Boutique Biologiquement.comMali-Bamako: Baobab Mosquée: Incroyable ! Mais vrai…

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C’est sur l’invitation d’un des petits fils de l’érudit Cheick Oumar Kaba Diakité, qu’une équipe multimédia, s’est rendue le vendredi 15 juillet dernier, dans le cercle de Banamba dans la région de Koulikoro, pour visiter cet arbre un baobab naturel, bien aménagé à l’intérieur par la grâce de Dieu, pour y donner l’ossature d’une mosquée-et, en faire comme un lieu de prière de l’islam.

Il a été le lieu d’adoration de Dieu, par un érudit  de Kiban, qu’on appelait Cheick Oumar Kaba Diakité, dont les descendants restent attachés à ce symbole. En effet, ce baobab est fait mosquée dont la porte d’entrée est une fente faite par la nature au flanc de l’arbre. Ainsi, une fois entré à l’intérieur, se  trouve un espace bien situé pour être le « mihrab » (Niche à l’intérieur d’une mosquée qui indique la direction de la Mecque), la place réservée à l’islam devant les fidèles. Elle se caractérise par une première rangée derrière l’imam laissant  de la place bien distincte pour quatre personnes et une seconde rangée pour trois personnes. Au total  quarante personnes peuvent entrer à l’intérieur-mais neuf personnes seulement peuvent prier dedans  à l’aise et les autres personnes restent à l’extérieur.

Mali-Bamako: Baobab Mosquée: Incroyable ! Mais vrai…
Mali-Bamako: Baobab Mosquée: Incroyable ! Mais vrai…

«  La mosquée  ou le baobab que vous voyez là, laisse entrevoir deux fenêtres qui ne sont nullement visibles qu’une fois à l’intérieur ; par ce que disposées de telle sorte qu’elles ne sont pas perceptibles ni en regardant de l’extérieur, ni en grimpant sur l’arbre… », Nous confit un fidèle musulman du coin. Et, selon les informations  généalogiques données par son petit fils, Cheik Oumar  kaba Diakité serait resté dans le baobab pour prier et adorer Dieu pendant sept ans, sept mois et jours.

« C’est pendant ce temps de pénitence que l’arbre aurait pris cette ossature faisant de lui pratiquement une mosquée naturelle à la disposition de l’érudit…. », Nous explique Karamoko Bâ Kaba Diakité. Avant d’ajouter «  Ses prières pendant sa période de retraite ont été exaucées par Dieu ». Car, selon lui, ce sont trois choses que son grand-père, aurait demandées à Dieu et qui se sont réalisées jusqu’à ce jour. Parmi ces trois choses : deux sont en rapport avec ce monde et la troisième chose est propre à la vie dans l’au-delà.

Mali-Bamako: Baobab Mosquée: Incroyable ! Mais vrai…
Mali-Bamako: Baobab Mosquée: Incroyable ! Mais vrai…

Par ailleurs, il est à noter que le premier fils de l’érudit Cheick Oumar Kaba Diakité qui est Cheick Sidya Kaba Diakité se repose à Niamina. Le premier fils de celui-ci est Mahamadou Kaba Diakité repose par contre à Kiban. Et, le premier fils de ce dernier est Karamoko Bâ Kaba Diakité, qui a d’ailleurs invité la presse la semaine dernière pour visiter ce riche  patrimoine culturel par excellence. Un quinquagénaire qui vit aujourd’hui à Kiban et à Bamako. Ce qui reste clair, c’est que les petits fils de l’érudit sont restés attachés  au baobab mosquée de kiban, qui reste un lieu touristique et un lieu de mystère et de « Ziarra » (pèlerinage)  pour les fidèles musulmans tous  les 12 janvier de chaque année.

Ainsi, pour avoir plus d’information sur cette œuvre de  la nature et le mystère qui l’entoure-ainsi que la vie de l’érudit, vous pouvez joindre Karamoko Bâ Kaba Diakité au téléphone :(+00223 )66 73 52 49/ 76 39 28 63 ou  domicile  à Moribabougou Rue 368- porte 62

 

Boutique Biologiquement.comUn baobab pas comme les autres

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C’est bien un arbre, un baobabaménagé à l’intérieur, par la grâce de Dieu pour y donner l’ossature d’une mosquée, et en faire un lieu de prière de l’islam.

Il a été le lieu d’adoration de Dieu par un érudit de Kiban, appelé Cheick Oumar Kaba Diakité, dont les descendants restent aujourd’hui attachés à ce symbole (cercle de Banamba région de Koulikoro).

Ce baobab est fait mosquée, dont la porte d’entrée est une fente faite par la nature au flanc de l’arbre. Une fois entré, à l’intérieur se trouve un espace bien situé pour être le ‘’mihrab’’(Niche à l’intérieur d’une mosquée qui indique la direction de la Mecque), la place réservé à l’islam devant les fidèles. Une première rangée derrière l’imam laisse de la place bien distincte pour quatre personnes et une deuxième rangée pour trois personnes, tous pouvant prier à l’aise. Selon un témoin, la mosquée ou le baobab laisse entrevoir deux fenêtres qui ne sont nullement visibles qu’une fois à l’intérieur, parce que disposées de telle sorte qu’elles ne sont pas perceptibles ni en regardant de l’extérieur, ni en grimpant sur l’arbre.

Selon les informations généalogiques, Cheick Oumar Kaba Diakité serait resté dans le baobab pour prier et adorer Dieu pendant sept ans, sept mois et sept jours. C’est pendant ce temps que l’arbre aurait pris cette ossature faisant de lui pratiquement une mosquée naturelle à la disposition de l’érudit, explique-t-on. Ses prières pendant sa période de retraite ont été exaucées par Dieu, explique-t-on car ce sont trois choses qu’il aurait demandées à Dieu et qui se sont réalisées jusqu’à ce jour. Parmi ces trois choses, deux sont en rapport avec ce monde, la troisième est propre à la vie dans l’au-delà.

Le premier fils de Cheick Oumar Kaba Diakité qui est Cheick Sidya Kaba Diakité repose à Niamina. Le premier fils de ce dernier, Mahamadou Kaba Diakité repose à Kiba. Son premier fils Karamako Bâ Kaba Diakité vit aujourd’hui à Kiba et à Bamako. Ils sont restés attachés au baobab mosquée de Kiban qui reste encore un lieu de mystère et de ‘’Ziarra’’ (pèlerinage) pour les fidèles musulmans tous les 12 janvier. Pour plus d’info sur cette œuvre de la nature et le mystère qui l’entoure, ainsi que sur la vie de Cheick Oumar Kaba Diakité, Karamoko Bâ Kaba Diakité est joignable au : 66 73 52 49 ou au 76 39 28 63 à Moribabougou Rue 368 Porte 62 de 12H à 17 h 30 et de 21 h à 01 h. (walilahi bi taofic).