Boutique Biologiquement.comQuelques huiles et beurres végétaux pour prévenir les vergetures de la femme enceinte

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Même si on n’a jamais eu de vergetures (huiles et beurres végétaux), on a toutes les chances d’en avoir après l’accouchement.

De nombreux kilos pris, un petit être tendant la peau du ventre… Quand tout cela cesse, la peau a perdu de son élasticité.

Pour éviter cela, ou du moins limiter les traces, certains gestes simples sont à adopter.

Selon de nombreux témoignages, utiliser une huile végétale sur le ventre, les cuisses et la poitrine préviendrait l’apparition de vergetures.

Le faire le matin, et le soir, dès le début de la grossesse peut paraître inutile de prime abord mais vous évitera des désagréments cutanés ^^

J’ai donc fait oune petite sélection de quelques trésors de la nature qui devraient vous venir en aide.

Quelques huiles et beurres végétaux pour prévenir les vergetures de la femme enceinte
Quelques huiles et beurres végétaux pour prévenir les vergetures de la femme enceinte

HUILES VÉGÉTALES :

– L’huile de baobab: Nourrissante et régénérante, elle redonne souplesse et prévient la peau du vieillissement cutané et des vergetures. Fonctionne également en traitement curatif des vergétures.

– L’huile de bourrache: Par la présence d’acide gamma-linolénique est très assouplissante : elle redonne élasticité et tonicité à la peau.

– L’huile de bourrache: Raffermit les tissus cutanés par son action sur la perte d’élasticité de la peau.

– L’huile d’avocat: Cicatrisante et calmante, elle fait des merveilles sur les petits bobos du quotidien et les vergetures.

– L’huile d’amande douce: Assouplissante et fortifiante, elle active la réparation de la peau.

-L’huile de macadamia: Assouplissante, nourrissante et anti-déshydratation, elle possède une composition en acides gras est très proche de celle du sébum.

– L’huile de rose musquée du Chili: Cicatrisante puissante, elle améliore l’aspect des cicatrices en profondeur : de nombreuses recherches montrent qu’après application régulière de cette huile, qu’elles que soient les cicatrices, la peau retrouve une texture et une coloration naturelle.

BEURRES VÉGÉTAUX:
– Le beurre de karité: Régénérant cutané, il revitalise les tissus et redonne son élasticité à la peau.

– Beurre de karité Nilotica: Ce beurre très souple et crémeux est mieux absorbé par la peau que la majorité des beurres, il laisse la peau veloutée et moins grasse qu’avec le karité classique.Réparateur et apaisant grâce aux phytostérols qu’il contient. Régénérant, il aide la cicatrisation et stimule le renouvellement cellulaire.

 

Boutique Biologiquement.comMacérât hydroglycériné de bissap

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Comme vous l’aurez compris, le bissap est mon produit fétiche. Déjà parce qu’il vient de chez moi en Afrique et qu’il s’emploie sous plusieurs formes. C’est un parfait anti-oxydant. Les actifs constituants le bissap sont les suivant: mucilage, AHA acides de fruits, anthocyanes, polyphénols.

Aujourd’hui j’ai souhaité en faire un macérât hydroglycériné afin de le mettre dans une future lotion capillaire très hydratante.

Je laisse macérer 24h au frigo puis j’ajoute le conservateur.

La recette:

59,4 % eau

-30% glycérine végétale

-10% bissap bio

– 0,6% benzyl alcool dha

Le macérât après 24h:

Macérât hydroglycériné de bissap par Naturi Ebene

 

Et le résultat final une lotion capillaire pour hydrater mes cheveux j’ai ajouté de l’huile de baobab + huile de ricin ainsi que le conservateur:

Lotion capillaire bissap et baobab par Naturi

Ébène

Le macérât hydroglyceriné de bissap va servir de base à la réalisation d’une mousse de douche fondante.

Boutique Biologiquement.comSavon au Baobab citronné

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La recette Savon au Baobab citronné :

30% coco
20% karité
10% beurre de cacao
25% huile d’olive
15% huile de colza

Lessive de soude dans du lait d’avoine pour un surgraissage de base de 4%

A la trace:

6% huile de baobab pour un surgraissage total de 10%
dioxyde de titane
kaolin
ocre rose
3% huile essentielle litsée citronnée

Ce savon peut servir de base pour la réalisation d’une mousse fondante pour la douche au bissap et au gombos

Boutique Biologiquement.comMasque soin gloss à la kératine, soie & huile de baobab – Cheveux dévitalisés, secs, frisés, crépus, colorés, abimés

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Un après-shampooing qui allie la merveilleuse huile de baobab aux vertus nourrissantes du beurre de mangue.

Prenant soin des cheveux les plus secs, ce soin enrichi en kératine, en lait de coco, en inuline végétale et en protéines de soie hydrate et lisse instantanément la fibre capillaire. Les cheveux sont brillants, doux, faciles à coiffer.

Masque soin gloss à la kératine, soie & huile de baobab - Cheveux dévitalisés, secs, frisés, crépus, colorés, abimés
Masque soin gloss à la kératine, soie & huile de baobab – Cheveux dévitalisés, secs, frisés, crépus, colorés, abimés

Ingrédients de la recette (pour 200 grammes de produit) :

100 grammes d’eau de source (50%)
18 grammes de BTMS (9%)
22 grammes d’huile de baobab (11%)
14 grammes de beurre de mangue (7%)
8 grammes de substitut naturel de silicone (4%)

Ajouts :

18 grammes de kératine (9%)
10 grammes de protéines de soie (5%)
8 grammes d’inuline végétale (4%)
1,2 gramme de conservateur Geogard 221 (0,6%)
0,8 gramme d’huile essentielle BIO de ylang ylang (0,4%)

Mode opératoire :

Dans une petite casserole préalablement désinfectée et réservée à la cosmétique maison, déposer les ingrédients de la première liste et faire chauffer doucement en remuant de temps en temps jusqu’à ce que les éléments solides aient complètement fondu.

Hors du feu, sous 40°, ajouter un à un les ingrédients de la liste “ajouts” en prenant soin de bien mélanger entre chacun d’entre eux puis mettre entre eux.

Masque soin gloss à la kératine, soie & huile de baobab - Cheveux dévitalisés, secs, frisés, crépus, colorés, abimés

Utilisation :

Après le shampooing, appliquer sur les cheveux humides. Laisser poser de 5 à 15 minutes puis rincer. Il est possible d’utiliser ce soin également en avant-shampooing pour nourrir intensément la chevelure en le laissant poser de 30 minutes à 1 heure avant de procéder au shampooing.

Recette de Laurence Dupaquier – MaCosmetoPerso

Il est impératif de respecter une hygiène rigoureuse pendant la fabrication des produits cosmétiques. Il convient de stériliser, nettoyer et désinfecter vos mains, les ustensiles et les contenants que vous utiliserez mais également votre espace de travail. Ne pas utiliser d’eau du robinet dans vos préparations cosmétiques : préférez l’utilisation d’eau de source en petite bouteille que vous ouvrirez pour l’occasion. Le conservateur n’est pas une option : c’est l’élément qui permettra à votre produit d’être conservé dans le temps mais aussi de faire barrière aux microbes et bactéries, invisibles à l’oeil nu. Les huiles essentielles et l’alcool benzylique contenu dans le conservateur Geogard 221 peuvent également être allergisants chez certaines personnes. Dans tous les cas, faites un test de tolérance cutanée avant toute utilisation d’un produit cosmétique maison.

Boutique Biologiquement.comLa régénération du baobab

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Jeune semis de baobab

Lorsque les fruits sont bien mur, les bourrasques de vent parviennent à les faire tomber (baobab).

S’ils ne se cassent pas pendant leur chute les termites finissent par les ouvrir, libérant ainsi la pulpe et ses graines. Ensuite de nombreux animaux vont transporter les graines loin des arbres, il y a les singes, les écureuils, les rats, le bétail, les éléphants, les oiseaux,…. Les fruits sont aussi consommés et dispersés par les hommes qui en apprécient ses qualités gustatives et thérapeutiques.

Les fruits peuvent aussi être dispersés par les eaux, eau de pluie, eau des fleuves, qui conduisent un moment ou un autre à la mer.

Le baobab africain ( Adansonia Digitata) étant caractéristique des forêts d’épineux et des savanes, des craintes ont été exprimées suite aux nombreuses sécheresses qu’a subit l’Afrique sub-saharienne. Ces sécheresses successives nuisent à la régénération naturelle des baobabs. Les sécheresses entrainent aussi de nombreux feux de brousse qui stoppent la croissance de jeunes plants. Tout aussi important est la tendance à éliminer les baobabs quand ceux-ci se trouvent à proximité des zones de production de coton et de cacao parce que le baobab est connu pour être un hôte alternatif pour les organismes nuisibles qui affectent ces cultures. En Afrique de l’Est, la diminution des populations de baobab a été considérée comme le résultat d’une augmentation de la quantité d’éléphants dans les parcs nationaux.

On sait étonnamment peu de choses sur les taux de régénération naturelle, mais à une grande échelle ce pourrait être parce que les semis ne sont pas facilement reconnus, car il manque à l’évidence ses feuilles facilement reconnaissables et son tronc gonflé si caractéristique. En outre l’association des baobabs avec les parcs d’élevage ou de savane est une association volontaire en raison de l’utilisation des feuilles de baobab pour le pâturage. Mais le bétail n’est pas regardant, il mange aussi bien le fourrage qu’on lui donne que les jeunes pousses bien tendres qu’il trouve.

Pour les raisons ci-dessus, de nombreuses populations de baobab sont à proximité des villages en tant que vestiges des anciens modes de peuplement humain. Toutes les parties du baobab étant fortement appréciées des populations villageoises, dans le passé, certains groupes ethniques au Mali comme les Dogons, Kagolo et Bambara ponctionnaient des boutures dans la nature pour reboiser les abords de leurs villages.
Par exemple le peuple Dogon plantait des plants de baobab près de leurs toilettes afin de recevoir les eaux usées et permettre ainsi une meilleure croissance des baobabs et une production plus abondante de feuilles.

Dans des conditions naturelles le taux de germination des graines est généralement inférieur à 20% (Danthu et al. 1995). En outre, les plantes régénérées doivent être protégés contre les animaux errants pendant la saison sèche sous peine d’être mangé. Des tressages à base de matériaux naturels assurent cette protection indispensable.

De plus en plus les populations perçoivent l’intérêt de protéger les baobabs et de faciliter leur croissance. L’exploitation du baobab serait une grande opportunité financière pour les villageois. Car de son fruit on tire une pulpe aux propriétés nutritives et antioxydantes qui séduit de plus en plus l’occident, l’ huile extraite de ses graines ravie les amateurs de cosmétique naturelle et la farine issu de la transformation des graines est riche en protéine.

Vous pouvez acheter sur ce site des jeunes plants de baobab originaires du Sénégal et issu du commerce équitable.

Un baobab à la maison

Boutique Biologiquement.comSoin démélant douceur karité, baobab et coco pour les cheveux secs

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Un après-shampooing pour les cheveux secs, riche en beurre de karité et en huile de baobab bienfaisants, qui nourrit les cheveux sans les alourdir, les laissant doux et brillants.

Soin douceur pour vos cheveux

Ingrédients de la recette
180 grammes d’eau de source
12 grammes de BTMS
8 grammes d’Emulsan
10 grammes de beurre de karité raffiné
10 grammes d’huile de baobab

Ajouts :
30 grammes de lait de coco en conserve
10 grammes de miel
10 grammes de glycérine végétale

10 gouttes d’huile essentielle de ylang ylang
Conservateur

Faire chauffer au bain-marie dans un seul récipient les ingrédients de la première liste.
Une fois le mélange liquide et homogène, fouetter puis laisser refroidir.
Ajouter les ingrédients de la seconde liste.

Utiliser ce masque en couche épaisse sur les cheveux lavés et légèrement essorés. Laisser poser de 3 à 15 minutes avant de rincer.

Pour un traitement réparateur intensif, on peut aussi utiliser ce soin en avant-shampooing en le laissant poser de 30 minutes à deux heures.

 

Boutique Biologiquement.comLe baobab marbré à la cannelle

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J’avais envie depuis très longtemps d’un savon 100% baobab surtout depuis que Baomix m’en a envoyé. Alors j’en ai mis à toutes les phases de la création de ce savon.

Voici sa recette:

huile de coco
huile de palme
huile d’olive
huile de colza
huile de baobab de baomix

Lessive de soude dans du jus  de baobab pour un surgraissage à 2%

A la trace:

8% huile de baobab pour un surgraissage total à 10%
pulpe de fruit de baobab en poudre baomix
poudre de chataigner
cannelle en poudre
café en poudre
huile essentielle cannelle feuille

Savon au baobab

Merci à Naturi Ebenne pour ce sublime savon au baobab

Boutique Biologiquement.comLes propriétés thérapeutiques de l’huile de baobab

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Cette huile est très appréciée pour ses propriétés médicinales.

  • L’huile de baobab à un fort pouvoir anti-oxydant, et contient de nombreux tocophérols (vitamine E et en acides gras insaturés).
  • L’huile de baobab protège la fibre capillaire et le cuir chevelu, apporte brillance et souplesse aux cheveux secs.
  • L’huile de baobab est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.
  • L’huile de baobab est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné, gerçures, ongles cassants) elle redynamise la peau et relance des fonctions vitales des cellules.
  • L’huile de baobab soulage les affections de l’épiderme telles que l’eczéma, le psoriasis ou les petites plaies.
  • L’huile de baobab renforce les ongles cassants.
  • L’huile de baobab se révèle très bénéfique en huile de massage pour apaiser les zones fatiguées du corps.
  • L’huile de baobab traite également les cheveux secs et/ou fourchus mais les cheveux frisés ou crépus.(masques capillaires).
  • L’huile de baobab redynamise la peau et relance les fonctions vitales des cellules, elle régénère rapidement les tissus.
  • L’huile de baobab est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné).
  • L’huile de baobab protège les cellules (assouplit et apaise la peau, soulage la peau irritée)
  • L’huile de baobab protège la peau des agressions extérieures (soleil, froid, vent, pollution) l’adoucit et la préserve du dessèchement.
  • L’huile de baobab convient également au soin des peaux matures.
  • L’huile de baobab aide à la cicatrisation des plaies.
  • L’huile de baobab à des propriétés antalgiques, et soulage les maux de dent, les contractures et les douleurs musculaires.
  • L’huile de baobab est régénérante et anti-inflammatoire elle soulage des courbatures.

 

Cette huile peut être utilisée à des fins culinaires

Couleur : jaune

Odeur : noisette

Mode d’obtention : L’huile de baobab est obtenue par pression mécanique à froid des graines du fruit. Son odeur est douce.

Composition : Acides gras : acide myristique 0.2%, acide pentadécanoïque 0.1%, acide palmitique 23.1%, acide palmitoléique 0.3%, acide margarique 0.2%, acide heptadécénoïque 0.4%, acide stéarique 4.5%, acide oléique (oméga 9) 33.1%, acide linoléique (oméga 6) 31%, acide alphalinolénique 0.3%, acide arachidique 1%, acide gadoléique 0.2%, acide béhénique 0.4%, acide tricosanoïque 0.1%, acide lignocérique 0.2%, autres acides gras 5.1%

Conservation : Garder l’huile de Baobab dans son flacon opaque protégé de la lumière, bien fermé à l’abri de l’air, de la chaleur (température inférieure à 25 °C).

Certification : 100% issus de l’agriculture biologique, garantir de qualité et de traçabilité

Origine: Sénégal

Conseil d’application : appliquer l’huile de baobab sur la totalité du visage ou toutes parties du corps, le film hydrolipidique se reconstitue naturellement. Ce film permet de préserver l’eau contenue dans l’épiderme. Souplesse et douceur assurées.

Retrouvez notre huile de baobab 100% naturelle et biologique sur notre site BAOMIX et huile de baobab bio

Boutique Biologiquement.comScrub à l’argile, spiruline, sucre et pulpe de baobab

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Scrub à l’argile et à la pulpe de baobab par Naturi Ebene

Ma peau avait grandement besoin d’un bon gommage qui allie exfoliation, douceur et nettoyage. Et puis j’avais une folle envie d’essayer MA PULPE DE FRUIT DE BAOBAB DE CHEZ BAOMIX.

Le masque à l’argile en soi n’est pas compliqué à réaliser mais la difficulté réside plutôt dans le fait de conserver un masque qui ne se dessèche pas et reste moelleux. Je teste une nouvelle formule et pour le moment (je l’ai fabriqué il y 5 jours) ça a l’air de bien tenir et de ne pas se dessécher. Je viendrais éditer dans une semaine pour voir si mon scrub à tenu. Voici sa composition:

Phase aqueuse

eau

hydrolat de menthe

aloe vera

argile

spiruline

Phase huileuse

huile de baobab de Baomix

beurre de kpangnan

glyceryl stearate, potassium stearate

Troisième phase

cassonade de sucre de canne

pulpe de fruit de baobab de Baomix

decyl glucoside

MSM

acide salicylique

HE tea tree

alcool benzyl dha

Boutique Biologiquement.comSavon maison à la pulpe de baobab bio

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Même recette qu’avant, sauf que n’ayant plus assez d’huile d’amande douce, j’ai remplacé les 22% par de l’huile d’amande douce à 12,5% et de l’huile de son de riz à 9,5%.

Pourquoi: J’ai eu jusqu’à présent assez peu de réussites avec les colorants artificiels, j’ai donc décidé de me pencher sur les résultats que pouvaient avoir des poudres alimentaires de chez moi dans des savons. Le pain de singe est le fruit du baobab. On peut consommer les petites gousses en les suçant, ou en tirer une poudre de couleur beige avec laquelle on prépare des boissons ( il suffit de la délayer dans de l’eau, on ajoute ensuite de la menthe, de la cannelle, de la muscade du citron ou des arômes au goût). Le goût est légèrement acidulé et très rafraîchissant. Selon la masse d’eau que l’on ajoute à la poudre, elle forme une pâte ou un liquide assez épais qui se consomme tel quel, et qui peut constiper en excès. Il est réputé être riche en vitamines du groupe B et en minéraux, d’après un ouvrage de botanique que j’avais consulté en Afrique et dont je ne retrouve plus le titre. A noter que ce produit devrait être diffusé sous peu en Europe sous forme de complément alimentaire.

EDIT: La pulpe serait riche en mucilage, pectine, acide tartrique et tartrates. Elle contient du calcium, des vitamines B et C (2,7 mg aux 100G) et puissant aliment antioxydant.  Ces infos proviennent d’un article de Anthony C weck sur les plantes médicinales africaines.

Comment: J’ai préparé une pâte avec 30 grammes de poudre de pain de singe que j’ai délayé dans 60 Ml d’eau ( je ne l’ai pas compté dans le volume d’eau nécessaire à la dissolution de la soude car j’obtenais une pâte assez épaisse). Je l’ai ensuite mixé dans les huiles fondues, et j’ai ajouté la soude. Le mélange s’est fait sans encombre, bien que j’ai eu quelques grumeaux avant d’ajouter la soude, ils se sont dilués très vite.

Déco: Je voulais voir les propriétés qu’apportait le pain de singe au savon, pour ne pas nuire à cette visée, j’ai simplement versé une couche de pâte incolore, puis une fine couche colorée à la cannelle sur laquelle j’ai réalisé des dessins.

Observations: Phase de gel incomplète sans isolation. La couleur est d’abord vert avocat. Au contact de l’air elle devient rose pâle. Sur le fond ( pas au contact de l’air), elle est vert kaki et devient rouge bordeaux quand on l’y expose. Pour le moment j’ai un savon bordeaux dont la surface contient des motifs rose pâle, je vous dirai comment cela évolue. Je suis ravie d’avoir une couleur aussi franche naturellement!!! Je m’attendais plutôt à obtenir un beige pâle, voire un jaune.Reste à savoir si ce savon a des propriétés particulières, j’espère qu’il ne déteindra pas. Le savon durcit vite ( une dizaine d’heures).

Découvrez tout de suite notre pulpe de baobab et notre huile de baobab, tout deux de puissants anti-age.

Boutique Biologiquement.comLotion capillaire au bissap

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Le bissap est un parfait anti-oxydant. Les actifs constituants le bissap sont les suivant: mucilage, AHA acides de fruits, anthocyanes, polyphénols. C’est donc un ingrédient très intéressant en cosmétique.

Faites macérer au frigo pendant 24h les doses suivantes : 80% d’eau, 10% de glycérine, 10% de fleurs bio. Vous pouvez le conserver 3 ou 4 jours au frigo, un peu plus si vous ajoutez des conservateurs ( l’extrait de pépins de pamplemousse est un conservateur naturel disponible en parapharmacie).

Ajoutez y de l’huile de baobab et de l’huile de ricin et versez l’ensemble dans un flacon vaporisateur et et vous obtiendrez une merveilleuse lotion capillaire. Essentielle en cette saison ou le froid attaque durement vos cheveux.

Merci à Naturi Ebene pour cette recette et toutes les autres sur mesrecettescosmetiques.com.

Vous trouverez des fleurs de bissap bio ainsi que de l’huile de baobab bio sur nos sites.

Boutique Biologiquement.comComment avoir de jolies fesses

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Africaine sexy et jolies fesses

Avoir de belles fesses, bien musclées, fermes et jolies à voir, c’est possible. Il vous suffit juste de pratiquer les conseils d’entretien et exercices que nous vous proposons ici.

S’il y a une partie du corps que l’on néglige souvent, c’est bien les fesses.
On les plaque ou on les serre dans des pantalons et des jupes qui ne leur laissent aucune possibilité de respirer. Mais ce n’est pas tout. Ceux qui travaillent, à longueur de journée dans les bureaux, les écrasent aussi de tout leur poids en s’asseyant dessus sans prendre le temps de se détendre en quittant leur siège de temps en temps. Idem pour les chauffeurs qui font de longs trajets ! Franchement, si les fesses pouvaient parler, elles diraient : «On est fatiguées !»

Alors, on va prendre de bonnes résolutions, afin de les ménager un peu, s’il vous plait.- Songez à les masser de temps en temps pour bien faire circuler le sang à l’intérieur, évacuer les tensions et les toxines qui leur confèrent une mauvaise mine.

– Après la douche à l’eau fraîche, de préférence, optez pour une bonne crème hydratante ou huile naturelle (karité,huile de baobab…)

– Une à deux fois par semaine, masques de beauté à l’argile et gommage sont exigés. Plus vous débarrasserez vos fesses des impuretés et mieux ce sera.

– Mettez-vous au sport aussi. La natation, par exemple, est excellente !

– Ayez l’habitude de prendre les marches des escaliers de votre immeuble matin et soir au minimum. La montée, surtout, est un excellent exercice. Alors, voilà une bonne raison pour ne plus prendre l’ascenseur. Au sol, à quatre pattes, agenouillez-vous en vous appuyant sur vos coudes.

– Autre exercice à faire si vous êtes assis (e):

Contractez les muscles fessiers et décontractez-les! Pour ceux qui n’ont pas bien compris, plaquez vos fesses l’une contre l’autre, de sorte à ne pas laisser d’espace au milieu (au niveau de la raie) pendant une ou deux minutes-les danseuses de mapouka le font très bien quand elles sont debout, immobiles, pratiquement et qu’elles jouent de leurs muscles fessiers.

– Au sol, à quatre pattes, agenouillez-vous en vous appuyant sur vos coudes. Inspirez et tendez une jambe en orientant le talon vers l’arrière. Expirez sur le mouvement, puis revenez à la position de départ. Et recommencez. A faire une vingtaine de fois minimum, tous les jours.

Source: S.Joyce, starducongo.com

Boutique Biologiquement.comLe Prix Féminin «Afrologique»

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concours exclusivement réservé aux majeures
concours exclusivement réservé aux majeures

Le Prix Féminin «Afrologique»

Après le prix Mo’ Ibrahim récompensant le meilleur leader politique africain, qui n’a toujours pas de lauréat depuis 2 ans, une cinquantaine d’esthètes et mécènes afro ont décidé de réunir des fonds afin de consacrer la femme noire la plus authentique, lors d’un concours exceptionnel de beauté qui aura lieu à Adoua (Ethiopie) tous les deux ans. Il a fallu 3 ans environ pour atteindre cet objectif. Plus de 370 millions de dollars ont déjà été réunis pour organiser la première édition du prix « Afrologique ».

Il y a près d’un siècle, l’honorable MARCUS GARVEY déclara « J’apprendrai au Nègre à reconnaître sa beauté ».Le Negro World, organe de presse de son mouvement, l’ U.N.I.A (Universal Negro Improvement Association) faisait déjà la promotion de la beauté noire authentique, afin de lutter contre les complexes légués par l’esclavage et la colonisation. Toute publicité de produits éclaircissants, de défrisage et autres destinés à éloigner le Nègre de sa beauté originelle y était proscrite. Or, 70 ans après le décès du plus grand visionnaire Nègre de tous les temps, ce sujet demeure encore d’actualité, vu l’obsession d’un grand nombre de Nègres et négresses à vouloir se dénégrifier (syndrome de la peau sauvée oblige). Pour honorer sa mémoire et aider la négraille (expression empruntée à A. Césaire) à sortir de l’ornière, à partir du 4 août 2011, vingt sept boeings seront affrétés par diverses compagnies aériennes africaines et mis à la disposition des candidates au concours sur les quatre coins du monde. La finale aura lieu le 17 août 2011, date marquant le 124e anniversaire de la naissance de l’honorable MARCUS GARVEY. Mais avant d’effectuer le voyage, les candidates seront d’abord soumises à un test de sélection. Celles qui seront retenues se verront aussitôt attribuer un billet aller/retour en classe économique.

Voici quelques critères d’éligibilité :

Coiffures autorisées :

. Tresses (tous styles confondus),

. Coupe afro,

. Boule à zéro (ou crâne rasé),

. Cheveux coupés,

. Dreadlocks,

. Chignon (sans défrisage),

. Petites boulettes,

. Cheveux naturels,

. Perruques naturelles afro…

Voici quelques critères de recalage :

. Perruques non afro,

. Défrisage,

. Tissage,

. Cheveux colorés,

. Curling,

. Waves.

. Cheveux décrêpés,

. Pantalon taille basse,

. Anneaux sur le visage et la langue,

. Peau dépigmentée,

. Faux ongles,

. Faux accent (singerie),

. Produits de maquillage industriel (fond de teint, mascara, rouge à lèvres…),

. Tatouage…

Ce concours est exclusivement réservé aux Négresses majeures (tous teints et gabarits confondus, albinos inclus). Il est ouvert aux valides et non valides. Toutes celles qui voudraient y participer peuvent s’inscrire en laissant leurs nom, prénoms, âge, nationalité, lieu de résidence et coordonnées en guise de commentaire. Elles seront contactées dès le 9 décembre 2010, afin que leur soient indiquées les coordonnées du centre de sélection le plus proche. Il n’y aura aucun frais d’inscription. Par contre, toute candidate devrait maîtriser sa langue maternelle ou une autre langue de son pays d’origine (créole, lingala, bambara, swahili, yoruba, poular…) ou l’argot local pour les ressortissantes des pays où l’on ne parle que des langues coloniales. La lauréate de ce concours recevra un chèque d’1 million $ et séjournera pendant 10 jours dans les 52 Etats membres de l’Union Africaine. L’hébergement sera assuré par le meilleur palace de chaque Etat. 18 groupes hôteliers et 6 compagnies aériennes locales ont déjà accepté de sponsoriser cet événement singulier. Chaque Etat membre de l’U.A devrait verser 156 000 $ au Comité d’organisation. Sur 38 Etats contactés, plus de la moitié a répondu favorablement. Il n’y aura pas de prix pour les dauphines, l’objectif étant d’inciter les candidates à être le plus nègre possible, d’autant plus que les scarifications et autres signes ethniques seront considérés comme une plus value. 22 stylistes afro ont déjà été sélectionnés pour habiller les candidates. Les tenues leur seront offertes à la fin du concours. Le jury sera mixte et composé exclusivement des militants panafricains du monde entier (artistes, hommes de lettres, peintres, acteurs politiques et de la société civile, ouvriers). La date limite d’inscription est fixée au 30 novembre 2010. Au-delà de cette date toute demande de candidature sera systématiquement rejetée.

Faites circuler ce message, car il est urgent que la beauté originelle ressurgisse en chaque nègre. Le temps de la dépigmentation et des cheveux trafiqués est révolu. Tressez vos fillettes dès le berceau, afin de favoriser l’émergence d’une nouvelle race de Nègre décomplexée. Brisez vos chaînes mentales et jeter les à la mer, le 17 août 2010, nous allons célébrer ensemble la fin de la laideur. « Negro ! Be yourself ».

Ngombulu Ya Sangui Ya Mina Bantu LASCONY

Membre du comité d’organisation d’Afrologique

Conseils :

Préparez votre peau et votre corps avec le baobab et l’hibiscus dont les propriétés cosmétiques et thérapeutiques n’ont pas fini de nous surprendre.

Lisez nos articles sur le fruit du baobab “la pulpe de baobab comme cosmétique bio” et sur le bissap ” le bissap, pourquoi c’est su bon pour notre santé”

Boutique Biologiquement.comPeaux Noires en Danger

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La sombre réalité des produits éclaircissants
À l’ère où la tendance est à la peau dorée en toute saison ; cabines d’UV et autres techniques de bronzage ont le vent en poupe. Mais, méconnu du grand public, le phénomène inverse connaît un essor inquiétant chez les peaux noires. Les femmes noires sont de plus en plus nombreuses à user et abuser de produits à vocation éclaircissante. Ces produits sont pour certains interdits mais pourtant en vente libre. Tous sont hautement nocifs, responsables de cancers ou de diabète.

Le visage dissimulé, Maïmouna se confie à voix basse. Ce n’est qu’au fil de l’entretien, que la jeune femme accepte finalement de se dévoiler. Les marques sur son visage parlent d’elles-mêmes. Marbrures et taches purulentes attestent d’un usage quotidien de produits de dépigmentation, ces quatre dernières années. Elle confie avoir toujours eu conscience des risques encourus à vouloir dépigmenter son visage. « J’en ai profité maintenant je paie le prix ».

Cette tendance prend de l’ampleur en région parisienne. Selon un rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), 1 femme sur 5 aurait recours à cette dépigmentation barbare. Une mort certaine vendue en petits pots, en toute impunité, dans les rues de Paris.

Un réseau en plein cœur de Paris

Alarmés par la recrudescence des cas, des collectifs de dermatologues ont tiré la sonnette d’alarme depuis la fin des années 80. Malgré les lésions graves et irréversibles imputables à ces produits, il est désarmant de facilité de s’en procurer. L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé classifie ces produits dans la catégorie cosmétique. De fait, ils échappent à toute réglementation émanant de l’Institut de Veille sanitaire (INVS). Ce flou administratif se traduit par une carence de rapport sur la question. Effectivement, ni les services de l’Afssaps ni ceux de la répression des fraudes ne savent à qui en référer.
Le Docteur Khadi Sy Bizet, dermatologue, déplore ce problème de fond : « L’ordre des pharmaciens n’est pas consulté quant au contenu de ces produits. La création d’une loi systématisant la vérification des ingrédients de tous produits, serait un premier pas vers l’éradication de ce fléau qui touche la femme noire. » Ces produits dangereux bénéficient de la difficulté de contrôle de leur nocivité, leur circulation légale ou pas en est facilitée.

Château Rouge dans le 18e, ce sont bel et bien des médicaments qui nous sont proposés. Effectivement, deux types de produits éclaircissants circulent sur le marché. Ceux de la première catégorie sont dits légaux, mais sont tout aussi agressifs. En réalité, il s’agit de médicaments à haute teneur en cortisone prescrits sous ordonnance, Habituellement utilisé dans le traitement de réactions allergiques. Le plus courant restant le Diprosone, pommade prescrite en cas d’eczéma. Entre deux voitures garées, une « vendeuse », tubes en main prodigue ses conseils pour une peau belle lisse et claire. « Tu mets ça sur ton visage, trois fois par jour, bien épais, tu verras. Dans 15 jours déjà tu seras moins noire »
Le second type de produits éclaircissants nécessite un peu plus d’insistance. Pour un résultat plus rapide ou pour un changement plus radical, les vendeuses finissent par nous indiquer quelques adresses. Dans ces boutiques de coiffure ou de maquillage ; on trouve aisément ces fameuses crèmes magiques. De type Carolight ou Clobetaderm ; ce sont ces produits qui font la hantise des dermatologues. Fortement dosés en hydroquinone, ces cosmétiques interdits font la fortune des commerçants. Pourtant, l’usage d’hydroquinone dans la fabrication cosmétique est interdit dans l’Union Européenne depuis février 2001.
Toujours à Paris, dans le quartier de Château d’Eau, l’achat en gros de ces produits n’est pas plus compliqué. Les magasins de beauté noire, à l’instar de MGC, HT26 ou Makari, y ont pignons sur rue. Les produits à base de cortisone tranquillement exposés en vitrines, les commerçants sont selon eux rarement inquiétés. Ils garantissent une fabrication métropolitaine et des produits révolutionnaires tous à base de plantes. Des crèmes aux plantes vertueuses fabriquées en France sont vantées par les responsables mais ce sont bien 110 000 crèmes à base d’hydroquinone, pour une valeur de 1 million d’euros, en provenance du Congo qui ont été saisis en juillet par les services de Répression des Fraudes.

La mort en vente libre

Si les dermatologues s’insurgent, rares sont les patients qui réalisent l’ampleur du danger. Ces crèmes à base d’hydroquinone ou de cortisones entraînent des affections qui dépassent bel et bien le simple cadre esthétique ou cutané. Entre idées fausses et vraies complications, le Docteur Khadi Sy Bizet, auteur du Livre de la beauté noire rétablit la vérité.
Ces substances réduisent l’épaisseur de l’épiderme. Rapidement la peau est aussi fine que du papier à cigarettes. Ainsi le passage de ces substances du derme vers l’organisme est facilité.
Par ailleurs, en cas de blessures ou d’opération la cicatrisation est quasi impossible du moins beaucoup plus longue que la normale. Sans oublier le développement de la pilosité faciale, de l’acné ou de vergetures irréversibles. Mais le plus dramatique reste que la peau devenue si fine est ultrasensible aux rayons du soleil. Provoquant plaies, brûlures et même cancers de la peau.
Par ailleurs des études cliniques menées en Afrique noires démontrent le lien de causalité entre les crèmes éclaircissantes à corticoïdes et la propension au diabète et l’hypertension chez la femme. Autre effet secondaire surprise, l’effet d’addiction. L’organisme est accoutumé à recevoir des doses régulières d’hormones corticoïdes. Les femmes qui souhaitent se sortir de ce cercle vicieux éprouvent une sensation de manque. Le Dr Khadi préconise un accompagnement médical pour se sevrer de ces crèmes et sortir du schéma de la dépigmentation au plus vite et à moindre mal.

Les racines d’un traumatisme post-colonial

Le phénomène de femmes noires prêtes à se dépigmenter est des plus complexes et dépasse le cadre de la mode et de l’esthétique. Quand bien même l’objectif relève de la beauté ou du paraître. Les tenants et aboutissants sont de l’ordre du bien-être ou en l’occurrence du mal-être.
Selon le Docteur Migerel, psychologue spécialisée dans la psychologie des communautés noires ; ce mal prend ces racines il y des siècles, à l’époque de la colonisation. La dépigmentation chez les patients noirs d’un profond traumatisme post-colonial. Dans l’inconscient, le colon, et sa peau blanche restent un modèle de supériorité.

A l’origine de ces maux des communautés noires, un complexe d’infériorité ancré dans l’histoire du continent africain. Effectivement, le Congo est l’un des pays africain où la colonisation fut particulièrement rude et brutal. Et c’est aussi un pays où les crèmes éclaircissantes rencontrent énormément de succès chez les hommes comme chez les femmes.
Le Docteur Migerel va plus loin et évoque la représentation chrétienne colportée par les colons. “Le christianisme a depuis une influence conséquente en Afrique. La représentation exclusivement blanche des figures de la bible a atteint l’inconscient des peuples noirs. Ce concept est conforté par le symbole des couleurs dans l’univers chrétien. L’opposition entre les ténèbres et les cieux, le clair et l’obscur. Concept où le noir s’oppose toujours à la pureté du blanc.”

Les interprétations sociologiques et historiques blâment un poids colonial dont les candidats à la dépigmentation ne se seraient pas affranchis. Il est certes plus facile d’y voir un simple effet de mode. Mais cette analyse n’est pas pour autant erronée. Directrice du Label Beauté Noire , Isabelle Mananga est agacée par l’expression « crème blanchissante ». Elle y voit de la coquetterie et non pas une imitation de la femme blanche. « Ces femmes, avant de vouloir éclaircir, veulent surtout unifier leur teint et non pas devenir blanche. » Au sein de son label ; elle lutte contre la commercialisation de crèmes toxiques et commercialise les cosmétiques adaptés aux problèmes des peaux noires. Mais elle tient à remettre les pendules à l’heure. « Cessons de stigmatiser ces femmes, elles sont malades. Psychologiquement et souvent physiquement. Cessons de les traiter en coupables, ce sont des victimes. Tout le monde ignore l’effet de dépendance de ces crèmes. Il faut plus que de la volonté pour ce sortir de ce cercle vicieux. Elles ont besoin d’aide pas de jugements de valeurs »

Sortir de ce cercle vicieux. Véritable parcours du combattant. Ces femmes repenties doivent supporter le sevrage. La sensation de manque mais aussi une peau qui réagit en régressant.
Pourtant, Fenda l’a traversé ce parcours. Entre sa première application et la dernière sa peau est passée par plusieurs carnations. Mais c’est surtout sa maturité qui a gravi les échelons.

source : topsantepeauxnoires.blogspot.com

Margaret François, Gaëlle Jotham & Koudiedji Sylla

Pour celles qui souhaitent arrêter et retrouver leur peau naturelle je leur conseille quelques recettes maison à base de plantes du pays telle que le bissap et le bouye.

Le bouye ou pain de singe: sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés en fait un excellent régénérant
Je vous laisse lire l’article complet sur le site “la pulpe de baobab comme cosmétique bio” :
Recette  : mélanger une quantité de poudre de bouye avec un peu d’eau pour obtenir une pâte ni trop liquide, ni trop épaisse. Enduisez votre corps, le visage aussi, et laissez pendant une quinzaine de minutes . Renouvelez l’opération 2 ou 3 fois par semaine. Votre peau retrouvera son teint naturel, sa souplesse et sa luminosité.
Le bissap lui est riche en mucilage,anthocyanes et acide de fruit .
Découvrez les intérêt cosmétique du bissap sur l’article qui lui est consacré sur le site ” le bissap, pourquoi c’est si bon pour notre santé”.
Recette : commencez par faire un macérât bien concentré, c’est à dire un jus mais sans sucre! Faite le à froid en laissant tremper toute la nuit pour préserver au mieux les qualités de la plante. Ensuite dans un bol au bain marie faite fondre deux parts de beurre de karité pur, très doucement, mettez y 1 parts de bissap et mélangez bien au fouet, ensuite enduisez vous le corps et le visage avec ce mélange le soir avant de vous coucher. 2 parts de karité pour 1 parts de bissap. Etant donné qu’il n’y a pas d’émulsifiant le mélange va se séparer, il vous suffit de le faire fondre à nouveau. Faites de petite quantité car le beurre ne va pas aimer être réchauffé plusieurs fois. Vous pouvez aussi choisir une huile liquide comme l’huile de baobab dont les propriétés restructurantes sont aussi intéressantes que le karité.

Boutique Biologiquement.comDépigmentation de la peau : Le xessal a toujours la forme

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Le Khessal ou dépigmentation de la peau est devenue une mode au Sénégal. De plus en plus prisés dans de larges secteurs de la population féminine, les produits censés assurer la peau claire inondent boutiques, étals, supermarchés… à des prix accessibles à presque toutes les bourses. Mais à côté d’une beauté qui est loin d’être garantie, des conséquences graves découlent de l’utilisation desdits produits.

Senghor qui magnifiait la peau noire de la femme africaine dans son poème Femme nue, femme noire doit se retourner dans sa tombe aujourd’hui. Et pour cause …

En wolof, on dit Khessal, mais en français on parle de dépigmentation. C’est l’utilisation de produits chimiques pour blanchir la peau noire. Cette pratique, qui existe depuis le temps de nos grands-mères, est très répandue de nos jours chez les femmes sénégalaises et d’ailleurs. Et malgré tous les efforts que le khessal exige pour donner un résultat «satisfaisant», et au-delà du coût élevé des produits, bon nombre de Sénégalaises semblent de plus en plus déterminées à changer la couleur de leur peau. Pourquoi tant d’efforts à ce niveau ? Qu’est-ce qui les dérange dans leur être ?

Des téméraires répondront que c’est pour attirer les hommes, d’autres diront que c’est par curiosité. Mais un constat s’impose : les partisans du khessal utilisent les produits en connaissance de cause.
«C’est le mimétisme qui les pousse à le faire», dit le Dr. Mamadou Hann. Sans faire dans la langue de bois, le dermatologue accuse les … medias, uniques responsables de cette situation. Il s’explique : «Si les medias ne montrent que les femmes claires comme exemples, les filles noires finiront par être complexées» Voilà pourquoi, la solution pour lui, c’est de «changer le modèle du monde».

Les composants du khessal sont multiples. La majorité des femmes qui s’y adonnent croient que le seul ingrédient facteur du blanchiment de la peau, c’est l’hydroquinone. Or, il y’en a d’autres comme le corticoïde et le mercure. Mais il est important de préciser que l’on ne trouve pas ces trois composants dans un seul et unique produit. Chaque élément a sa propre «localité». En d’autres termes, on trouve l’hydroquinone uniquement dans le lait de corps, le corticoïde dans la crème et le mercure dans le savon. Et tous les trois rassemblés forment une gamme.

Pour certaines femmes, ayant peur d’être jugées ou indexées, l’utilisation du lait seulement fera penser qu’il ne s’agit pas du khessal et que la couleur de la peau est naturelle. Qui plus est, les conséquences seront moins graves. Mais selon le Dr Hann, «les complications sont graves pour celles qui utilisent uniquement le lait». En effet, les effets néfastes de la dépigmentation sont nombreux mais diffèrent en fonction des types de produits utilisés.

Un petit cours de dermatologie, avec l’aide de notre dermatologue, aidera à y voir plus clair pour ce qui est des conséquences du Khessal.

D’abord, les corticoïdes. C’est un nom générique de médicaments et lorsqu’un produit de la peau contient des corticoïdes, on parle de dermocorticoïde (dermo = peau). C’est un médicament qui soigne les maladies de la peau mais, indique docteur Hann : «Les femmes en ont détourné l’objectif pour en faire du khessal.» Les conséquences que les dermocorticoïdes provoquent sont graves : infections sur toute la peau (champignons ou mucoses), gale, infections bactériennes c’est-à-dire les poils de la peau qui s’infectent. Aussi, les dermocorticoïdes causent des vergetures, l’amincissement de la peau, l’acné et … la poussée des poils (moustaches et barbes !).

Pour ce qui est de l’hydroquinone, il est aussi dangereux que les dermocorticoïdes. Cet autre facteur de la dépigmentation cause ce qu’on appelle en wolof «tiéré» : il y a durcissement de la peau sur les zones exposées au soleil. En plus, l’hydroquinone noircit les ongles, d’où l’impression que les femmes qui se dépigmentent font du henné sur leurs doigts. Or, c’est l’effet de l’hydroquinone qui fait cela.

Autres méfaits de ce produit, ce sont les lunettes (malformation en dessous des yeux) et les taches.
Les femmes qui se dépigmentent se grattent souvent. En effet, le mercure qui se trouve dans le savon provoque des démangeaisons. Elles se perdent souvent lorsqu’elles font du khessal sans être réellement khess ou claires au bout du compte. Parfois l’on entend même des exclamations du genre : «Pourtant ce produit contient 2% d’hydroquinone !» Alors pourquoi la peau tarde à blanchir comme elles l’auraient souhaité ? Le Dr. Mamadou Hann apporte une clarification : «C’est le dermocorticoïde qui blanchit la peau, l’hydroquinone la rend simplement marron.» Par conséquent, celles qui utilisent plus les crèmes que les laits ont plus de chance d’être blanches. Mais gare aux conséquences ! … Par ailleurs, certaines rumeurs avancent que les corticoïdes peuvent donner le diabète, mais «cela n’a pas été prouvé pour le dermocorticoïde», renseigne le dermatologue.

Le Khessal n’agit pas de la même manière et au même rythme chez toutes les femmes car les types de peau diffèrent. Mais d’après le Dr. Hann : «C’est l’entretien qui fait défaut, mais celles qui sont claires naturellement et qui se dépigmentent en même temps ont plus de chance d’avoir un résultat plus satisfaisant car il est difficile de rendre claire, une femme qui est noire naturellement.» En plus du mimétisme, le dermatologue ajoute autre facteur qui pousse à la dépigmentation : les évènements sociaux. Et souvent, «ces femmes sont exposées à des brûlures car elles utilisent de mauvais produits pour accélérer l’éclaircissement», renchérit-il.

Une dernière intervention du dermatologue : «Le khessal, c’est comme une rose, c’est joli au début mais après il faut arrêter.» Et c’est là que les problèmes commencent : comment et quand arrêter ?

Prix de produits khessal

Pya 800 francs
Skin Light 1 300 francs
Vitfé 1 300 francs
Métissé 1 300 francs
Janet 2 000 francs
Edguard 2 000 francs
Larissa 2 000 francs
L’abidjanaise 2 000 francs
Miss Africa 2 000 francs
Civic 2 000 francs
Clair liss 1 300 francs
Karisen Whitening 3 750 francs
Floxia 17 700 francs
Clairissime (lait et lotion) 7 325 francs
Bioderma White 19 500 francs
Gamme Château rouge 48 220 francs

MICRO TROTTOIR… MICRO TROTTOIR… MICRO TROTTOIR…

Maïmouna, restauratrice

«Je faisais du khessal mais j’ai arrêté car je me suis rendu compte que c’était vraiment mauvais pour la santé. En plus, je connais de vieilles femmes qui le faisaient dans leur jeunesse et qui ont aujourd’hui la peau complètement détruite. Cela m’a fait peur car je ne veux pas finir comme elles. Il n’y a rien de tel que de maintenir sa peau naturelle. Le khessal, c’est juste pour une période, on ne peut pas le faire pendant toute la vie. En plus, si la femme est fauchée elle devient noire car elle n’a plus de quoi acheter les produits. Je leur conseille d’arrêter car il n’est pas intéressant de commencer quelque chose qui ne va pas durer.»

Gilbert, étudiant

«Moi, j’abhorre le khessal. Cela me dégoûte car la peau est sale et une femme doit être propre. La peau n’est plus lisse et c’est vraiment dégoûtant. Je n’aime pas du tout cela.»

Solange Ndione, étudiante

«Le khessal, c’est mauvais et en plus ce n’est pas joli ; il faut que celles qui le pratiquent arrêtent. Cela n’attire pas les hommes, cela les repousse car la peau devient sale. Je conseille aux femmes qui le font d’arrêter.»

Babacar Ndiaye

«Certaines femmes disent qu’elles veulent plaire aux hommes en s’adonnant au khessal. Seulement, elles racontent des histoires. Moi, je ne préfère pas les femmes qui se dépigmentent. En plus côté santé, c’est vraiment mauvais ; plusieurs maladies peuvent surgir.»

Aissatou Fall, cadre de banque

«Je trouve que le khessal dévalorise la femme. Moi, je suis noire et très fière de l’être. Je ne comprends pas pourquoi les femmes s’acharnent à changer la couleur de leur peau alors que c’est Dieu qui a fait qu’elles soient noires. C’est grave. Normalement elles devraient en être fières mais, on dirait qu’elles sont complexées. Il faut qu’elles reviennent sur terre et regardent la réalité en face. C’est insensé de vouloir changer la couleur de sa peau. Je crois qu’il faut faire des campagnes de sensibilisation.»

Adama Ndiaye, Mannequin

«Cela fait un an que je m’adonne au Khessal et c’est juste pour me rendre plus belle, même si je sais qu’il y aura des conséquences plus tard. Je sais que ce n’est pas bon de se dépigmenter la peau mais j’ai vu des femmes le faire, j’ai trouvé cela joli, cela m’a attirée et je me suis dit pourquoi pas.»

Serigne Mor Mbaye, Psychologue

«Il y a un problème de crise d’identité. Nous avons été colonisés par les blancs il y a longtemps et cette colonisation de l’esprit donne le primat de l’identité blanche sur l’identité noire. Tous les exemples sont des blancs et il y a même certaines religions qui disent que les Blancs sont supérieurs aux Noirs. Par exemple dans des religions révélées comme l’Islam ou le Christianisme, les personnages présentés comme étant des prophètes sont tous blancs. Et cela pousse les noirs à se dire qu’ils sont maudits. Dans une religion comme l’Islam, quand il y a un noir, il est souvent oublié. Je prends l’exemple de Bilal, il n’est jamais cité et cela configure notre imaginaire.

Mais aujourd’hui, les modèles dominants se dépigmentent la peau, on le voit à la télé tous les jours. Et hormis la crise d’identité, les femmes qui se dépigmentent ont un complexe d’infériorité par rapport à l’élément blanc».

Mamadou Coulibaly, Psychologue

«Le khessal est passé à présent dans les mœurs comme élément sociologiquement admis. Les plus ardents défenseurs de la femme y verraient certainement un droit de la femme à disposer de son corps. Un droit fondamental que lui refusait la société en termes de normes et d’attentes.»

El Hadj Bâ, Islamologue, En-seignant à l’Ucad

«Il y a des principes cardinaux dans l’Islam. Par exemple l’homme doit protéger son corps car en le créant, Dieu n’a rien omis ; aussi, il ne doit pas le minimiser. Mais en faisant le khessal, les femmes remettent en cause la façon dont elles ont été créées et elles minimisent leur personne. C’est Dieu qui a créé l’être humain et Satan fait tout pour que l’homme change son corps. Ce dernier ne devrait pas céder à la tentation. Les femmes qui font le khessal imitent tout simplement car pour elles, la peau blanche est meilleure que la peau noire. Pourtant, elles auraient pu imiter les gens diplômés, etc.
En outre, le khessal nuit à la femme qui le fait mais aussi son entourage car si elle tombe enceinte, le bébé pourrait en subir les conséquences à cause des produits chimiques. Ensuite, l’argent qui sert à acheter les produits pourrait servir à entretenir la famille, donc c’est du gâchis. En d’autres termes, le khessal gâche la santé et l’économie de la famille. Les femmes qui le font pourraient ne plus être productives pour la société puisqu’il y en a qui ont le corps déformé après.»

source : lequotidien.sn
Pour celles qui souhaitent arrêter et retrouver leur peau naturelle je leur conseille quelques recettes maison à base de plantes du pays telle que le bissap et le bouye.
Le bouye ou pain de singe: sa richesse en vitamines, minéraux, acides aminés en fait un excellent régénérant
Je vous laisse lire l’article complet sur le site “la pulpe de baobab comme cosmétique bio” :
Recette  : mélanger une quantité de poudre de bouye avec un peu d’eau pour obtenir une pâte ni trop liquide, ni trop épaisse. Enduisez votre corps, le visage aussi, et laissez pendant une quinzaine de minutes . Renouvelez l’opération 2 ou 3 fois par semaine. Votre peau retrouvera son teint naturel, sa souplesse et sa luminosité.
Le bissap lui est riche en mucilage,anthocyanes et acide de fruit .
Découvrez les intérêt cosmétique du bissap sur l’article qui lui est consacré sur le site ” le bissap, pourquoi c’est si bon pour notre santé”.
Recette : commencez par faire un macérât bien concentré, c’est à dire un jus mais sans sucre! Faite le à froid en laissant tremper toute la nuit pour préserver au mieux les qualités de la plante. Ensuite dans un bol au bain marie faite fondre deux parts de beurre de karité pur, très doucement, mettez y 1 parts de bissap et mélangez bien au fouet, ensuite enduisez vous le corps et le visage avec ce mélange le soir avant de vous coucher. 2 parts de karité pour 1 parts de bissap. Etant donné qu’il n’y a pas d’émulsifiant le mélange va se séparer, il vous suffit de le faire fondre à nouveau. Faites de petite quantité car le beurre ne va pas aimer être réchauffé plusieurs fois. Vous pouvez aussi choisir une huile liquide comme l’huile de baobab dont les propriétés restructurantes sont aussi intéressantes que le karité.

Boutique Biologiquement.comLes bantu Knots

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Le Bantu Knots (noeud Bantou, du nom des peuples africains de type négroïde) est une coiffure africaine traditionnelle qui consiste à séparer les cheveux en petites portions et à réaliser enrouler la mèche sur elle-même après l’avoir twistée afin d’abtenir un petit noeud en relief.

Petite video de démonstration :

Bantu knots : technique de réalisation

Technique de réalisation suite

L’huile de baobab est reputée pour le soin et l’hydratation des cheveux . N’hésitez pas à l’essayer, l’hiver qui arrive est la pire saison pour nos cheveux, il faut donc bien les nourrir et les protéger .

Boutique Biologiquement.comUsages traditionnels et thérapeutiques du baobab

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Partout en Afrique, les différentes parties du baobab – racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires.

Ses feuilles ont des vertus médicinales éprouvées : on y trouve de la gomme et du mucilage, très efficaces pour lutter contre la dysenterie. Elles sont diurétiques, diaphorétiques, toniques et généralement utilisées contre la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, les coliques, le lumbago ou l’ophtalmie, le ver de Guinée, les infections urinaires. Leur efficacité dans le traitement de l’asthme est aussi prouvée. Les écorces fébrifuges traiteraient le paludisme, l’inflammation du tube digestif, la carie dentaire, le rachitisme, l’anorexie et le lumbago. Les racines fortifiantes sont indiquées dans le traitement du paludisme. La pulpe du fruit cicatrisante et fortifiant pour l’enfant, traiterait la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation de l’intestin et du foie. Les fibres rouges emménagogues sont utilisées pour traiter l’aménorrhée chez la femme. Les graines galactagogues sont considérées comme remèdes dans le traitement de la carie dentaire, la gingivite, le paludisme, la rougeole et la gastrite. La sève est indiquée pour stopper la carie dentaire. La gomme utilisée comme désinfectant pour les blessures, demeure efficace dans le traitement des maux de dents.

Boutique Biologiquement.comAspects nutritionnels et économique du Baobab

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Le Baobab est un arbre qui s’avère très utile pour l’homme :

  • Ses feuilles sont transformées en poudre dont l’intérêt peut être alimentaire ou cosmétique .
  • Les graines se consomment grillées en substitut du café, réduites en poudre comme farine ou alors pressées, on en obtient une huile d’une grande qualité, riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais.
  • Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes.
  • Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.
  • La pulpe des fruits frais ou séchée, riche en oligoéléments et vitamines) est utilisée pour la confection de boissons. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme trois fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait ainsi que 300 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg pour les oranges). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contientquatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal).

Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.

A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament antifièvre. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois.

Feuilles, pulpe et graines de Baobab

Toutes ces ponctions peuvent être effectuée sans jamais nuire à l’espérance de vie de l’arbre. Bien que l’activité pastoral peut amener des problème car les troupeaux mangent les jeunes plants et se nourrissent des feuilles quand la saison des pluies se fait trop attendre. Mais ce problème est en phase d’être résolu depuis que les populations ont compris l’intérêt économique du baobab . Le baobab a aussi été préservé de la déforestation  massive que subi la zone soudano sahélienne, c’est du en  partie à son bois spongieux qui ne brûle pas et qui ne flotte pas. Mais il doit aussi sa protection à l’aura sacrée qui l’entoure . Depuis peu une technique de greffage a été mise au point au Mali qui permet la production de fruit dès la troisième année.

Retrouver ici nos boutiques :

Baobab fruit

Goji

Baobab

Fleur d’Hibiscus

Stevia