé les cheveux. Coiffure déconseillée par températures froides.

Shrinkage: c’est le rétrécissement du cheveu crépu lorsqu’il est mouillé ou exposé à l’humidité de l’air.

Blow out: Les cheveux sont détendus (pas lissés) en utilisant un sèche-cheveux.

TWA: “Tweenie Weenie Afro” (bébé afro) c’est un afro de cheveux naturels courts

Afro libre: les cheveux lâchés

Afro Puff ou Afro tiré: les cheveux coiffés remontés grâce à un bandeau ou un élastique (ou un bas de collant, oui oui!)

BAA (Big Ass Afro): les cheveux coiffés en afro volumineux

Style protecteur ou coiffure protectrice: Toute technique avec ou sans rajouts permettant de protéger les cheveux des manipulations et de la pluie, du vent, du froid, des extra-terrestres etc.

Braids : tresses à 3 brins avec ou sans rajouts.

Braids out: coiffure obtenue en détachant des braids.

Twist (ou vanille): tresse à 2 brins avec ou sans rajouts.

Twist-out: coiffure obtenue en détachant des twists.

Bantu Knot: les cheveux coiffés en petits choux de mèches roulées sur elle-mêmes.

Frohawk: c’est la coiffure de la crête iroquoise sur cheveux afros.

Boutique Biologiquement.comLA ROUTINE CHEVEUX D’UNE NAPPY

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Naturels, défrisés, tissés ou tressés les cheveux sont l’un de nos meilleurs atouts beauté (nappy). Hydratation, démêlage, coiffage, soins, quels gestes adopter selon leurs types? Sarah notre spécialiste beauté des peaux noires et métissées nous dit tout !

Mes cheveux sont naturels ou défrisés :

> ASSOUPLIR
Afin de détendre la fibre capillaire, on utilise un bain d’huile de monoï à appliquer avant le shampoing pour un rendu léger et une base souple. Bien enduire le cheveu et laissez agir au moins une heure sous une serviette chaude.

> LAVER EN DOUCEUR
Exit les shampooings corrosifs qui agresse le cheveu. On privilégie les produits sans sulfate qui facilitent l’élimination d’excès d’huile sur le cuir chevelu sans le dessécher.

> HYDRATER
Sans alourdir le cheveu pour moins de casse. On préfère les huiles et les crèmes légères aux produits trop gras qui ont auront pour effet d’étouffer le cuir chevelu et ainsi ralentir la pousse.

Nappy girl, beauté noire au naturel
Nappy girl, beauté noire au naturel

Les astuces de Sarah :
– Utiliser les produits hydratant plutôt le soir et faire 4 grosses nattes lors de l’application.
– Toujours utiliser un peigne à dents larges pour le démêlage et le coiffage.
– Enfiler un bonnet en satin la nuit afin d’éviter les frottements qui favorisent la chute de cheveux. Pas très glamour mais résultat garanti.
– Manipuler vos cheveux le moins possible, ils sont fragiles !

Mes cheveux sont tissés ou tressés avec des rajouts :

> PURIFIER
Le cuir chevelu accumule les impuretés, ce qui a pour conséquences de l’étouffer. S’il ne respire pas, il génère des cheveux fatigués. Le gommage capillaire assainit et stimule la micro-circulation en plus d’optimiser la pénétration des autres soins.

> RÉPARER
Mis à rude épreuve les cheveux sont fragilisés, entre deux coiffures bichonnez-les. Apportez leur un soin profond qui offre une protection optimale contre les agressions et la déshydratation tout en boostant la résistance naturelle.

> PROTÉGER
Mieux vaut prévenir que guérir ! Un bon soin doit être capable d’apporter hydratation et souplesse. On soigne ces fourches en appliquant un sérum protecteur sur les longueurs et les pointes.

Les astuces de Sarah :
– On ne garde pas ses extensions plus de trois semaines pour ne pas risquer d’alopécie.
– Traiter vos extensions avec douceur pour ne pas fragiliser vos cheveux et utiliser des produits adaptés aux types de vos mèches.
– Ne pas laisser sécher à l’air libre pour éviter les mauvaises odeurs
– Laisser respirer vos cheveux un mois entre deux coiffures.

Boutique Biologiquement.comJardinez et plantez des gojis, ces petites baies aux mille vertus

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Les gojis, ou lycium barbarum, (plant de goji) est une baie très riche en oligo-éléments (zinc, fer, cuivre, sélenium, phosphore). Elle est vendue sous différentes formes pour ses bienfaits et pousse merveilleusement bien dans nos jardins

La baie de goji est fortement utilisé par la médecine chinoise et tibétaine grâce aux éléments qu’elle contient (acides aminées, anti-oxydants, vitamines, caroténoïdes…). Nous en resterons là pour ses vertus, laissons aux spécialistes le soin de vanter ses bienfaits.

Les baies de goji fraîches antioxydant naturel puissant
Les baies de goji fraîches antioxydant naturel puissant

Mais attention, actuellement sur le marché, circulent des « pseudo-gojis ». La demande mondiale est tellement importante qu’elle entraîne sa raréfaction dans leurs pays d’origine (Chine, Tibet) où les habitants s’en nourrissent quotidiennement. L’affaire est tellement juteuse que de vastes champs de gojis se développent en Chine. Seulement la méthode culturale est discutable car il n’est pas rare de retrouver des résidus de pesticides.
Soyez vigilant, procurez-vous des gojis dont la traçabilité est indiscutable. Le mieux est peut-être encore de cultiver des gojis dans son jardin.

Plantation du goji
Ce petit arbuste aime les sols calcaires et filtrants : « Où la lavande pousse, le goji pousse ».
Si vous plantez plusieurs pieds, écartez les pieds tous les 50 cm. Travaillez le sol sur toute la surface comme si vous plantiez des framboisiers. Ajoutez un peu de terreau à votre terre. Plantez les mottes bien humides après les avoir trempées dans un seau d’eau. N’enterrez pas les plantes trop profondément. Il faut que le collet affleure la surface du sol.
Formez une cuvette pour conserver l’humidité. La première année il est préférable d’arroser pendant l’été. Paillez pour maintenir l’humidité et pour le protéger contre le froid le premier hiver. Sachez que goji résiste jusqu’à – 20°C.

Et après…
L’arbuste atteint 1,50 m de hauteur et peut monter jusqu’à 3 m. N’hésitez pas à lui couper la tête pour qu’il soit plus touffu. Le goji pousse assez vite mais pour accélérer sa future fructification, il est préférable de palisser les rameaux à l’horizontale voire de les arquer vers le bas. En ralentissant la circulation de la sève dans les rameaux (petite souffrance), vous l’incitez à fleurir donc à fructifier. Ainsi, vous gagnez une année de production sachant qu’il commence à fructifier au bout de la deuxième année et rapporte sérieusement après 3 ou 4 ans de culture. Plus il est vieux, plus il rapporte.
Les fleurs insignifiantes bleues ressemblent aux tomates, aubergines et pommes de terre car le goji est de la même famille (solanées). Ses fruits (baies) sont semblables à de petites tomates allongées de couleur orange.

ACHETER DES PLANTS DE GOJI