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Un baobab dans votre salon: Placez-le dans un endroit chaud (tempĂ©rature minimum 12°C) et bien Ă©clairĂ© près d’une fenĂŞtre. Dans certaines rĂ©gions il sera possible de le placer en extĂ©rieur du mois de juin au mois de septembre.

Arrosez-le copieusement quand la motte de terre est sèche. Peut attendre 1 mois avant l’arrosage suivant. Continuez les arrosages mĂŞme si le baobab perd ses feuilles pendant l’hiver. Vous pouvez laisser grandir votre baobab comme un arbre d’intĂ©rieur en le repiquant dans une poterie de taille consĂ©quente ou bac Ă  rĂ©serve d’eau. Le baobab se rempote tous les deux ans. Taillez les racines d’un tiers de leur longueur. Choisissez un pot en terre cuite trouĂ© d’une taille supĂ©rieure. Remplissez celle-ci d’un mĂ©lange de terreau (70%) et de sable (30%). Rempotez-le et arrosez-le.

Notre producteur de plants respecte les règles du commerce équitable: principe de solidarité internationale en faveur des pays en voie de développement. Il pratique le commerce équitable depuis de nombreuses années afin de permettre à ses salariés de vivre convenablement en leur garantissant un revenu “juste”, tout particulièrement pour les femmes et les personnes vivant dans le besoin, mais aussi de protéger les enfants de toute exploitation.
Plant d’arbre de Baobab racines nues commerce Ă©quitable



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La pulpe de Baobab peut être utilisé à de  nombreuses occasions, pour ses propriétés gustatives, thérapeutiques et cosmétiques.

Son usage s’avère bĂ©nĂ©fique pour le soins des peaux, des cheveux et des ongles .

Sa richesse en vitamines, minĂ©raux, acides aminĂ©s en fait un excellent rĂ©gĂ©nĂ©rant .Du fait de sa teneur Ă©quilibrĂ©e en anti-oxydants hydrophiles (vitamine C,flavonoĂŻdes) et lipophiles (bĂŞta carotène, acide alpha linolĂ©nique), la pulpe du fruit de baobab est un vĂ©ritable anti-oxydant global. Cette teneur protège donc des attaques des radicaux libres toutes les structures cellulaires et lutte ainsi contre le vieillissement. C’est un anti-oxydant puissant qui redonne souplesse et luminositĂ© au visage .La pulpe de baobab peut ĂŞtre utilisĂ©e en cosmĂ©tique comme soins anti-âges, lissants et Ă©mollients sous forme de savon, de pommades ou de masques mais aussi encomplĂ©ment alimentaire (enfants en croissance, des suites ou au cours d’une maladie, d’un Ă©pisode infectieux, d’une opĂ©ration, d’un allaitement, d’un stress Ă©motionnel important, d’une fatigue passagère ou saisonnière, dans le cadre d’un rĂ©gime, d’une activitĂ© sportive rĂ©gulière, de troubles du transit intestinal, dans certaines maladies rhumatismales : Arthrose en particulier par l’apport de micronutriments indispensables, d’affections inflammatoires : mais aussi arthrite, maladies intestinales inflammatoires.

VITAMINES pour 100g de pulpe sèche, approximativement, cela peut varier en fonction des lieux de récolte et de la conservation des matières premières, en mg/100gr :

  • De la vitamine A(0,2mg) qui en relançant le mĂ©tabolisme cellulaire permet la rĂ©paration des peaux lĂ©sĂ©es, sèches ou âgĂ©e.
  • De la vitamine B1,B2, B6(0,038, 0,06, 0,02)(thiamine, riboflavine,pyridoxine) qui permettent entre autre une meilleure rĂ©gĂ©nĂ©ration des cellules souches de la peau et une rĂ©gulation de nombreuses fonctions mĂ©taboliques.
  • De la vitamine B4, ou adĂ©nine, qui a des propriĂ©tĂ©s drainantes et laisse la peau lisse et lumineuse; Elle l’adoucit et la prĂ©vient de l’apparition des rides.
  • De la vitamine B3 ou niacine (2,16) qui prĂ©serve l’hydratation et protège contre les UV. Efficace pour les peaux fatiguĂ©es, elle lutte contre l’acnĂ©, l’acnĂ© rosacĂ©, psoriasis, pityriasis rubrapilaire .
  • De la vitamine C(280mg) qui a une action anti-oxydante propre lui permettant de neutraliser les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire. De plus, elle a une action sur la rĂ©gĂ©nĂ©ration dela vitamine E, principal anti-oxydant de notre organisme. Leur association permet donc de mieux lutter contre le vieillissement prĂ©maturĂ© de nos cellules. Elle intervient dans la synthèse du collagène. Le collagène est une protĂ©ine du derme qui soutient la peau lui donnant ainsi son aspect ferme.
  • De la vitamine E qui contribue Ă  ralentir l’oxydation des acides gras insaturĂ©s, empĂŞchant ainsi les dommages causĂ©s par l’oxydation des membranes cellulaires, ce qui a pour consĂ©quence un bon maintien de l’hydratation de la peau et un bon Ă©tat des tissus, elle combat la formation des radicaux libres .
  • De la vitamine F, ou acide linolĂ©ique, qui est composĂ© d’acides gras polyinsaturĂ©s qui assurent une hydratation parfaite et une protection des tissus. La vitamine F permet aux cellules de l’Ă©piderme de retrouver toute leur tension en eau en diminuant leur impermĂ©abilitĂ©, elle augmente la rĂ©sistance de la peau face aux agressions extĂ©rieures.

MINÉRAUX pour 100g de pulpe de fruit :

La pulpe du fruit du baobab est riche en minéraux, calcium, phosphore, zinc, acides gras essentiels qui sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ils participent à l’équilibre de la peau. Ces composants contribuent en effet à la régénération et à la protection de l’épiderme, ils assurent sa teneur en eau et favorisent la micro-circulation.

  • Calcium 293-300mg
  • Phosphore 96-210mg
  • Fer 2,4-2,7mg
  • Potassium 2,31mg
  • Sodium 1,86mg
  • MagnĂ©sium 0.10mg : le magnĂ©sium a la propriĂ©tĂ© de stimuler la production des protĂ©ines et les Ă©changes cellulaires .
  • Zinc 0,64mg : le zinc assure une bonne Ă©lasticitĂ© de la peau en stimulant la synthèse du collagène et il est reconnu pour ses propriĂ©tĂ©s sĂ©bo-rĂ©gulatrice .
  • Manganèse 0,6-0,9mg: le manganèse est un est anti-oxydant qui agit contre les signes du vieillissement cutanĂ©.

ACIDES AMINES mg pour 100 g de protéines :

  • Valine 43g
  • Proline 920mg (un des composants essentiels de certaines fibres de collagène )
  • Histidine 271mg
  • Leucine 841mg
  • Lysine 1462mg
  • Arginine 604mg
  • Isoleucine 1073mg
  • MĂ©thionine 492mg
  • CystĂ©ine 1123mg
  • Acide Glutamique 402mg
  • Tyrosine 421mg
  • Tryptophane 149mg
  • HrĂ©onine 296mg

Carbohydrates pour 100 g de pulpe de fruit :

  • Glucose 8.47mg
  • Fructose 17.93mg
  • Saccharose 10.21mg
  • Maltose N.D.
  • Polysaccharides solubles 10.21mg
  • Amidon 48.10mg

Fibres

  • Fibres diĂ©tĂ©tiques solubles 22.00%
  • Fibres diĂ©tĂ©tiques insolubles 22.00%
  • Cellulose 1.5%
  • Cendres 1.98%
  • Valeur Ă©nergĂ©tique 200 Kcal/100g  836 Kj/100g

Ne contient pas de gluten

Pulpe de Baobab bio Baomix

Utilisation de la pulpe de baobab bio Baomix comme cosmétique


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Le Baobab est un arbre qui s’avère très utile pour l’homme :

  • Ses feuilles sont transformĂ©es en poudre dont l’intĂ©rĂŞt peut ĂŞtre alimentaire ou cosmĂ©tique .
  • Les graines se consomment grillĂ©es en substitut du cafĂ©, rĂ©duites en poudre comme farine ou alors pressĂ©es, on en obtient une huile d’une grande qualitĂ©, riches en phosphate, elles sont aussi utilisĂ©es pour la fabrication de savon et d’engrais.
  • Son Ă©corce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes.
  • Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommĂ©es comme des asperges.
  • La pulpe des fruits frais ou sĂ©chĂ©e, riche en oligoĂ©lĂ©ments et vitamines) est utilisĂ©e pour la confection de boissons. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme trois fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait ainsi que 300 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg pour les oranges). Sa capacitĂ© antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contientquatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal).

Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.

A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament antifièvre. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois.

Feuilles, pulpe et graines de Baobab

Toutes ces ponctions peuvent ĂŞtre effectuĂ©e sans jamais nuire à l’espĂ©rance de vie de l’arbre. Bien que l’activitĂ© pastoral peut amener des problème car les troupeaux mangent les jeunes plants et se nourrissent des feuilles quand la saison des pluies se fait trop attendre. Mais ce problème est en phase d’ĂŞtre rĂ©solu depuis que les populations ont compris l’intĂ©rĂŞt économique du baobab . Le baobab a aussi été prĂ©servé de la dĂ©forestation  massive que subi la zone soudano sahĂ©lienne, c’est du en  partie Ă  son bois spongieux qui ne brĂ»le pas et qui ne flotte pas. Mais il doit aussi sa protection Ă  l’aura sacrĂ©e qui l’entoure . Depuis peu une technique de greffage a été mise au point au Mali qui permet la production de fruit dès la troisième annĂ©e.

Retrouver ici nos boutiques :

Baobab fruit

Goji

Baobab

Fleur d’Hibiscus

Stevia


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Kinée Diouf a été remarqué sur la scène la première fois en 2006 apres avoir signé un contrat avec Nathalie Paris. Au cours de cette même année, elle a été avec l’agence “New York models” et a débuté en Mars les défilés de mode de Vivienne Westwood et Givenchy à Paris. Elle a aussi travaillé pour Lanvin, Louis Vuitton et Yves Saint laurent. Elle a fait partie de la campagne publicitaire de Gap en 2006.

Elle a été dans plusieurs magazines comme Italian Flair, French Revue de Modes, Italian Vanity Fair, Times T Style, Numéro, Another Magazine et German Vogue. Ses campagnes publicitaires incluent Benetton et M.A.C. Cosmetics

Source : jamati.fr


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Le baobab doit avoir autant de nom que de pays sur lesquel on le trouve .

On parle souvent de lui comme de l’arbre Ă  palabre, l’arbre bouteille, le pain de singe, l’arbre magique, l’arbre pharmacien, l’arbre de vie.

En Afrique il est appelĂ© sira ou sito en Bambara, bobbe, boki, boy ou borĂ© en Peul, bak en Serer, seda, sira ou keda en MalinkĂ© et en Wolof c’est le gouye pour l’arbre, le bouye pour le fruit, lalo pour les feuilles, gif pour les graines.
Le baobab vit en Afrique tropicale sèche, du SĂ©nĂ©gal au Soudan, Afrique orientale, de l’Ethiopie au Mozambique ainsi qu’en Australie, Ă  Madagascar et Ă  Mayotte.
D’habitude ce vieux géant vit en solitaire et peut facilement atteindre 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre. Il est surtout renommé pour sa longévité estimée de 1000 à 2000 ans et pour la largeur de leur tronc, laquelle peut atteindre jusqu’à 9 mètres de diamètre.
Le plus vieux et le plus célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2000 ans.

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Kepi Mngomezulu dans les rues de Johannesburg, sous l’objectif de Nontsikelelo Veleko. Ouverte le 6 octobre, l’exposition Africa Rising, Ă  Paris, salue la vivacitĂ©

créative du continent. Un jeune dandy fait miroiter ses lunettes aviateur dans le soleil cru qui inonde la rue. Pas n’importe laquelle: Miriam Makeba Street, à Johannesburg, du nom de l’héroïne anti-apartheid. La scène se tient en 2007 sous l’objectif de Nontsikelelo Veleko, photographe explorant la question du corps en milieu urbain, et plus encore celle de la mixité en Afrique du Sud, au travers de portraits façon street style d’une jeunesse exubérante et branchée. Offrant une vision résolument contemporaine de l’Afrique et de ses questionnements identitaires, cette photo fait partie de l’exposition Africa Rising, qui se tient à l’occasion de la campagne Louis Vuitton réalisée sur le continent avec Ali Hewson et Bono, fondateurs de la marque éthique Edun. “L’opinion publique ne se rend pas compte d’à quel point l’Afrique émerge puissamment sur les plans économique, social et culturel, notamment dans les mégapoles”, appuie la commissaire Marguerite de Sabran, directrice du département Afrique et Océanie chez Sotheby’s Paris. Loin d’un “afroptimisme” naïf, l’expo suggère ces mutations traversant les sociétés africaines, “à mi-chemin entre ruralité et urbanité, communauté et individu, traditions et modernité”. Cinq artistes ont été sélectionnés, en collaboration avec la Fondation Zinsou, à Cotonou (Bénin). Parmi eux, Seydou Keïta, maître des portraitistes, comparé à Irving Penn par Jean Pigozzi, dont la collection a nourri l’essentiel de cette exposition, ou encore Baudouin Mouanda et ses clichés des rappeurs de Libreville, entre poses esthétisées et revendications sociales.

Lolo Veleko

Autant de regards braqués sur cette “modernité non pas importée, mais inventée”, qui s’ébauche aujourd’hui en Afrique, selon l’expression de Jean-Michel Severino et d’Olivier Ray dansLe Temps de l’Afrique (éd. Odile Jacob). Jusqu’au 17 octobre, au 1, rue du Pont-Neuf, Paris (Ier).

Source : www.lexpress.fr


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La séduction est inscrite dans le patrimoine génétique de toutes les femmes.

Cet art est chez la SĂ©nĂ©galaise une seconde nature… Ses secrets se transmettent de mère en fille, de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration, assurant la pĂ©rennitĂ© de toutes ces petites attentions. Aperçu du dessous de ces dessus et petit inventaire des artifices de la sĂ©duction Ă  la sĂ©nĂ©galaise.

La chambre est un espace de repos privilĂ©gié ; pour les avertis, un endroit de voluptueuse rixe entre partenaires adultes et consentants… Pour optimiser les atouts que la nature leur a gĂ©nĂ©reusement distribuĂ©s et poussant la sĂ©duction jusque dans ses plus extrĂŞmes retranchements, les femmes ont investi la chambre pour en faire un territoire dĂ©sormais minĂ© par la “guerre des sexes” : initiative dont curieusement aucun homme ne se plaint…

Petit inventaire des artifices de la séduction à la sénégalaise Les bines-bines

Kira fashion Perles fines en plastique ou en cĂ©ramique. Il existe une grande variĂ©tĂ© de bines-bines : les fluorescents sont très apprĂ©ciĂ©s et permettent de se repĂ©rer dans le noir… Lorsque les filles se mettent plusieurs colliers autour de la taille et dĂ©ambulent en ondoyant, l’homme se transforme illico en loup de Tex Avery. Ce bruit très suggestif est une vĂ©ritable invite pour le mâle… qui sait Ă©couter.

Les dial-dialis

Perles en bois plus gosses que les bines-bines. Elles font un bruit un peu crissant (dial dial dial dial), d’où leur nom, lorsque leur porteuse se déplace. Ce bruit entêtant est pour les connaisseurs un véritable appel à l’acte. On les met autour de la taille, plutôt sur les hanches. On peut les personnaliser en les trempant dans un bocal d’encens aromatisé à divers parfums selon les goûts de chacun. Les dial-dialis roulent sur les hanches et constituent une parure de plus pour le corps nu de la femme. Au Sénégal, dans le Sahel, au Soudan et au Tchad entre autres, les dial-dialis sont réputés pour titiller les virilités défaillantes.

Les béthios ou petits pagnes

Kira Fashion À l’origine portés par les grands-mères en guise de sous-vêtements. Aujourd’hui, avec l’invasion des tangas, strings, boxers, culottes brésiliennes et autres et ce jusque dans les villages les plus reculés, le petit pagne dans un réflexe de survie s’est recyclé, entamant une seconde vie d’accessoire coquin.

PercĂ©s ou non, en coton ou en soie, qu’ils soient “neutres” et “sages” ou ornĂ©s de dessins hautement suggestifs, les petits pagnes sont devenus le nec plus ultra du cache-sexe. SuggĂ©rant plus que dĂ©voilant, supplice de Tantale garanti !

Le némali ou encens

ParfumĂ© pour en relever l’odeur avec divers parfums et essences, il est saupoudrĂ© sur des braises placĂ©es dans un petit pot en terre (le « ande thiourayeThiourayeMĂ©lange d’encens et d’autres arĂ´mes que l’on fait brĂ»ler sur un petit rĂ©chaud rempli de braises et de cendres (le “ande”) pour parfumer une pièce ou des vĂŞtements. »). L’encens est censĂ© rĂ©vĂ©ler la bĂŞte sommeillant en tout homme… qui se respecte.

Le saf safal ou drogue du sexe

Introduit là où il faut chez ces dames, il est censé rehausser l’intensité de l’acte de chair en procurant une chaleur torride digne des feux de l’enfer, sans les inconvénients (de l’enfer j’entends). « Ça chauffe mais ça ne brûle pas ». Ce serait le point d’orgue !

Un homme de soixante ans, ancien militaire, interrogĂ© sur ce genre de pratique sexuelle, a ouvert de grands yeux en proclamant qu’il ne s’était encore jamais aventurĂ© dans cette “partie du monde”.

Le string

Ficelle en anglais, met en valeur les rotonditĂ©s, lĂ  oĂą la cuisse s’appelle autrement. PrĂ©sent sous tous les cieux, le string est un bel exemple de mondialisation rĂ©ussie…

source : awa.net

 

Dans la catégorie Art, mode

8 octobre 2010


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PrĂ©sentation de l’Ă©diteur

De la silhouette parfaite Ă  la beautĂ© des cheveux, elle a tout passĂ© en revue dans cet ouvrage. Une idĂ©e originale (Panorama du mĂ©decin). Si vous dĂ©sirez tout savoir sur la peau noire et ses problèmes : tâches disgracieuses, cicatrisation compliquĂ©e, hyper pilositĂ©, acnĂ©e etc. Sans oublier les cheveux… toute l’Ă©quipe de CrĂ©ola vous invite vivement Ă  lire ce livre (CrĂ©ola). Elle connaĂ®t bien les habitudes des consommatrices qui viennent la consulter pour amĂ©liorer leur apparence. Elle dit des merveilles de cette peau qui va de ce beau noir presque violet… Ă  ce teint proche de l’ivoire (Quotidien Le Temps, Suisse). Dans son ouvrage sous forme de guide, le docteur Sy Bizet fait le tour des thĂ©matiques cheveux-peau-corps de la femme noire et propose des conseils d’esthĂ©tique spĂ©cialement adaptĂ©s (Quotidien Le Soir Belgique). C’est pour rĂ©pondre Ă  toutes les questions qu’elles se posent sur la chute des cheveux, le dĂ©frisage, les taches sur la peau ou les vergetures qu’elle a Ă©crit cet ouvrage pratique très sĂ©rieux, le premier du genre adressĂ© aux femmes noires (Am Magazine).

 

Biographie de l’auteur

Docteur Kadi Sy Bizet mĂ©decin esthĂ©tique reçoit depuis près de 20 ans les femmes noires, mĂ©tissĂ©es et mĂ©diterranĂ©ennes soucieuses de leur beautĂ©. Très attendu lors de sa première parution, son ouvrage fait toujours rĂ©fĂ©rence par n approche tant sociologique qu’esthĂ©tique.

 


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• Mucilages qui permettent d’hydrater et d’adoucir la peau

• Anthocyanes qui ont des propriĂ©tĂ©s anti-oxydantes. Ils sont capables de capter les radicaux libres rĂ©sultant du stress oxydatif et de les neutraliser, ils permettent ainsi de lutter ainsi contre le vieillissement prĂ©maturĂ© de la peau et en protĂ©geant les vaisseaux sanguin ils offrent une protection cardiovasculaire. Ce sont eux qui donnent Ă  la fleur sa couleur rouge. Les anthocyanes sont des polyphĂ©nols ( ou tanin vĂ©gĂ©tal), les polyphĂ©nols permettraient de combattre le mauvais cholestĂ©rol, l’obstruction des artères, la formation des tumeurs .

• Acides de fruits (AHA ou alpha-hydroxyacides) capables de stimuler la production decollagène : citrique, malique et tartrique. Les AHA permettent de redonner de l’éclat au teint, enexfoliant les cellules épidermiques, de resserrer les pores et d’éliminer progressivement les points noirs .Ce sont des molécules particulièrement efficaces pour retrouver en quelques applications unteint de pèche et une peau visiblement rajeunie . Les AHA sont mieux tolérés par les peaux grasses que par les peaux sèches, sensibles ou réactives.

• MinĂ©raux qui sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ils participent Ă  l’Ă©quilibre de la peau en contribuant Ă  la rĂ©gĂ©nĂ©ration et Ă  la protection de l’Ă©piderme, ils assurent sa teneur en eau et favorisent la micro-circulation . On trouve le magnĂ©sium( qui a la propriĂ©tĂ© de stimuler la production de protĂ©ine et les Ă©changes cellulaires.), le calcium, le fer, le zinc( il assure une bonne Ă©lasticitĂ© de la peau en stimulant la synthèse du collagène et il est reconnu pour ses propriĂ©tĂ©s sĂ©borĂ©gulatrices)

• Vitamines C ( action anti-oxydante), B1 (meilleure rĂ©gĂ©nĂ©ration des cellules souches de la peau), PP (ou B3 prĂ©serve l’hydratation et protège des UV. Efficace pour les peaux fatiguĂ©, elle lutte contre l’acnĂ©, l’acnĂ© rosacĂ©, le psoriasis)

Vous pouvez le boire en jus, dans une macĂ©ration Ă  froid vous conserverez le maximum de vitamines, et vous pouvez aussi l’utiliser comme ingrĂ©dient cosmĂ©tique en soin pour le visage ou pour les cheveux.


 


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A l’heure où les Beyoncé Knowles, Christina Millan et Alicia Keys, au teint pâle et aux cheveux lisses sont les icônes incontestées de la beauté noire, à l’heure où l’apologie du métissage nous impose des canons de beauté de plus en plus blancs et de moins en moins noirs, la créativité de l’esthétisme capillaire africain a depuis longtemps cédé sa place aux marchands de cheveux en plastique des quartiers de la Goutte d’Or et de Château d’Eau.

Perruques, tissages, mèches, multicolores, synthĂ©tiques ou naturels “Made in China”, s’arrachent dans les boutiques et les salons de coiffures “afro”, et font la fortune des marchands de “blanchitude”. Les clientes sont africaines dans leur grande majoritĂ©, de tous âges, de toutes nationalitĂ©s et de toutes catĂ©gories sociales. Elles trouvent que ces cheveux de blancs sont plus pratiques, plus modernes et surtout plus beaux. Le phĂ©nomène a depuis longtemps traversĂ© les frontières de l’Europe et des Etats-Unis, et les cheveux de blancs dictent Ă©galement la tendance dans les grandes capitales africaines.

C’est ce genre de cheveux qui font fantasmer les hommes noirs paraĂ®t-il, c’est comme pour le dĂ©capage de peau, c’est parce que les hommes noirs prĂ©fèrent les teints clairs que des milliers de femmes noires risques cancers et maladies de la peau en tous genres. Mais pendant qu’hommes et femmes se renvoient la balle, c’est bien la femme africaine qui y perd son âme. Il fut un temps oĂą les femmes africaines, loin de dĂ©tester leurs cheveux crĂ©pus, faisaient de la coiffure un exercice de style et très souvent une Ĺ“uvre d’art. A l’état naturel les cheveux de type africain prĂ©sentent la particularitĂ© de pouvoir ĂŞtre “sculptĂ©s” ou travaillĂ©s de manière très Ă©laborĂ©e car ils conservent facilement la forme donnĂ©e. La texture laineuse et dense de nos cheveux nous inspirait, nous poussait Ă  nous surpasser dans la crĂ©ativitĂ© et la sophistication esthĂ©tique. Mais aujourd’hui, il est bien passĂ© ce temps oĂą chaque femme africaine, parĂ©e de ses tresses aux lignes compliquĂ©es et ornĂ©es de perles, ressemblait Ă  une reine.

Coiffure d’une jeune fille Betsileo (Afrique orientale, 1900)


Femme Toucouleur dans les années 50
©africanloxo

Le cheveu a toujours constituĂ© un Ă©lĂ©ment central dans l’esthĂ©tique africaine, il est considĂ©rĂ© comme une parure en soit, au mĂŞme titre qu’un bijou ou une Ă©toffe. Signe de reconnaissance ethnique, marqueur de diffĂ©rence entre les tranches d’âge, entre les jeunes filles et les femmes, la coiffure est un Ă©lĂ©ment aussi artistique qu’identitaire. Au Mali par exemple, la coiffure a d’abord Ă©tĂ© un Ă©lĂ©ment d’identification culturelle et sociale.
Dans certaines communautĂ©s comme chez les peuhls, c’Ă©tait aux esclaves et aux gens de castes uniquement que revenait la tâche de tresser les femmes nobles.
Dans des contrĂ©es comme Khaso, Macina, Bwatu, chaque coiffure avait une signification. Le modèle de coiffure permettait d’identifier une nouvelle mariĂ©e, une veuve, une femme libre de tout engagement (divorcĂ©e), une fille nouvellement excisĂ©e. Mais l’amour, la dĂ©ception, le dĂ©shonneur, le deuil s’exprimaient Ă©galement par la coiffure.


Tresses (Afrique de l’Ouest. 1960)
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Les coiffeuses traditionnelles avaient une place fondamentale dans la cohĂ©sion familiale, communautaire et sociale parce qu’en tant que confidentes privilĂ©giĂ©es des femmes, souvent des reines et des princesses, elles savaient tout sur tout le monde, sur les origines et l’histoire des lignĂ©es et des parentĂ©s. De manière gĂ©nĂ©rale, l’art de la coiffure en Afrique noire Ă©tait transmis de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration et de mère Ă  fille. Le coiffage, loin d’être simplement fonctionnel, constituait une vĂ©ritable pratique sociale, rituelle, cĂ©rĂ©monielle, initiatique ou tout simplement conviviale, Ă  laquelle on consacrait des heures voir des jours. Les nattes et les tresses sont parfois le fruit d’un vĂ©ritable travail d’orfèvre, faisant appel Ă  une gĂ©omĂ©trie aux lignes pures et aux arabesques recherchĂ©es. MalgrĂ© sa fantaisie apparente, la coiffure africaine Ă©tait très codĂ©e. Dans certaines communautĂ©s, oĂą le haut du crâne reprĂ©sente le siège de l’âme, on observe encore de nombreuses coiffes correspondant Ă  des Ă©tapes de la vie : la naissance, l’initiation, le mariage et le deuil.


Coiffure d’une jeune fille Vezo (Madagascar, 1903)

Chaque pays et ethnie de l’Afrique sub-saharienne ont su crĂ©er leur propre style avec des matĂ©riaux aussi divers que l’argile, le karitĂ©, la laine, le raphia, le fil d’or, les coquillages et les perles. Les cheveux ont toujours fait l’objet de nombreux soins. Ils peuvent ĂŞtre enduits de graisse animale mĂŞlĂ©e d’une teinture ou d’une pâte vĂ©gĂ©tale (comme chez les MasaĂŻ) qui a pour but principal, indĂ©pendamment de son cĂ´tĂ© “esthĂ©tique”, de protĂ©ger la tĂŞte des parasites (mouches, moustiques, tiques). Ces coiffures stylisĂ©es bien que diverses et variĂ©es obĂ©issent souvent Ă  des règles de base communes. Elles se rĂ©alisent d’abord au moyen d’un large peigne de bois sculptĂ©, Ă  grandes et Ă©paisses dents, pour “ouvrir” la chevelure en une masse souple. Celle-ci est alors divisĂ©es en parties rĂ©gulières qui font chacune l’objet d’un travail particulier. C’est vraisemblablement pour faciliter les soins de leurs cheveux que les femmes africaines ont eu recours Ă  la mĂ©thode du tressage depuis la nuit des temps. Il y a le tressage longitudinal, vertical ou latĂ©ral, la constitution de petites boules Ă©rigĂ©es en soleil sur la tĂŞte et dont le bas est enroulĂ©e de fils Ă  coudre noir tandis que le haut forme une boule rĂ©gulière. On trouve Ă©galement un jeu de nattes et de turbans perlĂ©es ou un montage savant de peignes, de foulards, de bijoux ou d’autres objets dĂ©coratifs.


Tresses (Afrique de l’Ouest. 1969)
©africanloxo

Cet art typiquement africain qui consiste Ă  sculpter la chevelure est malheureusement en train de disparaĂ®tre, et avec lui tout un imaginaire et un univers esthĂ©tique que nous ont lĂ©guĂ© nos ancĂŞtres. La rarĂ©faction de cette pratique culturelle ou plutĂ´t le rejet dont elle fait de plus en plus l’objet de la part des jeunes gĂ©nĂ©rations n’est qu’un symptĂ´me parmi d’autre de la dĂ©liquescence des cultures africaines. Avec l’occidentalisation de nos sociĂ©tĂ©s, de nos mĹ“urs, de notre identitĂ©, nous perdons cette capacitĂ© Ă  crĂ©er nos propres rĂŞves et Ă  dĂ©finir nos propres critères de beautĂ©. L’occident, ses valeurs morales et esthĂ©tiques, sont devenus nos principales rĂ©fĂ©rences et ses fantasmes, son idĂ©al fĂ©minin sont devenus les nĂ´tres. C’est pourquoi la peau et les cheveux, c’est-Ă -dire ce qui fait notre spĂ©cificitĂ© africaine et noire, sont les premiers symboles que nous dĂ©truisons de manière consciente ou inconsciente. L’acceptation de soi est certainement le combat le plus dur et le plus long que les Noirs africains et Noirs afro-descendants auront Ă  mener pour gagner le respect, mais surtout pour reconquĂ©rir leurs richesses culturelles.

Par Belinda Tshibwabwa Mwa Bay

Source : pourelle.griot.com

 


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Interview de Ndeye Khady Soumaré Gaye, styliste sénégalaise
La première idée qui vous traverse l’esprit quand vous voyez une création
Kira est : « avec une telle tenue, je suis sûre de faire un malheur ».
À l’heure où les femmes africaines tentent de se mettre au diapason pour séduire et retenir ces messieurs qui ont toujours des réunions d’affaires jusqu’à six heures du matin, la lingerie Kira ne pouvait pas mieux tomber. Qui pourrait résister à la tentation de rentrer chez lui quand il sait que sa moitié lui a préparé un cocktail explosif : encens aux senteurs de fleurs, bin-bin, tenues affriolantes découvrant, pardon recouvrant, des trésors exquis.
Le génie créateur de ces merveilles est Ndeye Khady Gueye, dite Kira, pour qui être femme fatale et naturelle ne font qu’un.
221 – Comment dĂ©finissez-vous Kira crĂ©ations ?
Kira – C’est une ligne de lingerie Ă  cheval entre le style europĂ©en et africain.
221 – Comment vous est venue l’idĂ©e de mettre sur pied cette boutique ?
Kira – Adolescente dĂ©jĂ , j’aimais tourner autour de ma mère pendant ses prĂ©paratifs pour la nuit. De lĂ  me vient ma passion pour tout ce qui met en valeur la femme dans l’intimitĂ© : l’encens, les bin-bin et les tenues sensuelles.
221 – Quelles sont les ambitions de Kira ?
Kira – Je cherche Ă  faire connaĂ®tre notre culture dans ce domaine tout en modernisant. Je veux Ă©largir ma marque et soutenir toutes les marques africaines qui voudraient se dĂ©velopper.

221 – Travaillez-vous avec d’autres personnes ?

Kira – J’emploie des femmes qui, Ă  partir de mon design, tricotent. J’ai aussi un tailleur qui coud les modèles et une vendeuse.

221 – Quels matĂ©riaux utilisez-vous ?
Kira – J’utilise du fil de pĂŞche pour rĂ©aliser les mailles (c’est le prĂ©fĂ©rĂ© des femmes car il donne une brillance au modèle) et du fil de coton. Je travaille aussi sur un pagne en coton dont les mailles sont rĂ©alisĂ©es Ă  la main (spĂ©cialement pour les chemises, les robes et les kimonos). La dentelle et les perles servent Ă  dĂ©corer les modèles.
221 – D’oĂą vous vient l’inspiration ?
Kira – Je travaille au feeling, j’imagine ce dont les femmes ont besoin pour sĂ©duire et je le leur donne.
221 – Vos modèles sont-ils connus Ă  l’étranger ?
Kira -Oui, je vends Ă  Paris, Ă  Abidjan et en Angola. Mon souhait est de pouvoir habiller les femmes du monde entier.
221 – Etant dans un pays musulman, avez-vous rencontrĂ© des difficultĂ©s avec vos modèles ?
Kira – jusqu’à présent, tout se passe bien car j’essaie de ménager la susceptibilité de chacun. Les filles portent des culottes sous certains modèles à la place de strings.
221 – Comment rĂ©agissent les hommes qui entrent chez vous ?
Kira – Ils sont heureux et se sentent Ă  l’aise pour choisir une tenue Ă  leur femme.
221 – Qui sont vos clientes ?
Kira – Toutes les femmes voulant se sentir belles trouvent leur compte chez moi, ou les prix abordables.
221 – Peut-on avoir des modèles sur mesure ?
Kira – Si une cliente veut un modèle particulier, elle passe sa commande et le travail est fait en une semaine.
221 – Kira crĂ©ation a-t-elle dĂ©jĂ  reçu des prix ?
Kira – Pas encore, mais je le l’espère.
221 – Comment sont recrutĂ©s les mannequins qui prĂ©sentent vos modèles ?
Kira – Je tiens compte des formes et de la taille pour mieux mettre en valeur le produit. Je suis intraitable sur le professionnalisme, car une fille timide ou gĂŞnĂ©e ne donnera pas le meilleur d’elle-mĂŞme.
221 – N’avez-vous jamais songĂ© Ă  faire des modèles pour hommes ?
Kira – J’y ai songĂ©, mais j’attends d’être sĂ»re que les hommes soient prĂŞts Ă  les porter. Car jusqu’à prĂ©sent, s’ils aiment les admirer, ils ne se voient pas encore lĂ -dedans.
221 – Que pense votre mari de votre travail ?
Kira – Mon mari m’encourage beaucoup et est fier de moi, car cette aventure nous l’avons commencĂ© ensemble.
Liberté 1 à côté du stade Demba Diop (tali P10) Dakar
E-mail : kiralingerie@yahoo.fr
Tel : (221) 698 72 79 / 680 05 34
Source : au-senegal.comLa séduction à l'Africaine

 


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La culture musicale sĂ©nĂ©galaise est Ă  l’honneur Ă  la citĂ© de la musique Ă  Paris du 28 septembre au 14 dĂ©cembre.

A travers son histoire, la culture sĂ©nĂ©galaise s’est renforcĂ©e d’un brassage inter-ethnique, Ă  l’image de la diversitĂ© musicale que l’on peut y dĂ©nicher. Des chants soufis aux tambours sabar, la CitĂ© de la musique revient sur cet exceptionnel mĂ©lange Ă  travers un cycle de concerts, ateliers et confĂ©rences.

Programmation :

Sabar du Sénégal, vendredi 22 octobre 2010 à 14:30

Sénégal : Chants Soufis des villes saintes, vendredi 22 octobre 2010 à 20:00

Tambours Sabar du Sénégal, samedi 23 octobre 2010 à 11:00

Musiques wolofs, samedi 23octobre 2101 Ă  20:00

Forum musiques au Sénégal, entre tradition et modernité, samedi  23 octobre  2010 à 15:00

DOUDOU NDIAYE ROSE et les tambours Sabar,  dimanche 24 octobre 2010 à 16:30

 


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Visiter la boutique Agoji

Bonjour,
Nous sommes ravis de vous compter parmi nos sympathisants, pour vous remercier de vôtre fidélité, nous vous offrons une réduction de 15% sur toutes les commandes passées sur la Boutique Agoji.

Cette promotion est valable du 25/05/11 au 10/06/11, pour vous permettre de mieux apprécier nos produits de santé et de vitalité, tel que Baomix, la pulpe du fruit du Baobab, le Goji de l’Himalaya, un puissant tonifiant et ainsi vous renforcer pour un été plein d’énergie.

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Ma femme Neige, moi mĂŞme et toute l’Ă©quipe de la Boutique Agoji, vous remercions de vĂ´tre fidĂ©litĂ©.

au plaisir de vous servir

David Hervy responsable de la boutique Agoji.


 

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