Boutique Biologiquement.comLa régénération du baobab

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Jeune semis de baobab

Lorsque les fruits sont bien mur, les bourrasques de vent parviennent à les faire tomber (baobab).

S’ils ne se cassent pas pendant leur chute les termites finissent par les ouvrir, libérant ainsi la pulpe et ses graines. Ensuite de nombreux animaux vont transporter les graines loin des arbres, il y a les singes, les écureuils, les rats, le bétail, les éléphants, les oiseaux,…. Les fruits sont aussi consommés et dispersés par les hommes qui en apprécient ses qualités gustatives et thérapeutiques.

Les fruits peuvent aussi être dispersés par les eaux, eau de pluie, eau des fleuves, qui conduisent un moment ou un autre à la mer.

Le baobab africain ( Adansonia Digitata) étant caractéristique des forêts d’épineux et des savanes, des craintes ont été exprimées suite aux nombreuses sécheresses qu’a subit l’Afrique sub-saharienne. Ces sécheresses successives nuisent à la régénération naturelle des baobabs. Les sécheresses entrainent aussi de nombreux feux de brousse qui stoppent la croissance de jeunes plants. Tout aussi important est la tendance à éliminer les baobabs quand ceux-ci se trouvent à proximité des zones de production de coton et de cacao parce que le baobab est connu pour être un hôte alternatif pour les organismes nuisibles qui affectent ces cultures. En Afrique de l’Est, la diminution des populations de baobab a été considérée comme le résultat d’une augmentation de la quantité d’éléphants dans les parcs nationaux.

On sait étonnamment peu de choses sur les taux de régénération naturelle, mais à une grande échelle ce pourrait être parce que les semis ne sont pas facilement reconnus, car il manque à l’évidence ses feuilles facilement reconnaissables et son tronc gonflé si caractéristique. En outre l’association des baobabs avec les parcs d’élevage ou de savane est une association volontaire en raison de l’utilisation des feuilles de baobab pour le pâturage. Mais le bétail n’est pas regardant, il mange aussi bien le fourrage qu’on lui donne que les jeunes pousses bien tendres qu’il trouve.

Pour les raisons ci-dessus, de nombreuses populations de baobab sont à proximité des villages en tant que vestiges des anciens modes de peuplement humain. Toutes les parties du baobab étant fortement appréciées des populations villageoises, dans le passé, certains groupes ethniques au Mali comme les Dogons, Kagolo et Bambara ponctionnaient des boutures dans la nature pour reboiser les abords de leurs villages.
Par exemple le peuple Dogon plantait des plants de baobab près de leurs toilettes afin de recevoir les eaux usées et permettre ainsi une meilleure croissance des baobabs et une production plus abondante de feuilles.

Dans des conditions naturelles le taux de germination des graines est généralement inférieur à 20% (Danthu et al. 1995). En outre, les plantes régénérées doivent être protégés contre les animaux errants pendant la saison sèche sous peine d’être mangé. Des tressages à base de matériaux naturels assurent cette protection indispensable.

De plus en plus les populations perçoivent l’intérêt de protéger les baobabs et de faciliter leur croissance. L’exploitation du baobab serait une grande opportunité financière pour les villageois. Car de son fruit on tire une pulpe aux propriétés nutritives et antioxydantes qui séduit de plus en plus l’occident, l’ huile extraite de ses graines ravie les amateurs de cosmétique naturelle et la farine issu de la transformation des graines est riche en protéine.

Vous pouvez acheter sur ce site des jeunes plants de baobab originaires du Sénégal et issu du commerce équitable.

Un baobab à la maison

Boutique Biologiquement.comSoin démélant douceur karité, baobab et coco pour les cheveux secs

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Un après-shampooing pour les cheveux secs, riche en beurre de karité et en huile de baobab bienfaisants, qui nourrit les cheveux sans les alourdir, les laissant doux et brillants.

Soin douceur pour vos cheveux

Ingrédients de la recette
180 grammes d’eau de source
12 grammes de BTMS
8 grammes d’Emulsan
10 grammes de beurre de karité raffiné
10 grammes d’huile de baobab

Ajouts :
30 grammes de lait de coco en conserve
10 grammes de miel
10 grammes de glycérine végétale

10 gouttes d’huile essentielle de ylang ylang
Conservateur

Faire chauffer au bain-marie dans un seul récipient les ingrédients de la première liste.
Une fois le mélange liquide et homogène, fouetter puis laisser refroidir.
Ajouter les ingrédients de la seconde liste.

Utiliser ce masque en couche épaisse sur les cheveux lavés et légèrement essorés. Laisser poser de 3 à 15 minutes avant de rincer.

Pour un traitement réparateur intensif, on peut aussi utiliser ce soin en avant-shampooing en le laissant poser de 30 minutes à deux heures.

 

Boutique Biologiquement.comLe baobab marbré à la cannelle

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J’avais envie depuis très longtemps d’un savon 100% baobab surtout depuis que Baomix m’en a envoyé. Alors j’en ai mis à toutes les phases de la création de ce savon.

Voici sa recette:

huile de coco
huile de palme
huile d’olive
huile de colza
huile de baobab de baomix

Lessive de soude dans du jus  de baobab pour un surgraissage à 2%

A la trace:

8% huile de baobab pour un surgraissage total à 10%
pulpe de fruit de baobab en poudre baomix
poudre de chataigner
cannelle en poudre
café en poudre
huile essentielle cannelle feuille

Savon au baobab

Merci à Naturi Ebenne pour ce sublime savon au baobab

Boutique Biologiquement.comLes propriétés thérapeutiques de l’huile de baobab

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Cette huile est très appréciée pour ses propriétés médicinales.

  • L’huile de baobab à un fort pouvoir anti-oxydant, et contient de nombreux tocophérols (vitamine E et en acides gras insaturés).
  • L’huile de baobab protège la fibre capillaire et le cuir chevelu, apporte brillance et souplesse aux cheveux secs.
  • L’huile de baobab est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.
  • L’huile de baobab est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné, gerçures, ongles cassants) elle redynamise la peau et relance des fonctions vitales des cellules.
  • L’huile de baobab soulage les affections de l’épiderme telles que l’eczéma, le psoriasis ou les petites plaies.
  • L’huile de baobab renforce les ongles cassants.
  • L’huile de baobab se révèle très bénéfique en huile de massage pour apaiser les zones fatiguées du corps.
  • L’huile de baobab traite également les cheveux secs et/ou fourchus mais les cheveux frisés ou crépus.(masques capillaires).
  • L’huile de baobab redynamise la peau et relance les fonctions vitales des cellules, elle régénère rapidement les tissus.
  • L’huile de baobab est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné).
  • L’huile de baobab protège les cellules (assouplit et apaise la peau, soulage la peau irritée)
  • L’huile de baobab protège la peau des agressions extérieures (soleil, froid, vent, pollution) l’adoucit et la préserve du dessèchement.
  • L’huile de baobab convient également au soin des peaux matures.
  • L’huile de baobab aide à la cicatrisation des plaies.
  • L’huile de baobab à des propriétés antalgiques, et soulage les maux de dent, les contractures et les douleurs musculaires.
  • L’huile de baobab est régénérante et anti-inflammatoire elle soulage des courbatures.

 

Cette huile peut être utilisée à des fins culinaires

Couleur : jaune

Odeur : noisette

Mode d’obtention : L’huile de baobab est obtenue par pression mécanique à froid des graines du fruit. Son odeur est douce.

Composition : Acides gras : acide myristique 0.2%, acide pentadécanoïque 0.1%, acide palmitique 23.1%, acide palmitoléique 0.3%, acide margarique 0.2%, acide heptadécénoïque 0.4%, acide stéarique 4.5%, acide oléique (oméga 9) 33.1%, acide linoléique (oméga 6) 31%, acide alphalinolénique 0.3%, acide arachidique 1%, acide gadoléique 0.2%, acide béhénique 0.4%, acide tricosanoïque 0.1%, acide lignocérique 0.2%, autres acides gras 5.1%

Conservation : Garder l’huile de Baobab dans son flacon opaque protégé de la lumière, bien fermé à l’abri de l’air, de la chaleur (température inférieure à 25 °C).

Certification : 100% issus de l’agriculture biologique, garantir de qualité et de traçabilité

Origine: Sénégal

Conseil d’application : appliquer l’huile de baobab sur la totalité du visage ou toutes parties du corps, le film hydrolipidique se reconstitue naturellement. Ce film permet de préserver l’eau contenue dans l’épiderme. Souplesse et douceur assurées.

Retrouvez notre huile de baobab 100% naturelle et biologique sur notre site BAOMIX et huile de baobab bio

Boutique Biologiquement.comDépigmentation de la peau : Le xessal a toujours la forme

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Le Khessal ou dépigmentation de la peau est devenue une mode au Sénégal. De plus en plus prisés dans de larges secteurs de la population féminine, les produits censés assurer la peau claire inondent boutiques, étals, supermarchés… à des prix accessibles à presque toutes les bourses. Mais à côté d’une beauté qui est loin d’être garantie, des conséquences graves découlent de l’utilisation desdits produits.

Senghor qui magnifiait la peau noire de la femme africaine dans son poème Femme nue, femme noire doit se retourner dans sa tombe aujourd’hui. Et pour cause …

En wolof, on dit Khessal, mais en français on parle de dépigmentation. C’est l’utilisation de produits chimiques pour blanchir la peau noire. Cette pratique, qui existe depuis le temps de nos grands-mères, est très répandue de nos jours chez les femmes sénégalaises et d’ailleurs. Et malgré tous les efforts que le khessal exige pour donner un résultat «satisfaisant», et au-delà du coût élevé des produits, bon nombre de Sénégalaises semblent de plus en plus déterminées à changer la couleur de leur peau. Pourquoi tant d’efforts à ce niveau ? Qu’est-ce qui les dérange dans leur être ?

Des téméraires répondront que c’est pour attirer les hommes, d’autres diront que c’est par curiosité. Mais un constat s’impose : les partisans du khessal utilisent les produits en connaissance de cause.
«C’est le mimétisme qui les pousse à le faire», dit le Dr. Mamadou Hann. Sans faire dans la langue de bois, le dermatologue accuse les … medias, uniques responsables de cette situation. Il s’explique : «Si les medias ne montrent que les femmes claires comme exemples, les filles noires finiront par être complexées» Voilà pourquoi, la solution pour lui, c’est de «changer le modèle du monde».

Les composants du khessal sont multiples. La majorité des femmes qui s’y adonnent croient que le seul ingrédient facteur du blanchiment de la peau, c’est l’hydroquinone. Or, il y’en a d’autres comme le corticoïde et le mercure. Mais il est important de préciser que l’on ne trouve pas ces trois composants dans un seul et unique produit. Chaque élément a sa propre «localité». En d’autres termes, on trouve l’hydroquinone uniquement dans le lait de corps, le corticoïde dans la crème et le mercure dans le savon. Et tous les trois rassemblés forment une gamme.

Pour certaines femmes, ayant peur d’être jugées ou indexées, l’utilisation du lait seulement fera penser qu’il ne s’agit pas du khessal et que la couleur de la peau est naturelle. Qui plus est, les conséquences seront moins graves. Mais selon le Dr Hann, «les complications sont graves pour celles qui utilisent uniquement le lait». En effet, les effets néfastes de la dépigmentation sont nombreux mais diffèrent en fonction des types de produits utilisés.

Un petit cours de dermatologie, avec l’aide de notre dermatologue, aidera à y voir plus clair pour ce qui est des conséquences du Khessal.

D’abord, les corticoïdes. C’est un nom générique de médicaments et lorsqu’un produit de la peau contient des corticoïdes, on parle de dermocorticoïde (dermo = peau). C’est un médicament qui soigne les maladies de la peau mais, indique docteur Hann : «Les femmes en ont détourné l’objectif pour en faire du khessal.» Les conséquences que les dermocorticoïdes provoquent sont graves : infections sur toute la peau (champignons ou mucoses), gale, infections bactériennes c’est-à-dire les poils de la peau qui s’infectent. Aussi, les dermocorticoïdes causent des vergetures, l’amincissement de la peau, l’acné et … la poussée des poils (moustaches et barbes !).

Pour ce qui est de l’hydroquinone, il est aussi dangereux que les dermocorticoïdes. Cet autre facteur de la dépigmentation cause ce qu’on appelle en wolof «tiéré» : il y a durcissement de la peau sur les zones exposées au soleil. En plus, l’hydroquinone noircit les ongles, d’où l’impression que les femmes qui se dépigmentent font du henné sur leurs doigts. Or, c’est l’effet de l’hydroquinone qui fait cela.

Autres méfaits de ce produit, ce sont les lunettes (malformation en dessous des yeux) et les taches.
Les femmes qui se dépigmentent se grattent souvent. En effet, le mercure qui se trouve dans le savon provoque des démangeaisons. Elles se perdent souvent lorsqu’elles font du khessal sans être réellement khess ou claires au bout du compte. Parfois l’on entend même des exclamations du genre : «Pourtant ce produit contient 2% d’hydroquinone !» Alors pourquoi la peau tarde à blanchir comme elles l’auraient souhaité ? Le Dr. Mamadou Hann apporte une clarification : «C’est le dermocorticoïde qui blanchit la peau, l’hydroquinone la rend simplement marron.» Par conséquent, celles qui utilisent plus les crèmes que les laits ont plus de chance d’être blanches. Mais gare aux conséquences ! … Par ailleurs, certaines rumeurs avancent que les corticoïdes peuvent donner le diabète, mais «cela n’a pas été prouvé pour le dermocorticoïde», renseigne le dermatologue.

Le Khessal n’agit pas de la même manière et au même rythme chez toutes les femmes car les types de peau diffèrent. Mais d’après le Dr. Hann : «C’est l’entretien qui fait défaut, mais celles qui sont claires naturellement et qui se dépigmentent en même temps ont plus de chance d’avoir un résultat plus satisfaisant car il est difficile de rendre claire, une femme qui est noire naturellement.» En plus du mimétisme, le dermatologue ajoute autre facteur qui pousse à la dépigmentation : les évènements sociaux. Et souvent, «ces femmes sont exposées à des brûlures car elles utilisent de mauvais produits pour accélérer l’éclaircissement», renchérit-il.

Une dernière intervention du dermatologue : «Le khessal, c’est comme une rose, c’est joli au début mais après il faut arrêter.» Et c’est là que les problèmes commencent : comment et quand arrêter ?

Prix de produits khessal

Pya 800 francs
Skin Light 1 300 francs
Vitfé 1 300 francs
Métissé 1 300 francs
Janet 2 000 francs
Edguard 2 000 francs
Larissa 2 000 francs
L’abidjanaise 2 000 francs
Miss Africa 2 000 francs
Civic 2 000 francs
Clair liss 1 300 francs
Karisen Whitening 3 750 francs
Floxia 17 700 francs
Clairissime (lait et lotion) 7 325 francs
Bioderma White 19 500 francs
Gamme Château rouge 48 220 francs

MICRO TROTTOIR… MICRO TROTTOIR… MICRO TROTTOIR…

Maïmouna, restauratrice

«Je faisais du khessal mais j’ai arrêté car je me suis rendu compte que c’était vraiment mauvais pour la santé. En plus, je connais de vieilles femmes qui le faisaient dans leur jeunesse et qui ont aujourd’hui la peau complètement détruite. Cela m’a fait peur car je ne veux pas finir comme elles. Il n’y a rien de tel que de maintenir sa peau naturelle. Le khessal, c’est juste pour une période, on ne peut pas le faire pendant toute la vie. En plus, si la femme est fauchée elle devient noire car elle n’a plus de quoi acheter les produits. Je leur conseille d’arrêter car il n’est pas intéressant de commencer quelque chose qui ne va pas durer.»

Gilbert, étudiant

«Moi, j’abhorre le khessal. Cela me dégoûte car la peau est sale et une femme doit être propre. La peau n’est plus lisse et c’est vraiment dégoûtant. Je n’aime pas du tout cela.»

Solange Ndione, étudiante

«Le khessal, c’est mauvais et en plus ce n’est pas joli ; il faut que celles qui le pratiquent arrêtent. Cela n’attire pas les hommes, cela les repousse car la peau devient sale. Je conseille aux femmes qui le font d’arrêter.»

Babacar Ndiaye

«Certaines femmes disent qu’elles veulent plaire aux hommes en s’adonnant au khessal. Seulement, elles racontent des histoires. Moi, je ne préfère pas les femmes qui se dépigmentent. En plus côté santé, c’est vraiment mauvais ; plusieurs maladies peuvent surgir.»

Aissatou Fall, cadre de banque

«Je trouve que le khessal dévalorise la femme. Moi, je suis noire et très fière de l’être. Je ne comprends pas pourquoi les femmes s’acharnent à changer la couleur de leur peau alors que c’est Dieu qui a fait qu’elles soient noires. C’est grave. Normalement elles devraient en être fières mais, on dirait qu’elles sont complexées. Il faut qu’elles reviennent sur terre et regardent la réalité en face. C’est insensé de vouloir changer la couleur de sa peau. Je crois qu’il faut faire des campagnes de sensibilisation.»

Adama Ndiaye, Mannequin

«Cela fait un an que je m’adonne au Khessal et c’est juste pour me rendre plus belle, même si je sais qu’il y aura des conséquences plus tard. Je sais que ce n’est pas bon de se dépigmenter la peau mais j’ai vu des femmes le faire, j’ai trouvé cela joli, cela m’a attirée et je me suis dit pourquoi pas.»

Serigne Mor Mbaye, Psychologue

«Il y a un problème de crise d’identité. Nous avons été colonisés par les blancs il y a longtemps et cette colonisation de l’esprit donne le primat de l’identité blanche sur l’identité noire. Tous les exemples sont des blancs et il y a même certaines religions qui disent que les Blancs sont supérieurs aux Noirs. Par exemple dans des religions révélées comme l’Islam ou le Christianisme, les personnages présentés comme étant des prophètes sont tous blancs. Et cela pousse les noirs à se dire qu’ils sont maudits. Dans une religion comme l’Islam, quand il y a un noir, il est souvent oublié. Je prends l’exemple de Bilal, il n’est jamais cité et cela configure notre imaginaire.

Mais aujourd’hui, les modèles dominants se dépigmentent la peau, on le voit à la télé tous les jours. Et hormis la crise d’identité, les femmes qui se dépigmentent ont un complexe d’infériorité par rapport à l’élément blanc».

Mamadou Coulibaly, Psychologue

«Le khessal est passé à présent dans les mœurs comme élément sociologiquement admis. Les plus ardents défenseurs de la femme y verraient certainement un droit de la femme à disposer de son corps. Un droit fondamental que lui refusait la société en termes de normes et d’attentes.»

El Hadj Bâ, Islamologue, En-seignant à l’Ucad

«Il y a des principes cardinaux dans l’Islam. Par exemple l’homme doit protéger son corps car en le créant, Dieu n’a rien omis ; aussi, il ne doit pas le minimiser. Mais en faisant le khessal, les femmes remettent en cause la façon dont elles ont été créées et elles minimisent leur personne. C’est Dieu qui a créé l’être humain et Satan fait tout pour que l’homme change son corps. Ce dernier ne devrait pas céder à la tentation. Les femmes qui font le khessal imitent tout simplement car pour elles, la peau blanche est meilleure que la peau noire. Pourtant, elles auraient pu imiter les gens diplômés, etc.
En outre, le khessal nuit à la femme qui le fait mais aussi son entourage car si elle tombe enceinte, le bébé pourrait en subir les conséquences à cause des produits chimiques. Ensuite, l’argent qui sert à acheter les produits pourrait servir à entretenir la famille, donc c’est du gâchis. En d’autres termes, le khessal gâche la santé et l’économie de la famille. Les femmes qui le font pourraient ne plus être productives pour la société puisqu’il y en a qui ont le corps déformé après.»

source : lequotidien.sn
Pour celles qui souhaitent arrêter et retrouver leur peau naturelle je leur conseille quelques recettes maison à base de plantes du pays telle que le bissap et le bouye.
Le bouye ou pain de singe: sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés en fait un excellent régénérant
Je vous laisse lire l’article complet sur le site “la pulpe de baobab comme cosmétique bio” :
Recette  : mélanger une quantité de poudre de bouye avec un peu d’eau pour obtenir une pâte ni trop liquide, ni trop épaisse. Enduisez votre corps, le visage aussi, et laissez pendant une quinzaine de minutes . Renouvelez l’opération 2 ou 3 fois par semaine. Votre peau retrouvera son teint naturel, sa souplesse et sa luminosité.
Le bissap lui est riche en mucilage,anthocyanes et acide de fruit .
Découvrez les intérêt cosmétique du bissap sur l’article qui lui est consacré sur le site ” le bissap, pourquoi c’est si bon pour notre santé”.
Recette : commencez par faire un macérât bien concentré, c’est à dire un jus mais sans sucre! Faite le à froid en laissant tremper toute la nuit pour préserver au mieux les qualités de la plante. Ensuite dans un bol au bain marie faite fondre deux parts de beurre de karité pur, très doucement, mettez y 1 parts de bissap et mélangez bien au fouet, ensuite enduisez vous le corps et le visage avec ce mélange le soir avant de vous coucher. 2 parts de karité pour 1 parts de bissap. Etant donné qu’il n’y a pas d’émulsifiant le mélange va se séparer, il vous suffit de le faire fondre à nouveau. Faites de petite quantité car le beurre ne va pas aimer être réchauffé plusieurs fois. Vous pouvez aussi choisir une huile liquide comme l’huile de baobab dont les propriétés restructurantes sont aussi intéressantes que le karité.

Boutique Biologiquement.comUsages traditionnels et thérapeutiques du baobab

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Partout en Afrique, les différentes parties du baobab – racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires.

Ses feuilles ont des vertus médicinales éprouvées : on y trouve de la gomme et du mucilage, très efficaces pour lutter contre la dysenterie. Elles sont diurétiques, diaphorétiques, toniques et généralement utilisées contre la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, les coliques, le lumbago ou l’ophtalmie, le ver de Guinée, les infections urinaires. Leur efficacité dans le traitement de l’asthme est aussi prouvée. Les écorces fébrifuges traiteraient le paludisme, l’inflammation du tube digestif, la carie dentaire, le rachitisme, l’anorexie et le lumbago. Les racines fortifiantes sont indiquées dans le traitement du paludisme. La pulpe du fruit cicatrisante et fortifiant pour l’enfant, traiterait la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation de l’intestin et du foie. Les fibres rouges emménagogues sont utilisées pour traiter l’aménorrhée chez la femme. Les graines galactagogues sont considérées comme remèdes dans le traitement de la carie dentaire, la gingivite, le paludisme, la rougeole et la gastrite. La sève est indiquée pour stopper la carie dentaire. La gomme utilisée comme désinfectant pour les blessures, demeure efficace dans le traitement des maux de dents.

Boutique Biologiquement.comAspects nutritionnels et économique du Baobab

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Le Baobab est un arbre qui s’avère très utile pour l’homme :

  • Ses feuilles sont transformées en poudre dont l’intérêt peut être alimentaire ou cosmétique .
  • Les graines se consomment grillées en substitut du café, réduites en poudre comme farine ou alors pressées, on en obtient une huile d’une grande qualité, riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais.
  • Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes.
  • Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.
  • La pulpe des fruits frais ou séchée, riche en oligoéléments et vitamines) est utilisée pour la confection de boissons. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme trois fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait ainsi que 300 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg pour les oranges). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contientquatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal).

Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.

A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament antifièvre. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois.

Feuilles, pulpe et graines de Baobab

Toutes ces ponctions peuvent être effectuée sans jamais nuire à l’espérance de vie de l’arbre. Bien que l’activité pastoral peut amener des problème car les troupeaux mangent les jeunes plants et se nourrissent des feuilles quand la saison des pluies se fait trop attendre. Mais ce problème est en phase d’être résolu depuis que les populations ont compris l’intérêt économique du baobab . Le baobab a aussi été préservé de la déforestation  massive que subi la zone soudano sahélienne, c’est du en  partie à son bois spongieux qui ne brûle pas et qui ne flotte pas. Mais il doit aussi sa protection à l’aura sacrée qui l’entoure . Depuis peu une technique de greffage a été mise au point au Mali qui permet la production de fruit dès la troisième année.

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Baobab fruit

Goji

Baobab

Fleur d’Hibiscus

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