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Roman édité aux éditions l’Harmattan et premier livre de Yaya Dianka.

POUR EN PARLER : Yaya Dianka, écrivain

Yaya Dianka, auteur de “un petit baobab pour vivre ensemble”

Yaya Dianka est en France depuis 1984. Diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris (EHESS), il travaille dans l’enseignement catholique depuis 20 ans. Cadre éducatif il exerce aujourd’hui les fonctions de Conseiller Principal d’Education. Membre fondateur de plusieurs associations (Maison de l’Artisanat du Mantois, Association des Enfants d’Ouro-Sogui et des Yvelines…) il est également conseiller municipal.

Il s’agit d’un récit-arbre original qui déploie quatre branches fondatrices sénégalaises et fait pousser des feuilles-questions entre l’Afrique et la France pour imaginer des formes novatrices du vivre ensemble.

A l’heure où peur et ignorance engendrent des situations de repli et de violence, Yaya Dianka montre, au fil de ses rencontres et des réflexions nourries de ses expériences concrètes, que des dialogues se construisent.

« Un petit baobab pour vivre ensemble » n’est pas une somme de propositions à appliquer comme autant de recettes à suivre à la lettre. Il souhaite inviter les uns et les autres à la rencontre sur la base du respect des convictions de chacun. Bien loin d’être moraliste, ce livre témoigne du devoir, de la nécessité des étrangers et de ceux qui les ont accueillis d’ouvrir leurs intelligences pour favoriser l’avènement d’un monde multiculturel nourri de projets communs.

Yaya Dianka a notamment expérimenté des projets socio-économiques dans un quartier de Mantes-la-Jolie aboutissant à la création de la Maison de l’Artisanat du Mantois. Située au cœur du Centre Commercial du Val Fourré, et ayant pignon sur rue, elle offre sur un bel espace de 100 m2, la possibilité à des hommes et des femmes de toutes confessions, de montrer leurs savoirs-faires appris dans leur pays d’origine. La fabrication d’objets artisanaux, source de revenus licites s’intègre ainsi dans la dynamique économique locale du quartier comme du territoire et génère un fort lien social.

La mixité sociale doit être vécue comme une force. Il s’agit de prendre en compte la dimension culturelle autant que religieuse des communautés. La constitution de groupes interreligieux ou interculturels a démontré qu’un humanisme commun se décèle dans autant d’origines et d’histoires diverses. Des éléments de réponse face à des problématiques comme le racisme, la violence et la paix sociale naissent par la connaissance de l’autre, en découle respect et enrichissement mutuel.


One Comment

  1. Posted 22 novembre 2011 at 12 h 50 min | Permalink

    Bonjour, Yaya,

    Si le texte ci-dessus est celui du quatrième de couverture, il devrait interpeller un grand nombre de personnes, car il “parle” aux problèmes auxquels notre société est confrontée, et voir un auteur comme toi proposer des solutions originales en alternance avec nos remèdes classiques et pas toujours efficaces à long terme, devrait en intéresser un grand nombre.

    Félicitations à l’écrivain que tu es, désormais ! Je souhaite à ton livre tout le succès possible !

    Avec toute mon amitié,

    Philippe

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