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Le baobab doit avoir autant de nom que de pays sur lesquel on le trouve .

On parle souvent de lui comme de l’arbre à palabre, l’arbre bouteille, le pain de singe, l’arbre magique, l’arbre pharmacien, l’arbre de vie.

En Afrique il est appelé sira ou sito en Bambara, bobbe, boki, boy ou boré en Peul, bak en Serer, seda, sira ou keda en Malinké et en Wolof c’est le gouye pour l’arbre, le bouye pour le fruit, lalo pour les feuilles, gif pour les graines.
Le baobab vit en Afrique tropicale sèche, du Sénégal au Soudan, Afrique orientale, de l’Ethiopie au Mozambique ainsi qu’en Australie, à Madagascar et à Mayotte.
D’habitude ce vieux géant vit en solitaire et peut facilement atteindre 20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre. Il est surtout renommé pour sa longévité estimée de 1000 à 2000 ans et pour la largeur de leur tronc, laquelle peut atteindre jusqu’à 9 mètres de diamètre.
Le plus vieux et le plus célèbre se trouve à Shiramba le long du Zambèze, âgé de 2000 ans.

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Kepi Mngomezulu dans les rues de Johannesburg, sous l’objectif de Nontsikelelo Veleko. Ouverte le 6 octobre, l’exposition Africa Rising, à Paris, salue la vivacité

créative du continent. Un jeune dandy fait miroiter ses lunettes aviateur dans le soleil cru qui inonde la rue. Pas n’importe laquelle: Miriam Makeba Street, à Johannesburg, du nom de l’héroïne anti-apartheid. La scène se tient en 2007 sous l’objectif de Nontsikelelo Veleko, photographe explorant la question du corps en milieu urbain, et plus encore celle de la mixité en Afrique du Sud, au travers de portraits façon street style d’une jeunesse exubérante et branchée. Offrant une vision résolument contemporaine de l’Afrique et de ses questionnements identitaires, cette photo fait partie de l’exposition Africa Rising, qui se tient à l’occasion de la campagne Louis Vuitton réalisée sur le continent avec Ali Hewson et Bono, fondateurs de la marque éthique Edun. “L’opinion publique ne se rend pas compte d’à quel point l’Afrique émerge puissamment sur les plans économique, social et culturel, notamment dans les mégapoles”, appuie la commissaire Marguerite de Sabran, directrice du département Afrique et Océanie chez Sotheby’s Paris. Loin d’un “afroptimisme” naïf, l’expo suggère ces mutations traversant les sociétés africaines, “à mi-chemin entre ruralité et urbanité, communauté et individu, traditions et modernité”. Cinq artistes ont été sélectionnés, en collaboration avec la Fondation Zinsou, à Cotonou (Bénin). Parmi eux, Seydou Keïta, maître des portraitistes, comparé à Irving Penn par Jean Pigozzi, dont la collection a nourri l’essentiel de cette exposition, ou encore Baudouin Mouanda et ses clichés des rappeurs de Libreville, entre poses esthétisées et revendications sociales.

Lolo Veleko

Autant de regards braqués sur cette “modernité non pas importée, mais inventée”, qui s’ébauche aujourd’hui en Afrique, selon l’expression de Jean-Michel Severino et d’Olivier Ray dansLe Temps de l’Afrique (éd. Odile Jacob). Jusqu’au 17 octobre, au 1, rue du Pont-Neuf, Paris (Ier).

Source : www.lexpress.fr


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La séduction est inscrite dans le patrimoine génétique de toutes les femmes.

Cet art est chez la Sénégalaise une seconde nature… Ses secrets se transmettent de mère en fille, de génération en génération, assurant la pérennité de toutes ces petites attentions. Aperçu du dessous de ces dessus et petit inventaire des artifices de la séduction à la sénégalaise.

La chambre est un espace de repos privilégié ; pour les avertis, un endroit de voluptueuse rixe entre partenaires adultes et consentants… Pour optimiser les atouts que la nature leur a généreusement distribués et poussant la séduction jusque dans ses plus extrêmes retranchements, les femmes ont investi la chambre pour en faire un territoire désormais miné par la “guerre des sexes” : initiative dont curieusement aucun homme ne se plaint…

Petit inventaire des artifices de la séduction à la sénégalaise Les bines-bines

Kira fashion Perles fines en plastique ou en céramique. Il existe une grande variété de bines-bines : les fluorescents sont très appréciés et permettent de se repérer dans le noir… Lorsque les filles se mettent plusieurs colliers autour de la taille et déambulent en ondoyant, l’homme se transforme illico en loup de Tex Avery. Ce bruit très suggestif est une véritable invite pour le mâle… qui sait écouter.

Les dial-dialis

Perles en bois plus gosses que les bines-bines. Elles font un bruit un peu crissant (dial dial dial dial), d’où leur nom, lorsque leur porteuse se déplace. Ce bruit entêtant est pour les connaisseurs un véritable appel à l’acte. On les met autour de la taille, plutôt sur les hanches. On peut les personnaliser en les trempant dans un bocal d’encens aromatisé à divers parfums selon les goûts de chacun. Les dial-dialis roulent sur les hanches et constituent une parure de plus pour le corps nu de la femme. Au Sénégal, dans le Sahel, au Soudan et au Tchad entre autres, les dial-dialis sont réputés pour titiller les virilités défaillantes.

Les béthios ou petits pagnes

Kira Fashion À l’origine portés par les grands-mères en guise de sous-vêtements. Aujourd’hui, avec l’invasion des tangas, strings, boxers, culottes brésiliennes et autres et ce jusque dans les villages les plus reculés, le petit pagne dans un réflexe de survie s’est recyclé, entamant une seconde vie d’accessoire coquin.

Percés ou non, en coton ou en soie, qu’ils soient “neutres” et “sages” ou ornés de dessins hautement suggestifs, les petits pagnes sont devenus le nec plus ultra du cache-sexe. Suggérant plus que dévoilant, supplice de Tantale garanti !

Le némali ou encens

Parfumé pour en relever l’odeur avec divers parfums et essences, il est saupoudré sur des braises placées dans un petit pot en terre (le « ande thiourayeThiourayeMélange d’encens et d’autres arômes que l’on fait brûler sur un petit réchaud rempli de braises et de cendres (le “ande”) pour parfumer une pièce ou des vêtements. »). L’encens est censé révéler la bête sommeillant en tout homme… qui se respecte.

Le saf safal ou drogue du sexe

Introduit là où il faut chez ces dames, il est censé rehausser l’intensité de l’acte de chair en procurant une chaleur torride digne des feux de l’enfer, sans les inconvénients (de l’enfer j’entends). « Ça chauffe mais ça ne brûle pas ». Ce serait le point d’orgue !

Un homme de soixante ans, ancien militaire, interrogé sur ce genre de pratique sexuelle, a ouvert de grands yeux en proclamant qu’il ne s’était encore jamais aventuré dans cette “partie du monde”.

Le string

Ficelle en anglais, met en valeur les rotondités, là où la cuisse s’appelle autrement. Présent sous tous les cieux, le string est un bel exemple de mondialisation réussie…

source : awa.net

 

Dans la catégorie Art, mode

8 octobre 2010


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Présentation de l’éditeur

De la silhouette parfaite à la beauté des cheveux, elle a tout passé en revue dans cet ouvrage. Une idée originale (Panorama du médecin). Si vous désirez tout savoir sur la peau noire et ses problèmes : tâches disgracieuses, cicatrisation compliquée, hyper pilosité, acnée etc. Sans oublier les cheveux… toute l’équipe de Créola vous invite vivement à lire ce livre (Créola). Elle connaît bien les habitudes des consommatrices qui viennent la consulter pour améliorer leur apparence. Elle dit des merveilles de cette peau qui va de ce beau noir presque violet… à ce teint proche de l’ivoire (Quotidien Le Temps, Suisse). Dans son ouvrage sous forme de guide, le docteur Sy Bizet fait le tour des thématiques cheveux-peau-corps de la femme noire et propose des conseils d’esthétique spécialement adaptés (Quotidien Le Soir Belgique). C’est pour répondre à toutes les questions qu’elles se posent sur la chute des cheveux, le défrisage, les taches sur la peau ou les vergetures qu’elle a écrit cet ouvrage pratique très sérieux, le premier du genre adressé aux femmes noires (Am Magazine).

 

Biographie de l’auteur

Docteur Kadi Sy Bizet médecin esthétique reçoit depuis près de 20 ans les femmes noires, métissées et méditerranéennes soucieuses de leur beauté. Très attendu lors de sa première parution, son ouvrage fait toujours référence par n approche tant sociologique qu’esthétique.

 


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• Mucilages qui permettent d’hydrater et d’adoucir la peau

• Anthocyanes qui ont des propriétés anti-oxydantes. Ils sont capables de capter les radicaux libres résultant du stress oxydatif et de les neutraliser, ils permettent ainsi de lutter ainsi contre le vieillissement prématuré de la peau et en protégeant les vaisseaux sanguin ils offrent une protection cardiovasculaire. Ce sont eux qui donnent à la fleur sa couleur rouge. Les anthocyanes sont des polyphénols ( ou tanin végétal), les polyphénols permettraient de combattre le mauvais cholestérol, l’obstruction des artères, la formation des tumeurs .

• Acides de fruits (AHA ou alpha-hydroxyacides) capables de stimuler la production decollagène : citrique, malique et tartrique. Les AHA permettent de redonner de l’éclat au teint, enexfoliant les cellules épidermiques, de resserrer les pores et d’éliminer progressivement les points noirs .Ce sont des molécules particulièrement efficaces pour retrouver en quelques applications unteint de pèche et une peau visiblement rajeunie . Les AHA sont mieux tolérés par les peaux grasses que par les peaux sèches, sensibles ou réactives.

• Minéraux qui sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, ils participent à l’équilibre de la peau en contribuant à la régénération et à la protection de l’épiderme, ils assurent sa teneur en eau et favorisent la micro-circulation . On trouve le magnésium( qui a la propriété de stimuler la production de protéine et les échanges cellulaires.), le calcium, le fer, le zinc( il assure une bonne élasticité de la peau en stimulant la synthèse du collagène et il est reconnu pour ses propriétés séborégulatrices)

• Vitamines C ( action anti-oxydante), B1 (meilleure régénération des cellules souches de la peau), PP (ou B3 préserve l’hydratation et protège des UV. Efficace pour les peaux fatigué, elle lutte contre l’acné, l’acné rosacé, le psoriasis)

Vous pouvez le boire en jus, dans une macération à froid vous conserverez le maximum de vitamines, et vous pouvez aussi l’utiliser comme ingrédient cosmétique en soin pour le visage ou pour les cheveux.


 


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A l’heure où les Beyoncé Knowles, Christina Millan et Alicia Keys, au teint pâle et aux cheveux lisses sont les icônes incontestées de la beauté noire, à l’heure où l’apologie du métissage nous impose des canons de beauté de plus en plus blancs et de moins en moins noirs, la créativité de l’esthétisme capillaire africain a depuis longtemps cédé sa place aux marchands de cheveux en plastique des quartiers de la Goutte d’Or et de Château d’Eau.

Perruques, tissages, mèches, multicolores, synthétiques ou naturels “Made in China”, s’arrachent dans les boutiques et les salons de coiffures “afro”, et font la fortune des marchands de “blanchitude”. Les clientes sont africaines dans leur grande majorité, de tous âges, de toutes nationalités et de toutes catégories sociales. Elles trouvent que ces cheveux de blancs sont plus pratiques, plus modernes et surtout plus beaux. Le phénomène a depuis longtemps traversé les frontières de l’Europe et des Etats-Unis, et les cheveux de blancs dictent également la tendance dans les grandes capitales africaines.

C’est ce genre de cheveux qui font fantasmer les hommes noirs paraît-il, c’est comme pour le décapage de peau, c’est parce que les hommes noirs préfèrent les teints clairs que des milliers de femmes noires risques cancers et maladies de la peau en tous genres. Mais pendant qu’hommes et femmes se renvoient la balle, c’est bien la femme africaine qui y perd son âme. Il fut un temps où les femmes africaines, loin de détester leurs cheveux crépus, faisaient de la coiffure un exercice de style et très souvent une œuvre d’art. A l’état naturel les cheveux de type africain présentent la particularité de pouvoir être “sculptés” ou travaillés de manière très élaborée car ils conservent facilement la forme donnée. La texture laineuse et dense de nos cheveux nous inspirait, nous poussait à nous surpasser dans la créativité et la sophistication esthétique. Mais aujourd’hui, il est bien passé ce temps où chaque femme africaine, parée de ses tresses aux lignes compliquées et ornées de perles, ressemblait à une reine.

Coiffure d’une jeune fille Betsileo (Afrique orientale, 1900)


Femme Toucouleur dans les années 50
©africanloxo

Le cheveu a toujours constitué un élément central dans l’esthétique africaine, il est considéré comme une parure en soit, au même titre qu’un bijou ou une étoffe. Signe de reconnaissance ethnique, marqueur de différence entre les tranches d’âge, entre les jeunes filles et les femmes, la coiffure est un élément aussi artistique qu’identitaire. Au Mali par exemple, la coiffure a d’abord été un élément d’identification culturelle et sociale.
Dans certaines communautés comme chez les peuhls, c’était aux esclaves et aux gens de castes uniquement que revenait la tâche de tresser les femmes nobles.
Dans des contrées comme Khaso, Macina, Bwatu, chaque coiffure avait une signification. Le modèle de coiffure permettait d’identifier une nouvelle mariée, une veuve, une femme libre de tout engagement (divorcée), une fille nouvellement excisée. Mais l’amour, la déception, le déshonneur, le deuil s’exprimaient également par la coiffure.


Tresses (Afrique de l’Ouest. 1960)
©africanloxo

Les coiffeuses traditionnelles avaient une place fondamentale dans la cohésion familiale, communautaire et sociale parce qu’en tant que confidentes privilégiées des femmes, souvent des reines et des princesses, elles savaient tout sur tout le monde, sur les origines et l’histoire des lignées et des parentés. De manière générale, l’art de la coiffure en Afrique noire était transmis de génération en génération et de mère à fille. Le coiffage, loin d’être simplement fonctionnel, constituait une véritable pratique sociale, rituelle, cérémonielle, initiatique ou tout simplement conviviale, à laquelle on consacrait des heures voir des jours. Les nattes et les tresses sont parfois le fruit d’un véritable travail d’orfèvre, faisant appel à une géométrie aux lignes pures et aux arabesques recherchées. Malgré sa fantaisie apparente, la coiffure africaine était très codée. Dans certaines communautés, où le haut du crâne représente le siège de l’âme, on observe encore de nombreuses coiffes correspondant à des étapes de la vie : la naissance, l’initiation, le mariage et le deuil.


Coiffure d’une jeune fille Vezo (Madagascar, 1903)

Chaque pays et ethnie de l’Afrique sub-saharienne ont su créer leur propre style avec des matériaux aussi divers que l’argile, le karité, la laine, le raphia, le fil d’or, les coquillages et les perles. Les cheveux ont toujours fait l’objet de nombreux soins. Ils peuvent être enduits de graisse animale mêlée d’une teinture ou d’une pâte végétale (comme chez les Masaï) qui a pour but principal, indépendamment de son côté “esthétique”, de protéger la tête des parasites (mouches, moustiques, tiques). Ces coiffures stylisées bien que diverses et variées obéissent souvent à des règles de base communes. Elles se réalisent d’abord au moyen d’un large peigne de bois sculpté, à grandes et épaisses dents, pour “ouvrir” la chevelure en une masse souple. Celle-ci est alors divisées en parties régulières qui font chacune l’objet d’un travail particulier. C’est vraisemblablement pour faciliter les soins de leurs cheveux que les femmes africaines ont eu recours à la méthode du tressage depuis la nuit des temps. Il y a le tressage longitudinal, vertical ou latéral, la constitution de petites boules érigées en soleil sur la tête et dont le bas est enroulée de fils à coudre noir tandis que le haut forme une boule régulière. On trouve également un jeu de nattes et de turbans perlées ou un montage savant de peignes, de foulards, de bijoux ou d’autres objets décoratifs.


Tresses (Afrique de l’Ouest. 1969)
©africanloxo

Cet art typiquement africain qui consiste à sculpter la chevelure est malheureusement en train de disparaître, et avec lui tout un imaginaire et un univers esthétique que nous ont légué nos ancêtres. La raréfaction de cette pratique culturelle ou plutôt le rejet dont elle fait de plus en plus l’objet de la part des jeunes générations n’est qu’un symptôme parmi d’autre de la déliquescence des cultures africaines. Avec l’occidentalisation de nos sociétés, de nos mœurs, de notre identité, nous perdons cette capacité à créer nos propres rêves et à définir nos propres critères de beauté. L’occident, ses valeurs morales et esthétiques, sont devenus nos principales références et ses fantasmes, son idéal féminin sont devenus les nôtres. C’est pourquoi la peau et les cheveux, c’est-à-dire ce qui fait notre spécificité africaine et noire, sont les premiers symboles que nous détruisons de manière consciente ou inconsciente. L’acceptation de soi est certainement le combat le plus dur et le plus long que les Noirs africains et Noirs afro-descendants auront à mener pour gagner le respect, mais surtout pour reconquérir leurs richesses culturelles.

Par Belinda Tshibwabwa Mwa Bay

Source : pourelle.griot.com

 


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Interview de Ndeye Khady Soumaré Gaye, styliste sénégalaise
La première idée qui vous traverse l’esprit quand vous voyez une création
Kira est : « avec une telle tenue, je suis sûre de faire un malheur ».
À l’heure où les femmes africaines tentent de se mettre au diapason pour séduire et retenir ces messieurs qui ont toujours des réunions d’affaires jusqu’à six heures du matin, la lingerie Kira ne pouvait pas mieux tomber. Qui pourrait résister à la tentation de rentrer chez lui quand il sait que sa moitié lui a préparé un cocktail explosif : encens aux senteurs de fleurs, bin-bin, tenues affriolantes découvrant, pardon recouvrant, des trésors exquis.
Le génie créateur de ces merveilles est Ndeye Khady Gueye, dite Kira, pour qui être femme fatale et naturelle ne font qu’un.
221 – Comment définissez-vous Kira créations ?
Kira – C’est une ligne de lingerie à cheval entre le style européen et africain.
221 – Comment vous est venue l’idée de mettre sur pied cette boutique ?
Kira – Adolescente déjà, j’aimais tourner autour de ma mère pendant ses préparatifs pour la nuit. De là me vient ma passion pour tout ce qui met en valeur la femme dans l’intimité : l’encens, les bin-bin et les tenues sensuelles.
221 – Quelles sont les ambitions de Kira ?
Kira – Je cherche à faire connaître notre culture dans ce domaine tout en modernisant. Je veux élargir ma marque et soutenir toutes les marques africaines qui voudraient se développer.

221 – Travaillez-vous avec d’autres personnes ?

Kira – J’emploie des femmes qui, à partir de mon design, tricotent. J’ai aussi un tailleur qui coud les modèles et une vendeuse.

221 – Quels matériaux utilisez-vous ?
Kira – J’utilise du fil de pêche pour réaliser les mailles (c’est le préféré des femmes car il donne une brillance au modèle) et du fil de coton. Je travaille aussi sur un pagne en coton dont les mailles sont réalisées à la main (spécialement pour les chemises, les robes et les kimonos). La dentelle et les perles servent à décorer les modèles.
221 – D’où vous vient l’inspiration ?
Kira – Je travaille au feeling, j’imagine ce dont les femmes ont besoin pour séduire et je le leur donne.
221 – Vos modèles sont-ils connus à l’étranger ?
Kira -Oui, je vends à Paris, à Abidjan et en Angola. Mon souhait est de pouvoir habiller les femmes du monde entier.
221 – Etant dans un pays musulman, avez-vous rencontré des difficultés avec vos modèles ?
Kira – jusqu’à présent, tout se passe bien car j’essaie de ménager la susceptibilité de chacun. Les filles portent des culottes sous certains modèles à la place de strings.
221 – Comment réagissent les hommes qui entrent chez vous ?
Kira – Ils sont heureux et se sentent à l’aise pour choisir une tenue à leur femme.
221 – Qui sont vos clientes ?
Kira – Toutes les femmes voulant se sentir belles trouvent leur compte chez moi, ou les prix abordables.
221 – Peut-on avoir des modèles sur mesure ?
Kira – Si une cliente veut un modèle particulier, elle passe sa commande et le travail est fait en une semaine.
221 – Kira création a-t-elle déjà reçu des prix ?
Kira – Pas encore, mais je le l’espère.
221 – Comment sont recrutés les mannequins qui présentent vos modèles ?
Kira – Je tiens compte des formes et de la taille pour mieux mettre en valeur le produit. Je suis intraitable sur le professionnalisme, car une fille timide ou gênée ne donnera pas le meilleur d’elle-même.
221 – N’avez-vous jamais songé à faire des modèles pour hommes ?
Kira – J’y ai songé, mais j’attends d’être sûre que les hommes soient prêts à les porter. Car jusqu’à présent, s’ils aiment les admirer, ils ne se voient pas encore là-dedans.
221 – Que pense votre mari de votre travail ?
Kira – Mon mari m’encourage beaucoup et est fier de moi, car cette aventure nous l’avons commencé ensemble.
Liberté 1 à côté du stade Demba Diop (tali P10) Dakar
E-mail : kiralingerie@yahoo.fr
Tel : (221) 698 72 79 / 680 05 34
Source : au-senegal.comLa séduction à l'Africaine

 


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La culture musicale sénégalaise est à l’honneur à la cité de la musique à Paris du 28 septembre au 14 décembre.

A travers son histoire, la culture sénégalaise s’est renforcée d’un brassage inter-ethnique, à l’image de la diversité musicale que l’on peut y dénicher. Des chants soufis aux tambours sabar, la Cité de la musique revient sur cet exceptionnel mélange à travers un cycle de concerts, ateliers et conférences.

Programmation :

Sabar du Sénégal, vendredi 22 octobre 2010 à 14:30

Sénégal : Chants Soufis des villes saintes, vendredi 22 octobre 2010 à 20:00

Tambours Sabar du Sénégal, samedi 23 octobre 2010 à 11:00

Musiques wolofs, samedi 23octobre 2101 à 20:00

Forum musiques au Sénégal, entre tradition et modernité, samedi  23 octobre  2010 à 15:00

DOUDOU NDIAYE ROSE et les tambours Sabar,  dimanche 24 octobre 2010 à 16:30

 


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Visiter la boutique Agoji

Bonjour,
Nous sommes ravis de vous compter parmi nos sympathisants, pour vous remercier de vôtre fidélité, nous vous offrons une réduction de 15% sur toutes les commandes passées sur la Boutique Agoji.

Cette promotion est valable du 25/05/11 au 10/06/11, pour vous permettre de mieux apprécier nos produits de santé et de vitalité, tel que Baomix, la pulpe du fruit du Baobab, le Goji de l’Himalaya, un puissant tonifiant et ainsi vous renforcer pour un été plein d’énergie.

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Ma femme Neige, moi même et toute l’équipe de la Boutique Agoji, vous remercions de vôtre fidélité.

au plaisir de vous servir

David Hervy responsable de la boutique Agoji.


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