Boutique Biologiquement.comLe phénomène des Nappy Girls

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Si vous surfez sur la toile, que vous lisez régulièrement des magazines féminins ou que vous fréquentez assidument votre salon de coiffure afro préféré, vous aurez sans doute entendu parler des Nappy Girls. Sinon, cet article est fait pour vous !

Origines du phénomène

Nappy peut avoir plusieurs significations. Celle qui nous intéresse est d’origine américaine. Le mot Nappy est un néologisme issu de la contraction entre plusieurs mots anglais.

La première origine est un mélange entre « Naturally et Happy » qui signifie Naturelle et Heureuse. La seconde origine est une contraction entre « Naturally et Pretty », c’est-à-dire Naturelle et Jolie.

Le phénomène des Nappy Girls
Le phénomène des Nappy Girls

Coiffure Afro et produits naturels

Vous l’aurez compris, ce phénomène a été lancé par des filles qui ont renoncé aux artifices et qui affichent leurs cheveux afro au naturel. Fini les défrisages et les rajouts, elles ont sauté le grand pas du Big Chop (opération nécessaire qui consiste à couper la partie défrisée pour laisser repousser les cheveux naturels).

Les Nappy Girls utilisent des produits naturels à base de plantes (comme des huiles essentielles, du beurre de karité…) pour prendre soin de leurs chevelures et affichent sans aucun complexe leurs cheveux crépus. N’allez pas croire qu’en ayant renoncé aux défrisages et aux rajouts elles ont abandonné toute créativité et qu’elles n’ont plus aucune possibilité de coiffer leurs beaux cheveux crépus.Bien sûr elles arborent leurs coupes afro avec beaucoup de fierté, mais elles se font également des vanilles ainsi que des coiffures locks et des tresses.

La base du phénomène est le « Black is Beautifull » et l’envie d’abolir les codes implicites datant de l’époque de l’esclavage qui veulent que l’on a honte de ses cheveux crépus et qu’il faut les cacher. Les Nappy Girls assument totalement leurs belles différences et veulent les mettre en valeur plutôt que de les cacher. Si ce phénomène vous intéresse, vous pouvez facilement trouver de nombreux forums, blogs et sites de Nappy Girls qui livrent toutes leurs astuces et secrets de beauté.

Boutique Biologiquement.comUn peu de poésie

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Femme noire, femme africaine, Ô toi ma mère, je pense à toi…

Ô Dâman, ô ma mère, toi qui me portas sur le dos,
Toi qui m’allaitas, toi qui gouvernas mes premiers pas,
Toi qui, la première, m’ouvris les yeux aux prodiges de la terre,
Je pense à toi…

Femme des champs, des rivières, femme du grand fleuve,
Ô toi, ma mère, je pense à toi…

Ô toi Dâman, ô ma mère, toi qui essuyais mes larmes,
Toi qui me réjouissais le coeur, toi qui, patiemment, supportais mes caprices,
Comme j’aimerais encore être près de toi, être enfant près de toi !

Femme simple, femme de la résignation,
Ô toi, ma mère, je pense à toi…

Ô Dâman, Dâman de la grande famille des forgerons,
Ma pensée toujours se tourne vers toi,
La tienne à chaque pas m’accompagne, ô Dâman
Comme j’aimerais encore être dans ta chaleur, être enfant près de toi. …

Femme noire, femme africaine, ô toi ma mère ,
Merci pour tout ce que tu fis pour moi, ton fils, si loin, si près de toi !

Camara LAYE
L’Enfant Noir (1953)

Boutique Biologiquement.comPortrait : Valériane Dauphoud-Eddos, fondatrice d’ Assireni

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ASSIRENI, la boutique de cosmétiques bio en ligne. Pour les accros de beauté et de naturel, découvrez le portrait de sa fondatrice ivoiro-martiniquaise. Une jeune femme dynamique.

1/ Parlez-nous de votre parcours ?
Originaire de la Martinique et de la Côte d’Ivoire, j’ai un parcours atypique. J’ai grandi en banlieue parisienne jusqu’à l’âge de 18 ans puis je suis partie aux Antilles pour poursuivre mes études. Pendant plus de trois années, ce « retour aux sources » m’a permis de renouer avec mes origines et de découvrir les richesses des caraïbes : Martinique, Barbade, Sainte-Lucie et Trinidad-and-Tobago.
Mon expérience professionnelle dans la gestion de projets et le management de ressources débute en 2002 chez Fauchon, puis chez Colt Télécommunications, Barilla France et PPD France. En Mai 2008, ma passion des cosmétiques biologiques et naturels me décide à créer mon entreprise : Assireni avec la boutique en ligne www.assireni.com.
2/ Qu’est ce qui vous a donné envie de créer votre entreprise ?
L’attrait pour les produits naturels et la sensibilité aux questions d’environnement ont toujours fait partie de mon quotidien. Il y a trois ans, le jour où j’ai pris conscience que la crème au beurre de karité que j’achetai en cosmétique conventionnelle ne contenait en réalité qu’un infime pourcentage de beurre de karité et que le reste n’était en fait que de la synthèse et autres ingrédients pas toujours très bon pour la santé ou l’environnement. Pour moi ça a été LE déclic ! Mon ambition première en créant Assireni est de proposer des produits de beauté en respect avec l’environnement ; une cosmétique plus responsable en accord avec les aspirations des consommatrices, la nature et sa biodiversité.
3/ Vous êtes dans les cosmétiques, trouvez vous ce secteur facile et sur quel créneau êtes- vous ?
Je ne pense pas qu’il existe de secteurs d’activité plus facile que d’autres. J’évolue dans un environnement que j’apprécie cela rend certainement les choses plus agréables. Mon créneau ? La beauté cosmopolite et naturelle. Offrir des soins bios et naturels à tous les types de peau. Je suis convaincue de l’efficacité d’une cosmétique qui se base sur des principes actifs riches en ingrédients naturels. Assireni.com conjugue éthique et bien-être, authenticité et harmonie ; propose des produits de qualité fidèles à une charte scrupuleusement respectée. Les produits que l’on retrouve sur www.assireni.com sont basés sur des actifs naturels exotiques : argan, karité, avocat, buriti, etc. Ces ingrédients originaires des pays du sud, possèdent de véritables propriétés qui méritent d’êtres connues. En sélectionnant ce type de soins, c’est une manière d’encourager les producteurs qui travaillent dans ce sens.
La chef d’entreprise.
4/ Quels ont été les obstacles et les difficultés à surmonter en tant que femme et chef d’entreprise.
En tant que femme, j’ai rencontré les mêmes difficultés que tous les créateurs d’entreprise. Monter un projet solide et arriver à lever des financements pour le réaliser. Ce sont des difficultés qui font parties du jeu.
5/ Quels conseils souhaitez vous donner à des femmes qui sont, ou ont envie d’être, dans votre secteur d’activité ?
Il est selon moi, important de bien s’entourer, de se faire accompagner, d’adhérer à des structures d’aide à la création, de développer un réseau…
6/ Quelles sont vos ambitions ?
Mon ambition première est de développer l’accès à une cosmétique Bio de qualité. Aujourd’hui il y a de plus en plus de produits qui sortent sur le marché et qui sont dignes de concurrencer la cosmétique conventionnelle actuelle. Trop de gens aujourd’hui ne tente pas l’expérience de la cosmétique Bio car ils la connaissent peu et pensent à tort que cette cosmétique ne leur est pas destinée. A travers assireni.com j’essaie un peu de changer cet état des choses.
7/ Comment gérez vous votre vie de femme et de chef d’entreprise ?
L’important pour moi est de toujours garder un équilibre. Je gère ma société mais je n’oublie pas de me réserver du temps pour mes proches et pour moi.
8/ Quels autres combats souhaitez-vous mener ?
Toujours dans le secteur de la beauté, j’aimerai que le retour au naturel soit une valeur montante. Que les gens réapprennent un peu plus chaque jour la richesse des ingrédients naturels et que l’on réapprenne à les utiliser. Je pense notamment à des produits tels que le karité, l’huile de carapate, l’huile d’avocat…
9/ En quelques mots, que représente la femme noire pour vous ?
Elégante et pleine de bonne humeur, la femme noire possède un capital beauté naturel dont elle doit prendre soin avec attention.
Petits secrets de femmes.
10/ Quels sont vos petits secrets de beauté (peau, cheveu, maquillage)
Je suis fan des huiles et beurres végétaux. Je les utilise en soins de la peau et du cheveu. Je suis devenue également une inconditionnelle des crèmes de nuit, elles ont l’avantage de nourrir la peau en profondeur et de la laisser douce et souple.
Merci et longue vie à Assireni…

Boutique Biologiquement.comDécouvrez les secrets de beauté du baobab

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masque 100% naturel pour une peau rajeunie et lumineuse

La pulpe de baobab comme masque de soin est une une excellente source d’oligo-éléments qui contribue à nourrir et entretenir votre peau .

La pulpe de baobab grâce à sa composition riche en vitamines, minéraux et antioxydants permet à la peau de lutter contre les effets du vieillissement . Avec l’application de Baomix comme masque de soin votre peau est réparée, hydratée, nourrie et renforcée.

Retrouvez toute la force du baobab et ses secrets de longévité dans un masque à la pulpe de baobab 100% naturel et 100% d’actifs végétaux qui laisse votre peau radieuse et rajeunie.

Notre pulpe de baobab est bio et sans additif. Elle convient tous types de peau

Utilisation: Mélanger 1 c. à café (5 g) de poudre de pulpe de Baobab Baomix avec une petite quantité d’eau et travailler jusqu’à obtenir une pâte légère, appliquer sur votre visage en une couche uniforme, laissez poser pendant 15 minutes et rincer à l’eau tiède. Utilisez 2 à 3 fois par semaine. Vous pouvez aussi l’utiliser pour le corps et les cheveux.

Boutique Biologiquement.comNtozake Shange, poétesse, dramaturge et écrivain noire-américaine

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Plusieurs fois primée et jouée à Broadway, sa pièce “For Colored Girls Who Have Considered Suicide When The Rainbow is Enuf” va être adaptée au cinéma par le réalisateur et producteur Tyler Perry. Au casting, Janet Jackson, Phylicia Rashad ou encore Macy Gray.

Ntozake Shange, poétesse, dramaturge et écrivain noire-americaine

Contrairement à ce que son nom pourrait faire croire, Ntozake Shange n’est pas africaine, mais afro-américaine. Née dans le New Jersey le 18 octobre 1948, Paulette L. Williams est issue d’un milieu bourgeois. Son père était chirurgien de l’armée de l’air, et sa mère assistante sociale et éducatrice spécialisée en psychiatrie.

Paulette L. Williams a changé de nom en 1971, après des épreuves personnelles (divorce et dépression) qui ont failli la pousser au suicide. Pour sortir de ce qu’elle considère comme une aliénation, Paulette L. Williams choisit de se définir désormais par des termes Xhosa (Afrique du Sud), et qu’on pourrait traduire par « celle qui vient avec ses propres idées et marche avec les lions ».

“For Colored Girls” bientôt au cinéma

Le producteur, réalisateur de films à succès Tyler Perry va adapter au cinéma la pièce de théâtre “For Colored Girls”. Pressentie au départ pour faire partie d’un casting comptant plusieurs Vip afro-US, la chanteuse Mariah Carey n’y sera finalement pas.

Féministe convaincue et très intéressée par les problématiques raciales, Ntozake Shange est aussi l’auteure de pièces de théâtres et recueils de poésie comme « Mother Courage and her Children », « Boogie Woogie Landscapes », « Where The Mississipi Meets the Amazon », « Nappy Edges », et de romans comme « If I Can Cook You Know God Can », « Liliane », « The Black Book » ou « Betsey Brown ».

Boutique Biologiquement.comQuels vêtements porter pour mettre en valeur ses fesses sans pour autant être vulgaire?

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Comment mettre ses fesses en valeur

La femme noire a des fesses naturellement cambrées et rebondies, pourquoi cela? Comment est-ce possible? Nul ne le sait mais c’est un atout de séduction qui peut être mit en valeur. Il ne faut pas en avoir honte et plutôt le prendre comme un atout à exploiter. En effet les peoples ne cachent pas leur atouts et les affichent pleinement, prenez l’exemple de Jennifer Lopez ou d’Eva Longoria Parker qui s’affichent avec des tenues mettant en avant leur chutes de reins. Alors mesdames pourquoi vous en priver et négliger ce qui fait partie de la beauté noire, donc voici quelques astuces pour souligner vos fesses.

1. Avec un pantalon :

En ce moment la tendance est au pantalon taille basse qui soit disant mettent en valeur les fesses des demoiselles alors qu’au contraire il les abaisse et donc les dévalorise. En effet c’est un préjugé qu’il faut oublier. Sachez que taille basse est synonyme de fesse basse. Donc mesdames quand vous portez un pantalon, optez pour les pantalons tailles hautes, car ils vont souligner vos fesses et leur donner du rebondi, en suivant la courbe de votre corps. Et si vous avez de petites femmes et que vous souhaitez les mettre en valeur, alors choisissez des pantalons avec des poches plaquées au milieu de vos fesses, ça va leur donner un semblant de volume et les rendre plus grosses.

2. Avec une robe :

Lorsque vous souhaitez porter une robe, choisissez une robe qui va souligner la chute de vos reins. Il existe différents styles de robes appropriées. Tout d’abord la robe bustier, qui va faire ressortir la forme naturelle de votre corps dans la mesure où elle sert du haut en bas. Il est préférable de la choisir droite plutôt qu’évasée car une robe évasée va vous faire  paraître plus grosse. Ensuite vous pouvez opter pour une robe pull, c’est très tendance cet hiver avec une petite leggins. Et n’oubliez pas l’accessoire phare, la ceinture large mise très bas.

Et enfin si vous portez une jupe (de préférence droite), ou un pantalon taille haute, rentrer votre tee-shirt ou votre pull à l’intérieur de votre bas. C’est plus élégant et plus glamour.

Sachez que vous pouvez conserver votre ligne en consommant régulièrement de la pulpe de baobab

Boutique Biologiquement.comComment avoir de jolies fesses

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Africaine sexy et jolies fesses

Avoir de belles fesses, bien musclées, fermes et jolies à voir, c’est possible. Il vous suffit juste de pratiquer les conseils d’entretien et exercices que nous vous proposons ici.

S’il y a une partie du corps que l’on néglige souvent, c’est bien les fesses.
On les plaque ou on les serre dans des pantalons et des jupes qui ne leur laissent aucune possibilité de respirer. Mais ce n’est pas tout. Ceux qui travaillent, à longueur de journée dans les bureaux, les écrasent aussi de tout leur poids en s’asseyant dessus sans prendre le temps de se détendre en quittant leur siège de temps en temps. Idem pour les chauffeurs qui font de longs trajets ! Franchement, si les fesses pouvaient parler, elles diraient : «On est fatiguées !»

Alors, on va prendre de bonnes résolutions, afin de les ménager un peu, s’il vous plait.- Songez à les masser de temps en temps pour bien faire circuler le sang à l’intérieur, évacuer les tensions et les toxines qui leur confèrent une mauvaise mine.

– Après la douche à l’eau fraîche, de préférence, optez pour une bonne crème hydratante ou huile naturelle (karité,huile de baobab…)

– Une à deux fois par semaine, masques de beauté à l’argile et gommage sont exigés. Plus vous débarrasserez vos fesses des impuretés et mieux ce sera.

– Mettez-vous au sport aussi. La natation, par exemple, est excellente !

– Ayez l’habitude de prendre les marches des escaliers de votre immeuble matin et soir au minimum. La montée, surtout, est un excellent exercice. Alors, voilà une bonne raison pour ne plus prendre l’ascenseur. Au sol, à quatre pattes, agenouillez-vous en vous appuyant sur vos coudes.

– Autre exercice à faire si vous êtes assis (e):

Contractez les muscles fessiers et décontractez-les! Pour ceux qui n’ont pas bien compris, plaquez vos fesses l’une contre l’autre, de sorte à ne pas laisser d’espace au milieu (au niveau de la raie) pendant une ou deux minutes-les danseuses de mapouka le font très bien quand elles sont debout, immobiles, pratiquement et qu’elles jouent de leurs muscles fessiers.

– Au sol, à quatre pattes, agenouillez-vous en vous appuyant sur vos coudes. Inspirez et tendez une jambe en orientant le talon vers l’arrière. Expirez sur le mouvement, puis revenez à la position de départ. Et recommencez. A faire une vingtaine de fois minimum, tous les jours.

Source: S.Joyce, starducongo.com

Boutique Biologiquement.comLes astuces de stars pour paraitre dix ans de moins

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Elles ont la quarantaine passée, elles sont belles, pleines de vie et donnent l’impression de rester d’éternelles jeunes. Pour se maintenir et être toujours désirables, nos vedettes féminines ont de nombreux secrets. Nous avons fait une sélection, à vous de suivre ces recommandations pour rester dans le vent, à tout âge.

Faire du sport comme Wèrè Wèrè Liking

Les astuces de stars pour paraître dix ans de moins

Danse, vélo, marche, natation, footing…les vedettes ivoiriennes y vont à fond la caisse pour travailler leur physique. De toutes les façons, faire du sport permet de garder la ligne et un corps sain. Dépouillé de toutes les intoxications, l’organisme répond mieux aux exigences du temps.

 

 

 

 

Une africaine belle et sexy.

– S’habiller jeune comme Savan’ Alla ou Chantal Taiba

Exit les ensemble pagne-maxi aux coupes strictes. Exit aussi les tenues qui font un peu trop responsables. Vous voulez un coup de jeune ? Vite ! Changez votre garde-robe et osez les tenues teen-agers dans le style jean, chemise-pantalon, jupe assortie de hauts chic, décolletés …Vous pouvez même oser le port des robes. Misez aussi sur les couleurs vives, harmonieuses et suivez la mode…Mais pas trop quand même. Les minishorts qui montrent le ras des fesses ou les jupes un peu trop courtes, ça ne fait pas trop vous ! Les tenues trop voyantes, moulantes, hyper sexy sont aussi à bannir ainsi que les jupettes plissées, les hauts trop échancrés. Il faut savoir faire le mélange des genres et de l’âge ! Vous voulez faire jeune, mais faites-le sans excès. Soyez jeune et sexy, mais avec élégance et classe.

Belle et zen

– Zen comme MC Koissy

La jeunesse, ça se passe dans la tête ! Alors, ne paniquez pas. Dites-vous simplement que chaque jour qui passe est une occasion de vivre encore mieux qu’hier. Ne voyez pas la quarantaine ou la cinquantaine comme la fin de votre parcours féminin, même si la ménopause frappe à la porte ! Chaque tranche d’âge a son charme, ses valeurs, ses joies. A vous de vous organiser pour profiter de la vie, style Marie-Catherine Koissy qui ne fait pas du tout ses 45 ans. Il faut aussi garder le sourire comme Elisabeth Tanoh ! ça vous donnera de très belles rides à la longue.

Belle et naturelle

– Naturelle comme Antoinette Konan ou Tiane

Pour préserver son corps, il faut éviter les excès en tout genre du point de vue maquillage, coiffure, tenue vestimentaire…La journaliste Awa Ehoura fait le juste nécessaire sans s’encombrer. En ce qui concerne la coiffure, elle suit les conseils des spécialistes : plus on prend de l’âge, plus les cheveux doivent être assez courts. Il faut donc bannir les longs cheveux détachés, les coiffures avec beaucoup de volume, les franges sur le front. Privilégiez les coupes carrées, les dreads ou le court assorti de grandes boucles cerceaux qui donnent une allure jeune. Pour le maquillage, zappez les rouges à lèvres trop vifs, les crayons noirs épais qui durcissent les traits. Puis côté vêtement, misez sur la simplicité ! En somme, restez discrète dans votre façon de vous mettre en valeur.

– Surveiller l’alimentation comme Tina Glamour

Le secret de la chanteuse sexy, c’est une bonne alimentation. Tina glamour, la quarantaine passée, boit beaucoup d’eau au cours de la journée. Elle prend souvent du magnésium et évite de manger trop de viande rouge parce que ça donne la graisse et ça rend lourd. Son truc à elle, c’est plutôt le poisson.

Belle et énergique

– Soyez énergique comme Antoinette Allany

L’âge ne doit pas constituer un frein à la fougue ou à l’énergie. Et la chanteuse Antoinette Allany en est l’exemple le plus palpable. Elle a su développer, au fil du temps, une sacrée énergie qui fait d’elle une boule de feu sur scène et même en dehors ; tout en elle est chaud et show ! Peut-être la prochaine Tina Turner…africaine. Elle donne donc une vraie leçon de vie : ne jamais perdre ce tempo pour vieillir moins vite !

Boutique Biologiquement.comMan Ray et l’art africain

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 Vous avez sûrement déjà vu la photo Violon d’Ingres (Une femme nue de dos avec un dession évoquant les formes d’un violon), et vous pensez peut-être bien connaître Man Ray?

Man Ray, un personnage haut en couleur

Man Ray (version américaine et raccourcie de son vrai  nom Emmanuel Radnitsky) est né en 1890 à Philadelphie. Issu d’une famille immigrée russo-juive, il passe la plus grande partie de sa jeunesse dans le quartier de Brooklyn à New York. Peintre à l’origine, il vient à la photographie parce qu’il n’est pas satisfait des photos prises de ses tableaux.

Il fonde avec Marcel Duchamp la branche américaine du dadaïsme à New York. Nul n’étant prophète en son pays, il quitte les Etats-Unis en 1921 pour s’installer à Paris, où il est immédiatement adopté par l’avant-garde parisienne et devient partie intégrante du mouvement surréaliste, au côté d’André Breton et Tristan Zara. Il s’installe à Montparnasse et tombe amoureux du mannequin Kiki de Montparnasse. C’est là qu’il révolutionne l’art de la photographie pendant plus de vingt ans.

Personnage haut en couleur, il s’indigne un jour sur la question d’un journaliste qui lui demande sa date de naissance. « C’est dans tous les livres. Si vous êtes trop paresseux pour faire des recherches, je serai trop paresseux pour répondre à votre question».

L’art africain, de l’ethnographie confidentielle à la popularisation dans les mass medias

Auparavant réservé aux musées d’ethnographie ou d’histoire naturelle, l’art africain s’installe dans une galerie d’art pour la première fois, en 1914. Présenté sur des piédestaux et non comme dans des spécimens en vitrine, l’art africain s’affiche pour sa seule valeur esthétique et sans aucune explication sur son utilisation originelle.

Une exposition au Musée d’art moderne (MOMA), African Negro Art, en 1935, vient consacrer l’art africain. Walker Evans, photographe très connu aux Etats-Unis pour avoir dépeint la Grande dépression, réalise un reportage photo de cette exposition. La photo n’est encore considérée que comme un moyen technique de représenter la réalité, et non une forme d’art à part entière. Les artistes de la Harlem Renaissance s’inspireront de ces photos, à l’instar de Loïs Mailou Jones, dont la peinture cubiste représente un masque exposé au MOMA.

Man Ray entre en scène dans les années 30, lorsqu’un collectionneur danois, Carl Kjersmeier, lui demande de réaliser des photos de sa collection d’art africain. La photo n’est encore qu’un media considéré neutre pour mettre en valeur la collection d’objets originels. Mais, c’est l’âge de la reproduction mécanique qui permet à l’art africain de devenir connu d’un plus large  public, et plus seulement des connaisseurs qui fréquentent musées et galerie.

La photo devient un art en soi et l’art africain est utilisé dans le mouvement surréaliste, comme le montrent les photos de Man Ray, mais aussi de photographes d’avant-garde tchécoslovaques, allemands et britanniques.

L’art africain entre dans l’ère des mass medias et est définitivement popularisé lorsque Man Ray publie dans Vogue Noire et Blanche, une photo représentant Kiki de Montparnasse avec un masque africain. L’art africain inspire la mode, à l’instar de Lilly Daché, modiste française qui a fait carrière à New York, et dont les chapeaux s’inspirent visiblement de l’art africain.


Crédits photographiques:

1. Man Ray, Simone Kahn (with Vanuatu male figure, eastern Malekula), vers 1927. Modern print. Collection of Edmunde Treillard. © Man Ray Trust / Artist Rights Society, NY / ADAGP, Paris

2. Man Ray, Mode au Congo (comtesse de Saint-Exupéry). 1937. Gelatin silver print. The Baltimore Museum of Art. Photo: Mitro Hood. © Man Ray Trust / Artist Rights Society, NY / ADAGP, Paris

3. Man Ray. Noire et Blanche, 1926. Gelatin silver print. The Baltimore Museum of Art. Photo: Mitro Hood. © Man Ray Trust / Artist Rights Society, NY / ADAGP, Paris

Boutique Biologiquement.comLe Prix Féminin «Afrologique»

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concours exclusivement réservé aux majeures
concours exclusivement réservé aux majeures

Le Prix Féminin «Afrologique»

Après le prix Mo’ Ibrahim récompensant le meilleur leader politique africain, qui n’a toujours pas de lauréat depuis 2 ans, une cinquantaine d’esthètes et mécènes afro ont décidé de réunir des fonds afin de consacrer la femme noire la plus authentique, lors d’un concours exceptionnel de beauté qui aura lieu à Adoua (Ethiopie) tous les deux ans. Il a fallu 3 ans environ pour atteindre cet objectif. Plus de 370 millions de dollars ont déjà été réunis pour organiser la première édition du prix « Afrologique ».

Il y a près d’un siècle, l’honorable MARCUS GARVEY déclara « J’apprendrai au Nègre à reconnaître sa beauté ».Le Negro World, organe de presse de son mouvement, l’ U.N.I.A (Universal Negro Improvement Association) faisait déjà la promotion de la beauté noire authentique, afin de lutter contre les complexes légués par l’esclavage et la colonisation. Toute publicité de produits éclaircissants, de défrisage et autres destinés à éloigner le Nègre de sa beauté originelle y était proscrite. Or, 70 ans après le décès du plus grand visionnaire Nègre de tous les temps, ce sujet demeure encore d’actualité, vu l’obsession d’un grand nombre de Nègres et négresses à vouloir se dénégrifier (syndrome de la peau sauvée oblige). Pour honorer sa mémoire et aider la négraille (expression empruntée à A. Césaire) à sortir de l’ornière, à partir du 4 août 2011, vingt sept boeings seront affrétés par diverses compagnies aériennes africaines et mis à la disposition des candidates au concours sur les quatre coins du monde. La finale aura lieu le 17 août 2011, date marquant le 124e anniversaire de la naissance de l’honorable MARCUS GARVEY. Mais avant d’effectuer le voyage, les candidates seront d’abord soumises à un test de sélection. Celles qui seront retenues se verront aussitôt attribuer un billet aller/retour en classe économique.

Voici quelques critères d’éligibilité :

Coiffures autorisées :

. Tresses (tous styles confondus),

. Coupe afro,

. Boule à zéro (ou crâne rasé),

. Cheveux coupés,

. Dreadlocks,

. Chignon (sans défrisage),

. Petites boulettes,

. Cheveux naturels,

. Perruques naturelles afro…

Voici quelques critères de recalage :

. Perruques non afro,

. Défrisage,

. Tissage,

. Cheveux colorés,

. Curling,

. Waves.

. Cheveux décrêpés,

. Pantalon taille basse,

. Anneaux sur le visage et la langue,

. Peau dépigmentée,

. Faux ongles,

. Faux accent (singerie),

. Produits de maquillage industriel (fond de teint, mascara, rouge à lèvres…),

. Tatouage…

Ce concours est exclusivement réservé aux Négresses majeures (tous teints et gabarits confondus, albinos inclus). Il est ouvert aux valides et non valides. Toutes celles qui voudraient y participer peuvent s’inscrire en laissant leurs nom, prénoms, âge, nationalité, lieu de résidence et coordonnées en guise de commentaire. Elles seront contactées dès le 9 décembre 2010, afin que leur soient indiquées les coordonnées du centre de sélection le plus proche. Il n’y aura aucun frais d’inscription. Par contre, toute candidate devrait maîtriser sa langue maternelle ou une autre langue de son pays d’origine (créole, lingala, bambara, swahili, yoruba, poular…) ou l’argot local pour les ressortissantes des pays où l’on ne parle que des langues coloniales. La lauréate de ce concours recevra un chèque d’1 million $ et séjournera pendant 10 jours dans les 52 Etats membres de l’Union Africaine. L’hébergement sera assuré par le meilleur palace de chaque Etat. 18 groupes hôteliers et 6 compagnies aériennes locales ont déjà accepté de sponsoriser cet événement singulier. Chaque Etat membre de l’U.A devrait verser 156 000 $ au Comité d’organisation. Sur 38 Etats contactés, plus de la moitié a répondu favorablement. Il n’y aura pas de prix pour les dauphines, l’objectif étant d’inciter les candidates à être le plus nègre possible, d’autant plus que les scarifications et autres signes ethniques seront considérés comme une plus value. 22 stylistes afro ont déjà été sélectionnés pour habiller les candidates. Les tenues leur seront offertes à la fin du concours. Le jury sera mixte et composé exclusivement des militants panafricains du monde entier (artistes, hommes de lettres, peintres, acteurs politiques et de la société civile, ouvriers). La date limite d’inscription est fixée au 30 novembre 2010. Au-delà de cette date toute demande de candidature sera systématiquement rejetée.

Faites circuler ce message, car il est urgent que la beauté originelle ressurgisse en chaque nègre. Le temps de la dépigmentation et des cheveux trafiqués est révolu. Tressez vos fillettes dès le berceau, afin de favoriser l’émergence d’une nouvelle race de Nègre décomplexée. Brisez vos chaînes mentales et jeter les à la mer, le 17 août 2010, nous allons célébrer ensemble la fin de la laideur. « Negro ! Be yourself ».

Ngombulu Ya Sangui Ya Mina Bantu LASCONY

Membre du comité d’organisation d’Afrologique

Conseils :

Préparez votre peau et votre corps avec le baobab et l’hibiscus dont les propriétés cosmétiques et thérapeutiques n’ont pas fini de nous surprendre.

Lisez nos articles sur le fruit du baobab “la pulpe de baobab comme cosmétique bio” et sur le bissap ” le bissap, pourquoi c’est su bon pour notre santé”

Boutique Biologiquement.comPeaux Noires en Danger

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La sombre réalité des produits éclaircissants
À l’ère où la tendance est à la peau dorée en toute saison ; cabines d’UV et autres techniques de bronzage ont le vent en poupe. Mais, méconnu du grand public, le phénomène inverse connaît un essor inquiétant chez les peaux noires. Les femmes noires sont de plus en plus nombreuses à user et abuser de produits à vocation éclaircissante. Ces produits sont pour certains interdits mais pourtant en vente libre. Tous sont hautement nocifs, responsables de cancers ou de diabète.

Le visage dissimulé, Maïmouna se confie à voix basse. Ce n’est qu’au fil de l’entretien, que la jeune femme accepte finalement de se dévoiler. Les marques sur son visage parlent d’elles-mêmes. Marbrures et taches purulentes attestent d’un usage quotidien de produits de dépigmentation, ces quatre dernières années. Elle confie avoir toujours eu conscience des risques encourus à vouloir dépigmenter son visage. « J’en ai profité maintenant je paie le prix ».

Cette tendance prend de l’ampleur en région parisienne. Selon un rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), 1 femme sur 5 aurait recours à cette dépigmentation barbare. Une mort certaine vendue en petits pots, en toute impunité, dans les rues de Paris.

Un réseau en plein cœur de Paris

Alarmés par la recrudescence des cas, des collectifs de dermatologues ont tiré la sonnette d’alarme depuis la fin des années 80. Malgré les lésions graves et irréversibles imputables à ces produits, il est désarmant de facilité de s’en procurer. L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé classifie ces produits dans la catégorie cosmétique. De fait, ils échappent à toute réglementation émanant de l’Institut de Veille sanitaire (INVS). Ce flou administratif se traduit par une carence de rapport sur la question. Effectivement, ni les services de l’Afssaps ni ceux de la répression des fraudes ne savent à qui en référer.
Le Docteur Khadi Sy Bizet, dermatologue, déplore ce problème de fond : « L’ordre des pharmaciens n’est pas consulté quant au contenu de ces produits. La création d’une loi systématisant la vérification des ingrédients de tous produits, serait un premier pas vers l’éradication de ce fléau qui touche la femme noire. » Ces produits dangereux bénéficient de la difficulté de contrôle de leur nocivité, leur circulation légale ou pas en est facilitée.

Château Rouge dans le 18e, ce sont bel et bien des médicaments qui nous sont proposés. Effectivement, deux types de produits éclaircissants circulent sur le marché. Ceux de la première catégorie sont dits légaux, mais sont tout aussi agressifs. En réalité, il s’agit de médicaments à haute teneur en cortisone prescrits sous ordonnance, Habituellement utilisé dans le traitement de réactions allergiques. Le plus courant restant le Diprosone, pommade prescrite en cas d’eczéma. Entre deux voitures garées, une « vendeuse », tubes en main prodigue ses conseils pour une peau belle lisse et claire. « Tu mets ça sur ton visage, trois fois par jour, bien épais, tu verras. Dans 15 jours déjà tu seras moins noire »
Le second type de produits éclaircissants nécessite un peu plus d’insistance. Pour un résultat plus rapide ou pour un changement plus radical, les vendeuses finissent par nous indiquer quelques adresses. Dans ces boutiques de coiffure ou de maquillage ; on trouve aisément ces fameuses crèmes magiques. De type Carolight ou Clobetaderm ; ce sont ces produits qui font la hantise des dermatologues. Fortement dosés en hydroquinone, ces cosmétiques interdits font la fortune des commerçants. Pourtant, l’usage d’hydroquinone dans la fabrication cosmétique est interdit dans l’Union Européenne depuis février 2001.
Toujours à Paris, dans le quartier de Château d’Eau, l’achat en gros de ces produits n’est pas plus compliqué. Les magasins de beauté noire, à l’instar de MGC, HT26 ou Makari, y ont pignons sur rue. Les produits à base de cortisone tranquillement exposés en vitrines, les commerçants sont selon eux rarement inquiétés. Ils garantissent une fabrication métropolitaine et des produits révolutionnaires tous à base de plantes. Des crèmes aux plantes vertueuses fabriquées en France sont vantées par les responsables mais ce sont bien 110 000 crèmes à base d’hydroquinone, pour une valeur de 1 million d’euros, en provenance du Congo qui ont été saisis en juillet par les services de Répression des Fraudes.

La mort en vente libre

Si les dermatologues s’insurgent, rares sont les patients qui réalisent l’ampleur du danger. Ces crèmes à base d’hydroquinone ou de cortisones entraînent des affections qui dépassent bel et bien le simple cadre esthétique ou cutané. Entre idées fausses et vraies complications, le Docteur Khadi Sy Bizet, auteur du Livre de la beauté noire rétablit la vérité.
Ces substances réduisent l’épaisseur de l’épiderme. Rapidement la peau est aussi fine que du papier à cigarettes. Ainsi le passage de ces substances du derme vers l’organisme est facilité.
Par ailleurs, en cas de blessures ou d’opération la cicatrisation est quasi impossible du moins beaucoup plus longue que la normale. Sans oublier le développement de la pilosité faciale, de l’acné ou de vergetures irréversibles. Mais le plus dramatique reste que la peau devenue si fine est ultrasensible aux rayons du soleil. Provoquant plaies, brûlures et même cancers de la peau.
Par ailleurs des études cliniques menées en Afrique noires démontrent le lien de causalité entre les crèmes éclaircissantes à corticoïdes et la propension au diabète et l’hypertension chez la femme. Autre effet secondaire surprise, l’effet d’addiction. L’organisme est accoutumé à recevoir des doses régulières d’hormones corticoïdes. Les femmes qui souhaitent se sortir de ce cercle vicieux éprouvent une sensation de manque. Le Dr Khadi préconise un accompagnement médical pour se sevrer de ces crèmes et sortir du schéma de la dépigmentation au plus vite et à moindre mal.

Les racines d’un traumatisme post-colonial

Le phénomène de femmes noires prêtes à se dépigmenter est des plus complexes et dépasse le cadre de la mode et de l’esthétique. Quand bien même l’objectif relève de la beauté ou du paraître. Les tenants et aboutissants sont de l’ordre du bien-être ou en l’occurrence du mal-être.
Selon le Docteur Migerel, psychologue spécialisée dans la psychologie des communautés noires ; ce mal prend ces racines il y des siècles, à l’époque de la colonisation. La dépigmentation chez les patients noirs d’un profond traumatisme post-colonial. Dans l’inconscient, le colon, et sa peau blanche restent un modèle de supériorité.

A l’origine de ces maux des communautés noires, un complexe d’infériorité ancré dans l’histoire du continent africain. Effectivement, le Congo est l’un des pays africain où la colonisation fut particulièrement rude et brutal. Et c’est aussi un pays où les crèmes éclaircissantes rencontrent énormément de succès chez les hommes comme chez les femmes.
Le Docteur Migerel va plus loin et évoque la représentation chrétienne colportée par les colons. “Le christianisme a depuis une influence conséquente en Afrique. La représentation exclusivement blanche des figures de la bible a atteint l’inconscient des peuples noirs. Ce concept est conforté par le symbole des couleurs dans l’univers chrétien. L’opposition entre les ténèbres et les cieux, le clair et l’obscur. Concept où le noir s’oppose toujours à la pureté du blanc.”

Les interprétations sociologiques et historiques blâment un poids colonial dont les candidats à la dépigmentation ne se seraient pas affranchis. Il est certes plus facile d’y voir un simple effet de mode. Mais cette analyse n’est pas pour autant erronée. Directrice du Label Beauté Noire , Isabelle Mananga est agacée par l’expression « crème blanchissante ». Elle y voit de la coquetterie et non pas une imitation de la femme blanche. « Ces femmes, avant de vouloir éclaircir, veulent surtout unifier leur teint et non pas devenir blanche. » Au sein de son label ; elle lutte contre la commercialisation de crèmes toxiques et commercialise les cosmétiques adaptés aux problèmes des peaux noires. Mais elle tient à remettre les pendules à l’heure. « Cessons de stigmatiser ces femmes, elles sont malades. Psychologiquement et souvent physiquement. Cessons de les traiter en coupables, ce sont des victimes. Tout le monde ignore l’effet de dépendance de ces crèmes. Il faut plus que de la volonté pour ce sortir de ce cercle vicieux. Elles ont besoin d’aide pas de jugements de valeurs »

Sortir de ce cercle vicieux. Véritable parcours du combattant. Ces femmes repenties doivent supporter le sevrage. La sensation de manque mais aussi une peau qui réagit en régressant.
Pourtant, Fenda l’a traversé ce parcours. Entre sa première application et la dernière sa peau est passée par plusieurs carnations. Mais c’est surtout sa maturité qui a gravi les échelons.

source : topsantepeauxnoires.blogspot.com

Margaret François, Gaëlle Jotham & Koudiedji Sylla

Pour celles qui souhaitent arrêter et retrouver leur peau naturelle je leur conseille quelques recettes maison à base de plantes du pays telle que le bissap et le bouye.

Le bouye ou pain de singe: sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés en fait un excellent régénérant
Je vous laisse lire l’article complet sur le site “la pulpe de baobab comme cosmétique bio” :
Recette  : mélanger une quantité de poudre de bouye avec un peu d’eau pour obtenir une pâte ni trop liquide, ni trop épaisse. Enduisez votre corps, le visage aussi, et laissez pendant une quinzaine de minutes . Renouvelez l’opération 2 ou 3 fois par semaine. Votre peau retrouvera son teint naturel, sa souplesse et sa luminosité.
Le bissap lui est riche en mucilage,anthocyanes et acide de fruit .
Découvrez les intérêt cosmétique du bissap sur l’article qui lui est consacré sur le site ” le bissap, pourquoi c’est si bon pour notre santé”.
Recette : commencez par faire un macérât bien concentré, c’est à dire un jus mais sans sucre! Faite le à froid en laissant tremper toute la nuit pour préserver au mieux les qualités de la plante. Ensuite dans un bol au bain marie faite fondre deux parts de beurre de karité pur, très doucement, mettez y 1 parts de bissap et mélangez bien au fouet, ensuite enduisez vous le corps et le visage avec ce mélange le soir avant de vous coucher. 2 parts de karité pour 1 parts de bissap. Etant donné qu’il n’y a pas d’émulsifiant le mélange va se séparer, il vous suffit de le faire fondre à nouveau. Faites de petite quantité car le beurre ne va pas aimer être réchauffé plusieurs fois. Vous pouvez aussi choisir une huile liquide comme l’huile de baobab dont les propriétés restructurantes sont aussi intéressantes que le karité.

Boutique Biologiquement.com“Femme noire” Poème de Leopold Sedar Senghor

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“Femme noire” Poème de Leopold Sedar Senghor

Femme nue, femme noire
Vétue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté
J’ai grandi à ton ombre; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voilà qu’au coeur de l’Eté et de Midi,
Je te découvre, Terre promise, du haut d’un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l’éclair d’un aigle
Femme nue, femme obscure
Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui faislyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui frémis aux caresses ferventes du Vent d’Est
Tamtam sculpté, tamtam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l’Aimée

Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l’athlète, aux flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta peau.

Délices des jeux de l’Esprit, les reflets de l’or ronge ta peau qui se moire

A l’ombre de ta chevelure, s’éclaire mon angoisse aux soleils prochains de tes yeux.

Femme nue, femme noire
Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l’Eternel
Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les racines de la vie.

Pour celles qui se sont égaré dans la dépigmentation et qui souhaitent arrêter et retrouver leur peau naturelle je leur conseille quelques recettes maison à base de plantes du pays telle que le bissap et le bouye.
Le bouye ou pain de singe: Sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés en fait un excellent régénérant
Je vous laisse lire l’article complet sur le site “la pulpe de baobab comme cosmétique bio” :
Recette  : mélanger une quantité de poudre de bouye avec un peu d’eau pour obtenir une pâte ni trop liquide, ni trop épaisse. Enduisez votre corps, le visage aussi, et laissez pendant une quinzaine de minutes . Renouvelez l’opération 2 ou 3 fois par semaine. Votre peau retrouvera son teint naturel, sa souplesse et sa luminosité.
Le bissap lui est riche en mucilage,anthocyanes et acide de fruit .
Découvrez les intérêt cosmétique du bissap sur l’article qui lui est consacré sur le site ” le bissap, pourquoi c’est si bon pour notre santé”.
Recette : commencez par faire un macérât bien concentré, c’est à dire un jus mais sans sucre! Faite le à froid en laissant tremper les fleurs toute la nuit pour préserver au mieux leurs qualités . Ensuite dans un bol au bain marie faite fondre deux parts de beurre de karité pur, très doucement, mettez y 1 parts de bissap et mélangez bien au fouet, ensuite enduisez vous le corps et le visage avec ce mélange le soir avant de vous coucher. Etant donné qu’il n’y a pas d’émulsifiant le mélange va se séparer, il vous suffit de le faire fondre à nouveau. Faites de petites quantités car le beurre ne va pas aimer être réchauffé plusieurs fois. Vous pouvez aussi choisir une huile liquide comme l’huile de baobab dont les propriétés restructurantes sont aussi intéressantes que le karité.

Boutique Biologiquement.comDépigmentation de la peau : Le xessal a toujours la forme

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Le Khessal ou dépigmentation de la peau est devenue une mode au Sénégal. De plus en plus prisés dans de larges secteurs de la population féminine, les produits censés assurer la peau claire inondent boutiques, étals, supermarchés… à des prix accessibles à presque toutes les bourses. Mais à côté d’une beauté qui est loin d’être garantie, des conséquences graves découlent de l’utilisation desdits produits.

Senghor qui magnifiait la peau noire de la femme africaine dans son poème Femme nue, femme noire doit se retourner dans sa tombe aujourd’hui. Et pour cause …

En wolof, on dit Khessal, mais en français on parle de dépigmentation. C’est l’utilisation de produits chimiques pour blanchir la peau noire. Cette pratique, qui existe depuis le temps de nos grands-mères, est très répandue de nos jours chez les femmes sénégalaises et d’ailleurs. Et malgré tous les efforts que le khessal exige pour donner un résultat «satisfaisant», et au-delà du coût élevé des produits, bon nombre de Sénégalaises semblent de plus en plus déterminées à changer la couleur de leur peau. Pourquoi tant d’efforts à ce niveau ? Qu’est-ce qui les dérange dans leur être ?

Des téméraires répondront que c’est pour attirer les hommes, d’autres diront que c’est par curiosité. Mais un constat s’impose : les partisans du khessal utilisent les produits en connaissance de cause.
«C’est le mimétisme qui les pousse à le faire», dit le Dr. Mamadou Hann. Sans faire dans la langue de bois, le dermatologue accuse les … medias, uniques responsables de cette situation. Il s’explique : «Si les medias ne montrent que les femmes claires comme exemples, les filles noires finiront par être complexées» Voilà pourquoi, la solution pour lui, c’est de «changer le modèle du monde».

Les composants du khessal sont multiples. La majorité des femmes qui s’y adonnent croient que le seul ingrédient facteur du blanchiment de la peau, c’est l’hydroquinone. Or, il y’en a d’autres comme le corticoïde et le mercure. Mais il est important de préciser que l’on ne trouve pas ces trois composants dans un seul et unique produit. Chaque élément a sa propre «localité». En d’autres termes, on trouve l’hydroquinone uniquement dans le lait de corps, le corticoïde dans la crème et le mercure dans le savon. Et tous les trois rassemblés forment une gamme.

Pour certaines femmes, ayant peur d’être jugées ou indexées, l’utilisation du lait seulement fera penser qu’il ne s’agit pas du khessal et que la couleur de la peau est naturelle. Qui plus est, les conséquences seront moins graves. Mais selon le Dr Hann, «les complications sont graves pour celles qui utilisent uniquement le lait». En effet, les effets néfastes de la dépigmentation sont nombreux mais diffèrent en fonction des types de produits utilisés.

Un petit cours de dermatologie, avec l’aide de notre dermatologue, aidera à y voir plus clair pour ce qui est des conséquences du Khessal.

D’abord, les corticoïdes. C’est un nom générique de médicaments et lorsqu’un produit de la peau contient des corticoïdes, on parle de dermocorticoïde (dermo = peau). C’est un médicament qui soigne les maladies de la peau mais, indique docteur Hann : «Les femmes en ont détourné l’objectif pour en faire du khessal.» Les conséquences que les dermocorticoïdes provoquent sont graves : infections sur toute la peau (champignons ou mucoses), gale, infections bactériennes c’est-à-dire les poils de la peau qui s’infectent. Aussi, les dermocorticoïdes causent des vergetures, l’amincissement de la peau, l’acné et … la poussée des poils (moustaches et barbes !).

Pour ce qui est de l’hydroquinone, il est aussi dangereux que les dermocorticoïdes. Cet autre facteur de la dépigmentation cause ce qu’on appelle en wolof «tiéré» : il y a durcissement de la peau sur les zones exposées au soleil. En plus, l’hydroquinone noircit les ongles, d’où l’impression que les femmes qui se dépigmentent font du henné sur leurs doigts. Or, c’est l’effet de l’hydroquinone qui fait cela.

Autres méfaits de ce produit, ce sont les lunettes (malformation en dessous des yeux) et les taches.
Les femmes qui se dépigmentent se grattent souvent. En effet, le mercure qui se trouve dans le savon provoque des démangeaisons. Elles se perdent souvent lorsqu’elles font du khessal sans être réellement khess ou claires au bout du compte. Parfois l’on entend même des exclamations du genre : «Pourtant ce produit contient 2% d’hydroquinone !» Alors pourquoi la peau tarde à blanchir comme elles l’auraient souhaité ? Le Dr. Mamadou Hann apporte une clarification : «C’est le dermocorticoïde qui blanchit la peau, l’hydroquinone la rend simplement marron.» Par conséquent, celles qui utilisent plus les crèmes que les laits ont plus de chance d’être blanches. Mais gare aux conséquences ! … Par ailleurs, certaines rumeurs avancent que les corticoïdes peuvent donner le diabète, mais «cela n’a pas été prouvé pour le dermocorticoïde», renseigne le dermatologue.

Le Khessal n’agit pas de la même manière et au même rythme chez toutes les femmes car les types de peau diffèrent. Mais d’après le Dr. Hann : «C’est l’entretien qui fait défaut, mais celles qui sont claires naturellement et qui se dépigmentent en même temps ont plus de chance d’avoir un résultat plus satisfaisant car il est difficile de rendre claire, une femme qui est noire naturellement.» En plus du mimétisme, le dermatologue ajoute autre facteur qui pousse à la dépigmentation : les évènements sociaux. Et souvent, «ces femmes sont exposées à des brûlures car elles utilisent de mauvais produits pour accélérer l’éclaircissement», renchérit-il.

Une dernière intervention du dermatologue : «Le khessal, c’est comme une rose, c’est joli au début mais après il faut arrêter.» Et c’est là que les problèmes commencent : comment et quand arrêter ?

Prix de produits khessal

Pya 800 francs
Skin Light 1 300 francs
Vitfé 1 300 francs
Métissé 1 300 francs
Janet 2 000 francs
Edguard 2 000 francs
Larissa 2 000 francs
L’abidjanaise 2 000 francs
Miss Africa 2 000 francs
Civic 2 000 francs
Clair liss 1 300 francs
Karisen Whitening 3 750 francs
Floxia 17 700 francs
Clairissime (lait et lotion) 7 325 francs
Bioderma White 19 500 francs
Gamme Château rouge 48 220 francs

MICRO TROTTOIR… MICRO TROTTOIR… MICRO TROTTOIR…

Maïmouna, restauratrice

«Je faisais du khessal mais j’ai arrêté car je me suis rendu compte que c’était vraiment mauvais pour la santé. En plus, je connais de vieilles femmes qui le faisaient dans leur jeunesse et qui ont aujourd’hui la peau complètement détruite. Cela m’a fait peur car je ne veux pas finir comme elles. Il n’y a rien de tel que de maintenir sa peau naturelle. Le khessal, c’est juste pour une période, on ne peut pas le faire pendant toute la vie. En plus, si la femme est fauchée elle devient noire car elle n’a plus de quoi acheter les produits. Je leur conseille d’arrêter car il n’est pas intéressant de commencer quelque chose qui ne va pas durer.»

Gilbert, étudiant

«Moi, j’abhorre le khessal. Cela me dégoûte car la peau est sale et une femme doit être propre. La peau n’est plus lisse et c’est vraiment dégoûtant. Je n’aime pas du tout cela.»

Solange Ndione, étudiante

«Le khessal, c’est mauvais et en plus ce n’est pas joli ; il faut que celles qui le pratiquent arrêtent. Cela n’attire pas les hommes, cela les repousse car la peau devient sale. Je conseille aux femmes qui le font d’arrêter.»

Babacar Ndiaye

«Certaines femmes disent qu’elles veulent plaire aux hommes en s’adonnant au khessal. Seulement, elles racontent des histoires. Moi, je ne préfère pas les femmes qui se dépigmentent. En plus côté santé, c’est vraiment mauvais ; plusieurs maladies peuvent surgir.»

Aissatou Fall, cadre de banque

«Je trouve que le khessal dévalorise la femme. Moi, je suis noire et très fière de l’être. Je ne comprends pas pourquoi les femmes s’acharnent à changer la couleur de leur peau alors que c’est Dieu qui a fait qu’elles soient noires. C’est grave. Normalement elles devraient en être fières mais, on dirait qu’elles sont complexées. Il faut qu’elles reviennent sur terre et regardent la réalité en face. C’est insensé de vouloir changer la couleur de sa peau. Je crois qu’il faut faire des campagnes de sensibilisation.»

Adama Ndiaye, Mannequin

«Cela fait un an que je m’adonne au Khessal et c’est juste pour me rendre plus belle, même si je sais qu’il y aura des conséquences plus tard. Je sais que ce n’est pas bon de se dépigmenter la peau mais j’ai vu des femmes le faire, j’ai trouvé cela joli, cela m’a attirée et je me suis dit pourquoi pas.»

Serigne Mor Mbaye, Psychologue

«Il y a un problème de crise d’identité. Nous avons été colonisés par les blancs il y a longtemps et cette colonisation de l’esprit donne le primat de l’identité blanche sur l’identité noire. Tous les exemples sont des blancs et il y a même certaines religions qui disent que les Blancs sont supérieurs aux Noirs. Par exemple dans des religions révélées comme l’Islam ou le Christianisme, les personnages présentés comme étant des prophètes sont tous blancs. Et cela pousse les noirs à se dire qu’ils sont maudits. Dans une religion comme l’Islam, quand il y a un noir, il est souvent oublié. Je prends l’exemple de Bilal, il n’est jamais cité et cela configure notre imaginaire.

Mais aujourd’hui, les modèles dominants se dépigmentent la peau, on le voit à la télé tous les jours. Et hormis la crise d’identité, les femmes qui se dépigmentent ont un complexe d’infériorité par rapport à l’élément blanc».

Mamadou Coulibaly, Psychologue

«Le khessal est passé à présent dans les mœurs comme élément sociologiquement admis. Les plus ardents défenseurs de la femme y verraient certainement un droit de la femme à disposer de son corps. Un droit fondamental que lui refusait la société en termes de normes et d’attentes.»

El Hadj Bâ, Islamologue, En-seignant à l’Ucad

«Il y a des principes cardinaux dans l’Islam. Par exemple l’homme doit protéger son corps car en le créant, Dieu n’a rien omis ; aussi, il ne doit pas le minimiser. Mais en faisant le khessal, les femmes remettent en cause la façon dont elles ont été créées et elles minimisent leur personne. C’est Dieu qui a créé l’être humain et Satan fait tout pour que l’homme change son corps. Ce dernier ne devrait pas céder à la tentation. Les femmes qui font le khessal imitent tout simplement car pour elles, la peau blanche est meilleure que la peau noire. Pourtant, elles auraient pu imiter les gens diplômés, etc.
En outre, le khessal nuit à la femme qui le fait mais aussi son entourage car si elle tombe enceinte, le bébé pourrait en subir les conséquences à cause des produits chimiques. Ensuite, l’argent qui sert à acheter les produits pourrait servir à entretenir la famille, donc c’est du gâchis. En d’autres termes, le khessal gâche la santé et l’économie de la famille. Les femmes qui le font pourraient ne plus être productives pour la société puisqu’il y en a qui ont le corps déformé après.»

source : lequotidien.sn
Pour celles qui souhaitent arrêter et retrouver leur peau naturelle je leur conseille quelques recettes maison à base de plantes du pays telle que le bissap et le bouye.
Le bouye ou pain de singe: sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés en fait un excellent régénérant
Je vous laisse lire l’article complet sur le site “la pulpe de baobab comme cosmétique bio” :
Recette  : mélanger une quantité de poudre de bouye avec un peu d’eau pour obtenir une pâte ni trop liquide, ni trop épaisse. Enduisez votre corps, le visage aussi, et laissez pendant une quinzaine de minutes . Renouvelez l’opération 2 ou 3 fois par semaine. Votre peau retrouvera son teint naturel, sa souplesse et sa luminosité.
Le bissap lui est riche en mucilage,anthocyanes et acide de fruit .
Découvrez les intérêt cosmétique du bissap sur l’article qui lui est consacré sur le site ” le bissap, pourquoi c’est si bon pour notre santé”.
Recette : commencez par faire un macérât bien concentré, c’est à dire un jus mais sans sucre! Faite le à froid en laissant tremper toute la nuit pour préserver au mieux les qualités de la plante. Ensuite dans un bol au bain marie faite fondre deux parts de beurre de karité pur, très doucement, mettez y 1 parts de bissap et mélangez bien au fouet, ensuite enduisez vous le corps et le visage avec ce mélange le soir avant de vous coucher. 2 parts de karité pour 1 parts de bissap. Etant donné qu’il n’y a pas d’émulsifiant le mélange va se séparer, il vous suffit de le faire fondre à nouveau. Faites de petite quantité car le beurre ne va pas aimer être réchauffé plusieurs fois. Vous pouvez aussi choisir une huile liquide comme l’huile de baobab dont les propriétés restructurantes sont aussi intéressantes que le karité.

Boutique Biologiquement.comLes bantu Knots

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Le Bantu Knots (noeud Bantou, du nom des peuples africains de type négroïde) est une coiffure africaine traditionnelle qui consiste à séparer les cheveux en petites portions et à réaliser enrouler la mèche sur elle-même après l’avoir twistée afin d’abtenir un petit noeud en relief.

Petite video de démonstration :

Bantu knots : technique de réalisation

Technique de réalisation suite

L’huile de baobab est reputée pour le soin et l’hydratation des cheveux . N’hésitez pas à l’essayer, l’hiver qui arrive est la pire saison pour nos cheveux, il faut donc bien les nourrir et les protéger .

Boutique Biologiquement.com3 conseils pour les peaux noires et métisses

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Pour les peaux noires et métissées, on a souvent tendance à vouloir utiliser des crèmes éclaircissantes (pour la plupart à base d’hydroquinone). Mais il faut savoir que ces crèmes fragilisent et rendent la peau beaucoup plus fine. Il est donc préférable d’éviter d’utiliser ce genre de crème.

Sachez tout de même que vous pouvez obtenir un très bon teint lumineux sans devoir pour autant l’éclaircir. Il existe plusieurs solutions afin d’éviter que votre peau soit terne ou pigmentée.

Premièrement, ne pas choisir les produits à base d’alcool. Car se sont des produits qui sont beaucoup trop agressifs pour une peau qui fragile. Privilégiez les produits pour la peau sensible, surtout si votre peau est sèche.

Deuxièmement, il est conseillé de faire un gommage du visage au moins une fois par semaine, et ce de préférence le soir.

Démaquillez-vous quotidiennement avec douceur, si vous vous maquillez tous les jours. Utilisez des produits spécifiques pour le démaquillage : lait démaquillants, lotions, lingettes etc.… Ne surtout pas vous démaquillez à base d’eau pure uniquement.

Le matin, appliquer une crème hydratante après avoir nettoyé votre peau. Aujourd’hui, une large gamme de soins de la peau sont spécifiquement conçus pour les besoins de la peau noire.
Une fois hydraté, utilisez un maquillage spécifique à votre peau. Par contre éviter d’utiliser les crèmes pour les peaux blanches qui sont inadaptées et souvent trop grasse.

Enfin, pensez à faire des cures de soins aux acides de fruits pendant une, deux ou trois semaines maximum (pour éviter un phénomène d’accoutumance).
Les acides de fruits sont connus pour donner de l’éclat à la peau, de la douceur et de la netteté. Pendant cette période de cure, vous n’aurez pas besoin de faire de gommage.

Saviez vous que le bissap est riche en acide de fruit, c’est donc un allié incontournable pour une peau douce et éclatante.

 

Boutique Biologiquement.com“Molato na brazza” : Le nouveau rendez-vous de la mode internationale

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Brazzaville accueillera du 17 au 27 novembre 2010, et ce pour la deuxième année consécutive, le festival “Molato na Brazza” (qui signifie “habillement à Brazza”, ndlr). un évènement au cours duquel, les stylistes du continent africain seront invités à promouvoir la mode avec un grand M. Placée sous le signe de l’ouverture et de la communication, cette nouvelle édition sera un moyen d’échange culturel.

Au programme de ce rassemblement :

Un atelier de formation avec pour thème “la fusion des mondes” qui sera présidé par Sakina M’sa une styliste Franco-Comorienne.

Des stylistes émergents pourront, également, présenter leurs créations  lors d’un défilé ainsi que les proposer à la vente durant  une exposition.

Une soirée sera organisée afin de promouvoir et valoriser  le travail des coiffeurs et des tailleurs encore peu connus du public. Certains d’entre eux pourront participer au concours « Talents Molato de Zain » à condition d’être congolais et d’avoir entre 20 et 35 ans. Le gagnant aura le plaisir de présenter ses créations aux côtés des stylistes et ainsi participer  à la grande nuit du festival du 27 Novembre.

Cette édition de “Molato na Brazza” nous promet donc un beau tour d’horizon de stylistes africains.

Eblouissement garanti où les visiteurs risquent d’en prendre plein les yeux, alors : à leurs risques et périls !!

Écrit par Djénébou Traoré

 

Boutique Biologiquement.comKinée Diouf, la Sirène Sénégalaise

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Kinée Diouf a été remarqué sur la scène la première fois en 2006 apres avoir signé un contrat avec Nathalie Paris. Au cours de cette même année, elle a été avec l’agence “New York models” et a débuté en Mars les défilés de mode de Vivienne Westwood et Givenchy à Paris. Elle a aussi travaillé pour Lanvin, Louis Vuitton et Yves Saint laurent. Elle a fait partie de la campagne publicitaire de Gap en 2006.

Elle a été dans plusieurs magazines comme Italian Flair, French Revue de Modes, Italian Vanity Fair, Times T Style, Numéro, Another Magazine et German Vogue. Ses campagnes publicitaires incluent Benetton et M.A.C. Cosmetics

Source : jamati.fr

Boutique Biologiquement.comL’art de la séduction des Sénégalaises

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La séduction est inscrite dans le patrimoine génétique de toutes les femmes.

Cet art est chez la Sénégalaise une seconde nature… Ses secrets se transmettent de mère en fille, de génération en génération, assurant la pérennité de toutes ces petites attentions. Aperçu du dessous de ces dessus et petit inventaire des artifices de la séduction à la sénégalaise.

La chambre est un espace de repos privilégié ; pour les avertis, un endroit de voluptueuse rixe entre partenaires adultes et consentants… Pour optimiser les atouts que la nature leur a généreusement distribués et poussant la séduction jusque dans ses plus extrêmes retranchements, les femmes ont investi la chambre pour en faire un territoire désormais miné par la “guerre des sexes” : initiative dont curieusement aucun homme ne se plaint…

Petit inventaire des artifices de la séduction à la sénégalaise Les bines-bines

Kira fashion Perles fines en plastique ou en céramique. Il existe une grande variété de bines-bines : les fluorescents sont très appréciés et permettent de se repérer dans le noir… Lorsque les filles se mettent plusieurs colliers autour de la taille et déambulent en ondoyant, l’homme se transforme illico en loup de Tex Avery. Ce bruit très suggestif est une véritable invite pour le mâle… qui sait écouter.

Les dial-dialis

Perles en bois plus gosses que les bines-bines. Elles font un bruit un peu crissant (dial dial dial dial), d’où leur nom, lorsque leur porteuse se déplace. Ce bruit entêtant est pour les connaisseurs un véritable appel à l’acte. On les met autour de la taille, plutôt sur les hanches. On peut les personnaliser en les trempant dans un bocal d’encens aromatisé à divers parfums selon les goûts de chacun. Les dial-dialis roulent sur les hanches et constituent une parure de plus pour le corps nu de la femme. Au Sénégal, dans le Sahel, au Soudan et au Tchad entre autres, les dial-dialis sont réputés pour titiller les virilités défaillantes.

Les béthios ou petits pagnes

Kira Fashion À l’origine portés par les grands-mères en guise de sous-vêtements. Aujourd’hui, avec l’invasion des tangas, strings, boxers, culottes brésiliennes et autres et ce jusque dans les villages les plus reculés, le petit pagne dans un réflexe de survie s’est recyclé, entamant une seconde vie d’accessoire coquin.

Percés ou non, en coton ou en soie, qu’ils soient “neutres” et “sages” ou ornés de dessins hautement suggestifs, les petits pagnes sont devenus le nec plus ultra du cache-sexe. Suggérant plus que dévoilant, supplice de Tantale garanti !

Le némali ou encens

Parfumé pour en relever l’odeur avec divers parfums et essences, il est saupoudré sur des braises placées dans un petit pot en terre (le « ande thiourayeThiourayeMélange d’encens et d’autres arômes que l’on fait brûler sur un petit réchaud rempli de braises et de cendres (le “ande”) pour parfumer une pièce ou des vêtements. »). L’encens est censé révéler la bête sommeillant en tout homme… qui se respecte.

Le saf safal ou drogue du sexe

Introduit là où il faut chez ces dames, il est censé rehausser l’intensité de l’acte de chair en procurant une chaleur torride digne des feux de l’enfer, sans les inconvénients (de l’enfer j’entends). « Ça chauffe mais ça ne brûle pas ». Ce serait le point d’orgue !

Un homme de soixante ans, ancien militaire, interrogé sur ce genre de pratique sexuelle, a ouvert de grands yeux en proclamant qu’il ne s’était encore jamais aventuré dans cette “partie du monde”.

Le string

Ficelle en anglais, met en valeur les rotondités, là où la cuisse s’appelle autrement. Présent sous tous les cieux, le string est un bel exemple de mondialisation réussie…

source : awa.net